Télétravail, coworking : travailler autrement

Avec l’essor des centres de coworking (« travailler ensemble », voir plus bas), avec les nouvelles technologies qui permettent aux dirigeants de déléguer les tâches journalières sur des postes de travail nomades, vu le trafic routier au quotidien qui s’engorge de plus en plus, vu la problématique de la pollution atmosphérique … il est grand temps de faire plus que repenser à travailler autrement !

Le 9 avril 2014 a lieu l’inauguration du nouveau centre de coworking à Sophia Antipolis :  Noiesis

 

Un autre article au sujet du télétravail, de Tribune Côte d’Azur du 06/03/2014, par Pierre-Olivier Burdin :

Télétravailleurs, les nouveaux nomades

L’essor des nouvelles technologies a repoussé les frontières du cadre habituel de l’entreprise. Parce qu’il se révèle avantageux pour le salarié et pour l’employeur, le télétravail gagne du terrain.

Alors que le burn-out du salarié est devenu LA pathologie du XXIe siècle, le télétravail suit la voie inverse. Qu’il s’exerce à domicile ou dans un tiers-lieu de type coworking, le travail à distance favorise le bien-être du salarié. Et semble (enfin) gagner du terrain dans l’Hexagone. Timidement, eu égard à certains voisins européens (près de 30% en Scandinavie), mais le premier pas a été amorcé en 2012 avec la loi Warsmann chargée d’encadrer la pratique.

 Plus près de nous, des entreprises de Sophia Antipolis s’y sont converties depuis longtemps. D’autres leur emboîtent le pas dans les Alpes-Maritimes. L’Etat monégasque, confronté à des limites territoriales et à la saturation routière, est en passe de promulguer une loi autour de cette pratique.

Les communes s’emparent également du phénomène, à l’image de Menton et de son maire, Jean-Claude Guibal, qui envisage de «créer une maison dédiée pour ne pas isoler les télétravailleurs».

Tous reconnaissent au télétravail certains avantages. Le procédé réduit les déplacements domicile-travail et favorise l’équilibre vie privée/vie professionnelle. Un salarié heureux devient-il plus productif ? De nombreuses entreprises s’accordent à le dire. Autres atouts : l’élargissement du spectre de recrutement et la réduction des coûts immobiliers.

Restent quelques obstacles majeurs. «La vision française est inadaptée au télétravail, nuance Stéphane Thibault, spécialiste RH. Chez nous, on évalue le travail en temps et non en résultat».  Côté employeurs, des craintes persistent autour de la perte du contrôle managérial ou de la culture d’entreprise.

Pierre-Olivier Burdin

 

Retrouvez la suite du dossier dans l’édition complète :

  • Télétravail, mode d’emploi : Avec l’essor du web, il gagne du terrain en Europe et en France. Mais au fait, c’est quoi le télétravail ? Eléments de réponses avec Stéphane Thibault.
  • A 900km de son patron : Retour sur le quotidien d’un télétravailleur azuréen, partagé entre son domicile et un espace de coworking.
  • Le télétravail bientôt roi à Monaco : Une loi va bientôt autoriser le télétravail en Principauté. Une manne d’emploi pour les Alpes-Maritimes ?
  • Pour l’entreprise, « un salarié bien dans ses bottes devient plus performant » : Séduites par le principe du gagnant-gagnant, les entreprises s’essaient désormais au télétravail. Témoignage de Loïc Strullu, dirigeant de Webelse :

 

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Question aux employeurs qui craignent que les salariés nomades travaillent moins chez eux qu’au bureau, parce qu’il n’y aurait pas de contrôle physique du management : pensez-vous que la présence au bureau implique une assiduité impartiale à la tâche, du dit salarié ?  C’est à dire, ce n’est pas parce que l’on est présent au bureau, que l’on travaille avec acharnement, que l’on est efficace, voire que l’on travaille tout court … A méditer.

business-concepts-dormir-au-travail

 

Sur le même sujet, article du Nouvel Economiste du 31/03/2014 : « Vie du bureau 2.0 ou le phénomène du coworking »

