Quel avenir pour Sophia Antipolis en 2030 ?

Dans quelques heures, la conférence de presse tant attendue (par les médias déjà), pour annoncer la trame des 3 cabinets d’études et d’aménagement en urbanisme (de Lyon, Paris et Strasbourg)…. A suivre ! Laurence

Source : Webtime Medias, de JP Largillet, le 18.05.2012
 
Elaboré à partir de trois études d’aménagement et d’urbanisme engagées l’an dernier, le projet Sophia 2030 sera présenté lundi 21.05.2012 par la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis. Il propose une approche innovante pour l’aménagement et le développement durable de la technopole et dessine le futur visage de Sophia.

La Côte 121, qui serpente à l’altitude 121, des Clausonnes jusqu’à la zone des Trois Moulins, est conçue comme un axe de mobilité douce, autour duquel se feraient les nouvelles constructions. C’est l’un des traits caractéristiques du projet de Bernard Reichen, qui a réalisé l’une des trois études de Sophia 2030.

Il avait été esquissé lors du dernier MIPIM de Cannes, le projet Sophia 2030. Mais il ne sera officiellement présenté que lundi 21 mai à 10h30, au siège de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, dans la technopole en présence de Jean Leonetti, président de la CASA. Fruit d’une concertation entre différents acteurs institutionnels et financiers, ce projet propose une approche innovante pour l’aménagement et le développement durable de Sophia Antipolis à l’horizon 2030 afin d’appréhender au mieux les défis de ce début de 21ème siècle.

Avec aujourd’hui 31 000 emplois sur le site, 1.500 entreprises, 5.000 étudiants à terme et 6.000 habitants, Sophia Antipolis travaille sur la création de nouveaux concepts au niveau du paysage, de la mobilité et de l’habitat pour envisager dès à présent le futur visage de la technopôle. Il s’agit principalement d’assurer plusieurs priorités :

  • Poursuivre sa trajectoire et rester un lieu de création, d’innovation et d’expérimentation, dans les champs scientifiques et économiques notamment ;
  • Demeurer un espace attractif et visible à l’échelle internationale ;
  • Entrer en synergie avec de nouvelles préoccupations sociétales, comme celles autour du « développement durable », le projet initial s’étant bâti sur un rapport étroit et profond avec la nature;
  • Assurer la cohérence de la stratégie territoriale de développement avec l’émergence de nouveaux projets, dont certains sont proches, comme l’OIN « Eco-Vallée » dans la Plaine du Var.

Après la fin de l’aménagement du quartier Saint-Philippe à Biot et du campus STIC, la CASA a obtenu dès à présent l’accord financier de l’Etat à hauteur de 50% afin de poursuivre la démarche d’aménagement, à horizon 2020, de la partie sud de Sophia Antipolis composée des secteurs des Clausonnes, du Figueiret et des 3 Moulins. La technopole de demain se dessine donc concrétement et on connaîtra mieux lundi son futur visage.

Voir le dossier de Webtimemedias : « Le Sophia du 21ème siècle se dessine »