Bilan 2013

Quel est le bilan 2013 ? Qu’a-t-on mis en place ? Où va-t-on ? …

La mobilité s-est elle reposée sur ses lauriers_image source Android Fr

 Voilà quelques grandes lignes de cette année 2013 :

Les points à améliorer :

  • On attend toujours en France, une indemnité kilométrique pour l’usage du vélo comme mode de transport domicile-travail (comme en Belgique, par exemple)
  • Cela bouchonne toujours sur nos routes maralpines, ainsi que sur l’hexagone ! Les embouteillages coûtent 677 euros à chaque foyer français, en 2013
  • Quid des avancées de la LGV Paca devenue la « Nouvelle Ligne » …

Les avancées :

  • On a vu une augmentation de ventes et d’utilisation des vélos, en France comme en Europe
  • Dans chaque coin de France, des évènements pour mobiliser les citoyens autour du vélo
  • Développement des infrastructures cyclables (pistes, voies vertes…)
  • Les véhicules électriques en progression
  • Travailler autrement, via des espaces de co-working
  • L’auto-partage de véhicules personnels entre particuliers
  • Grand pas en avant du co-voiturage en France
  • Déploiement du téléphérique urbain
  • Les femmes engagées dans la mobilité durable

Une nouvelle année pour de nouvelles résolutions ? Nous verrons bien ! A suivre …

COffee WORKER : espace de co-working au Plan de Grasse

L’été 2013 étant bien planté dans le décor maralpin, cependant les travailleurs du département s’activent toujours autant ! Ainsi, avec la naissance de ce nouvel espace de co-working (travailler avec) qui a ouvert ses portes au Plan de Grasse, le 29 juin 2013. Quel en sont ses buts ?

« Un tiers-lieu : espace de co-working et lieu d’événements (ateliers, formations, rencontres) à destination du public (porteurs de projet, demandeurs d’emploi, particuliers, entrepreneurs, associations, etc). Son objectif est de participer activement au développement économique collaboratif, solidaire et responsable sur le territoire ». Parution au Journal Officiel – Associations Loi 1901 – le 29 juin 2013. Cliquez sur le logo pour accéder au site.

COffee Worker06

Pourquoi une telle création ? C’est entre autre, pour éviter la solitude du créateur d’entreprise. Outre le partage des locaux (plutôt en « open space » en général), c’est aussi un partage des compétences. Chaque co-worker pouvant aider un autre co-worker dans son développement. C’est à la fois un lieu convivial, et malgré tout plus directif que d’être seul à la maison, tenté par une multitude d’excuses pour reporter à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui ! C’est aussi un moyen de raccourcir les déplacements entre l’arrière pays et les pôles à forte concentration d’emploi.

Très bien pour les « nomades » du travail, qui n’ont pas besoin de bureau fixe pour travailler.

L’espace de COffee WORKER du Plan de Grasse a sa page Facebook.

Avec K-Rol pour vous accueillir. Tout savoir (ou presque !) sur K-Rol ! La contacter : ​coffeeworker06(at)gmail.com

Longue vie à COffee WORKER ! 🙂 – Faites tourner !

En savoir plus sur le co-working en général. D’autres exemples qui fonctionnent en France :

Grasse se met au Centre de Coworking

Après l’ouverture en 2010, de sa pépinière d’entreprises innovantes…(lien ci-dessous)  : InnovaGrasse, a pour mission d’accueillir, d’héberger et d’accompagner les créateurs d’entreprises à caractère innovant et à fort potentiel de développement :

Grasse Pépinière Entreprises Innovantes_2010

 

En 2013, le Pôle Azur Provence ouvre son centre de coworking ! Tous les détails sur l’article de J-Pierre Largillet sur WebTimeMedias, du 09.01.2013 :

InnovaGrasse ouvre un espace de coworking

Grasse se lance dans la révolution du coworking, une nouvelle forme de travail liée à l’ère numérique et qui remet en question fondamentalement les anciennes théories pyramidales du travail. Depuis le 1er janvier, ainsi, InnovaGrasse ouvre ses portes aux travailleurs indépendants.

Dans les Alpes-Maritimes, cette révolution coworking avait été lancée il y a un peu plus d’un an à Nice par Les Satellites, un espace monté par Nicolas Bergé dans le quartier Saint Jean d’Angely, près de l’université. Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. C’est un espace équipé dans lequel ces indépendants peuvent travailler ensemble pour des clients distincts. Un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, où il est possible de partager, de s’entraider, de réunir ses compétences pour des projets plus larges.

Le concept de coworking repose sur deux notions :

  • Un espace de travail partagé facilitant la socialisation où retrouver, non seulement le confort du travail à domicile, mais également la richesse sociale du travail en entreprise,
  • Un réseau de professionnels dont les compétences sont propices à l’échange. Les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux.

Le territoire du Pôle Azur Provence dispose donc aujourd’hui de son espace de coworking et s’inscrit dans un réseau de plus de 1.300 espaces de ce type dans le monde. Ce nouvel espace, situé dans le bâtiment Innovagrasse qui accueille déjà une pépinière d’entreprises, s’adresse aux indépendants déjà créés, aux porteurs de projets innovants, professionnels ou étudiants. Est proposée une occupation ponctuelle ou permanente sur abonnement en fonction des besoins. S’il n’est pas prévu d’espace dédié, ni d’accompagnement contrairement à la formule pépinière, les coworkers peuvent bénéficier de l’animation d’InnovaGrasse et d’un environnement propice à la créativité et à l’innovation.

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Les centres de coworking ou teleworking, pourquoi ? Pour réduire les distances et temps de parcours pour se rendre à son bureau (Eviter les embouteillages !). Pour aller travailler (plutôt qu’aller au bureau). Plus localisés et proches des domiciles, les centres se veulent de proximité. Pour une meilleure convivialité des travailleurs indépendants et ne pas se retrouver seuls chez eux. Pour une meilleure efficacité et partage des expériences professionnelles. Pour mieux progresser, se développer et accroître son réseau. Pour une meilleure collaboration et créativité. Pour les « nomades urbains » du travail (sans poste fixe). Pour plus de ressources professionnelles …

Autres centres de coworking en France et dans le monde :

Quelques soient les formes ou statuts, à suivre, définitivement !

 

Etre présent coûterait plus que d’être absent au travail ?

Voilà une étude bien intrigante de prime abord … Mais à s’y pencher d’un peu plus près, on en comprend mieux les aboutissants… Laurence. En détails :

Source : www.greenworking.fr

Et si le présentéisme était plus néfaste que l’absentéisme

Publié le 27 novembre 2012

D’’après le quatrième baromètre publié par le cabinet de conseil Alma Consulting Group, le taux d’absentéisme n’a jamais été aussi bas en France que depuis 2007. L’enquête, réalisée auprès de plus de 400 000 salariés de 241 entreprises, révèle que les français ont été absents au travail seulement 14 jours en 2011 contre 15 en 2010. Faut-il pour autant se réjouir d’une telle baisse ? Apparemment pas. Zoom sur un phénomène ravageur au travail qui inquiète chercheurs et professionnels de la santé.

Le présentéisme est le fait de rester jusque tard au travail, même si l’on a parfois fini ses tâches quotidiennes tôt dans la journée. Il est également souvent qualifié de « démission intérieure » par les médecins du travail. En effet, si le salarié est physiquement présent, il est psychiquement absent. Or cette présence traduit davantage un désengagement de sa part qu’une réelle motivation. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le taux d’absentéisme a fortement chuté depuis 2007. L’une des causes du présentéisme serait en effet la crise économique. Craignant de perdre leur emploi, les salariés ont tendance à s’imposer des horaires difficiles voire insoutenables pour s’assurer une bonne « visibilité » auprès de leurs patrons comme de leurs collègues.

Or les conséquences de tels comportements sont ravageuses en entreprise, aussi bien pour la santé des salariés que pour les performances de l’entreprise.

Côté entreprise, un salarié trop présent, loin de lui rapporter quelque chose, lui coûte des pertes considérables, plus encore que s’il était absent. Si l’absentéisme coûte chaque année 550 000 euros à une entreprise de 320 salariés, les coûts engendrés par le présentéisme s’élèvent, eux, jusque 2 millions d’euros. Selon le docteur Philippe Rodet, les salariés trop présents ne sont pas concentrés sur leurs tâches donc ne sont pas productifs et désorganisent grandement leurs équipes. Au Royaume-Uni par exemple, les coûts des jours perdus attribués au présentéisme ont été, selon une étude menée en 2009, 1,5 fois plus importants que ceux causés par l’absentéisme.

Côté salariés, les médecins tirent la sonnette d’alarme puisqu’ils voient dans le présentéisme une cause majeure de risque pour la santé des salariés. En effet, se rendre sur son lieu de travail lorsque l’on est fatigué ou malade est source de fatigue émotionnelle, de stress et alimente le mal être au travail. Le corps médical s’entend pour dire que deux jours de congé maladie pour qu’un salarié se repose valent mieux que six mois de dépression.

Reste à souligner que le présentéisme est un phénomène bien français. En effet, dans les pays nordiques notamment, travailler jusque tard est synonyme d’inefficacité au travail et est plutôt mal perçu par les directions. Au contraire, rentrer tôt montre que l’on est une personne équilibrée et organisée. En France, les mentalités évoluent, lentement. Les entreprises semblent saisir l’importance de lutter contre le présentéisme : la SNCF a d’ailleurs sur le sujet un train d’avance puisqu’elle a déjà signé un accord avec les syndicats afin de combattre le présentéisme.

 

Coworking dans les Alpes-Maritimes

Par rapport au post précédent (Télétravail et coworking en hausse dans le monde), que se passe-t-il au niveau local ? Une idée a germé dans la tête de ce jeune cannois parti étudier à Montréal, et lequel est revenu dans ses bagages, avec une création d’un centre de coworking à Nice.

Ici, WebTime Médias en décrit les détails, publié le 11.05.2012, par Jean-Pierre Largillet

Startup-show.com : Les Satellites à Nice… dans l’espace du coworking

Un prochain Startup-show atypique : il aura lieu mardi 15 mai de 17 heures à 17h30 (et non un jeudi), à Nice dans l’espace de coworking « Les Satellites » fondé par Nicolas Bergé. Alors que s’y déroulera un événement autour du coworking et du télétravail, une occasion de vivre en direct l’expérience des nouveaux espaces de travail.

Nicolas Bergé dans son espace de coworking « Les Satellites » : « le coworking, ce n’est pas seulement un bureau avec des services. C’est aussi une formidable expérience autour des rencontres, des échanges et de la collaboration. »
 

Avec Les Satellites, c’est un format différent qu’adopte le prochain Startup-show. D’abord parce qu’il n’aura pas lieu un jeudi mais un mardi, le 15 mai de 17 heures à 17h30. La fête de l’Ascension, jeudi 17 mai, oblige. Ensuite parce qu’il ne se fera pas dans le studio de Nasteo à Sophia Antipolis, mais directement à Nice où se trouve l’espace de coworking Les Satellites co-fondé par Nicolas Bergé. Enfin parce que ce « chat vidéo » sera intégré dans un événement sur le coworking qui se déroulera alors dans cet espace et qu’il sera plus ciblé sur le thème du coworking et du télétravail que sur la startup niçoise.

Le projet mis en place en septembre dernier n’en est pas moins passionnant. Ayant fait ses études à HEC Montréal, ce cannois d’origine a pu constater au Canada l’ampleur qu’avait pris le coworking et le télétravail. Un domaine, dans lequel la France reste pour l’instant quelque peu en retrait.

Aussi, quand il est revenu en France, Nicolas Bergé a-t-il décidé de se lancer dans l’aventure. Avec un ami, il a créé la société Les Satellites, loué une grande salle, sur le boulevard de l’Armée des Alpes à Nice et lancé un espace à l’usage des créateurs d’entreprises et des télétravailleurs.

« Le coworking ce n’est pas seulement un bureau que l’on loue« , explique Nicolas Bergé. « Ce qui fait sa particularité, c’est qu’il créé une communauté avec des gens qui ont la même passion et se retrouvent pour s’entraider à entreprendre. La quasi-totalité de nos membres sont des entrepreneurs ou des indépendants. Alexis, par exemple a créé chez nous son entreprise, TRIPTU autour de bons de réduction sur les lieux de voyages. Ils permettent par exemple de bénéficier des mêmes prix que les locaux dans les stations de ski. Un premier télétravailleur aussi nous a rejoints. Il y trouve l’occasion de ne pas être isolé. Des étudiants de Saint Jean d’Angely, l’université toute proche viennent aussi parfois travailler. »

« L’idée des Satellites, c’est d’offrir un lieu de travail à proximité de son domicile. C’est pour cela que nous avons choisi de nous installer dans ce quartier de Nice plutôt qu’à Sophia Antipolis par exemple. Pour aider à la création d’une véritable communauté, nous devons aussi jouer un rôle d’animateur. Dans la ligne du nom que nous avons choisi, nous organisons des journées Eclipses avec une ouverture en nocturne, des journées coworking Jelly, pour inviter ceux qui ne les connaisse pas à découvrir ces nouveaux espaces de travail, des « pauses pistaches », pour se rencontrer, discuter, échanger, etc. »

Les 15 et 16 mai 2012, justement, ce sont deux journées découverte » des nouveaux lieux de travail et du coworking à Nice qui sont organisées avec la collaboration des associations Neo-Nomade sur le plan national et Riviera Cube sur le plan local. L’occasion de faire découvrir (gratuitement) aux indépendants, aux entrepreneurs, aux étudiants et salariés, un environnement de travail propice au partage, aux échanges et à la collaboration. Le Startup-show de mardi bénéficiera ainsi de l’environnement de cet espace niçois qui déborde de jeunesse ainsi que de l’énergie accumulée lors de la première journée de l’événement.

L’occasion de vous faire découvrir et partager l’expérience du coworking. Rendez-vous sur www.startup-show.com mardi de 17 heures à 17h30. Vous pourrez également dialoguer avec les participants en posant vos questions sur le site de Startup-show dès mardi matin et pendant toute la durée du show.

Nicolas Bergé en vidéo sur les lieux

Lien sur Facebook

 

Télétravail et coworking en hausse dans le monde

Une des solution alternative à la voiture « individuelle » est aussi le non-déplacement ! Et oui, même Mr Eric Boustouller Président de Microsoft France et Vice-Président du groupe Microsoft International a dit dans un article de Challenge.fr du 25.04.2012 :

« Si 5% des salariés du tertiaire de la région parisienne pouvaient bénéficier du télétravail, ce serait la fin des bouchons dans l’agglomération parisienne…Et je ne parle pas des économies en termes d’essence ni de la réduction de l’émission de CO2…   A Microsoft, nous avons l’exemple d’un salarié qui travaille deux jours par semaine au bureau, et qui travaille le reste du temps dans son chalet de famille en Savoie. Dans le même ordre d’idée, une assistante peut rester chez elle le mercredi et télétravailler en présence de ses enfants. En fait, on n’est pas du tout dépassé par l’informatique, au contraire, elle nous permet de mieux maîtriser notre vie… »

Ci-dessous, un autre exemple de la hausse de télétravail et coworking dans le monde, vu sur www.Zevillage.net, le 09.05.2012 :

Le nombre d’espaces de coworking a augmenté de 400 % au cours de ces 2 dernières années dans le monde

Le télétravail se déploie sur la Côte d’Azur

Voilà une news du jour de Nice Matin, qui met de l’eau dans le moulin du « travailler autrement » !  😉 … Laurence

Source Nice Matin : Le télétravail se développe sur la Côte
Publié le mercredi 04 avril 2012 à 07h14  – 1

Nicolas Bergé anime le centre « Les Satellites » à Nice : Un espace avec des formules à la carte, qui dispose de connexions Internet, matériel bureautique et salle de conférences, et permet de travailler à distance sans être isolé pour autant.J.-M. C.

De plus en plus d’entreprises et d’indépendants ont recours au télétravail à domicile ou dans des centres. À la clé, des économies de déplacements, loyers… et une hausse de productivité

À l’heure où le prix du carburant atteint des sommets, pouvoir travailler depuis son domicile sans être obligé de prendre tous les jours sa voiture pour se rendre au bureau est une idée qui fait son chemin. Elle est née – bien sûr – aux États-Unis, en même temps que le développement d’Internet. Aujourd’hui, près d’un quart des employés de Boeing télétravaille déjà deux jours par semaine en moyenne.

La France s’y met à son tour. Un rapport parlementaire chiffre à 10 % le nombre des salariés déjà télétravailleurs, et prévoit une amplification du phénomène au cours des prochaines années. Cette formule a déjà fait l’objet d’accord dans de grosses boîtes. HP, Alcatel-Lucent, Air France, Renault et d’autres qui ont des sites décentralisés en région.

Sophia Antipolis en pointe

À Sophia Antipolis, nombre d’ingénieurs « bossent » ainsi de chez eux, tout en restant connectés sur le réseau de leurs entreprises. Les petites sociétés s’y mettent, pour limiter les frais de déplacement, les locations de bureaux et pour offrir à leurs employés – des services commerciaux, comptabilité, juridique, etc. – de meilleures conditions de travail. Il n’y a pourtant pas que de la philanthropie dans cette démarche : chez Boeing, on a noté une amélioration de la productivité des télétravailleurs. Ces derniers étant plus concentrés, moins dérangés que par la vie de bureau habituelle, avec les pauses clopes, machines à café et bavardages.

Le télétravail est aussi l’un des moyens de maintenir de l’activité dans le moyen et haut pays. Grâce à l’ordinateur, on peut « télévendre » de l’huile d’olive ou toute marchandise. Dans cette optique, le département encourage le développement du très haut débit.

Enfin, le télétravail est l’une des solutions à l’engorgement des entrées et sorties de villes aux heures de bureau. Car si un grand nombre de salariés pouvait ne pas prendre sa voiture, ne serait-ce qu’un jour par semaine, que de CO2, de bouchons et d’énervement seraient évités !

Egalement, copie de l’article papier : Télétravail dans les AM_NiceMatin_04.04.2012


En savoir +

– Consultez le dossier complet dans votre Nice-Matin ou dans le journal en ligne
– Consultez cet article sur votre Ipad

– http://www.satellites-teletravail.com/


Inter-modalité, tiers-lieux et bonnes pratiques pour réduire de 30% les GES d’ici 20 ans !

De très bonnes initiatives locales à déployer sur tout le territoire. Bravo à la centrale de mobilité de l’Oise !… Mais au niveau législatif, a-t-on avancé sur le sujet de la promotion du covoiturage sans toucher aux primes transport que reçoivent certains salariés, sur leurs déplacements domicile-travail ? Tant que rien n’est légiféré, on verra encore des entreprises freinées par ce manque d’outils légaux 🙁 …. Laurence

 

Peut-on se passer de la voiture individuelle hors des villes ?

Source : LEMONDE.FR | 08.02.12 | 17h30   •  Mis à jour le 08.02.12 | 18h17

Les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares.

Les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares. AFP/OLIVIER MORIN

Chaque jour, il parcourt 20 km pour se rendre au travail. D’abord, il enfourche son vélo, puis prend deux RER et enfin saute dans un bus. Au total, depuis son logement à Vincennes, il faut cinquante minutes bien tassées à Aymeric Guillonneau, photographe de 23 ans, pour rejoindre Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, où il est employé. « Je n’ai pas le permis et ne je souhaite pas acheter une voiture, explique-t-il. Se déplacer en transports en commun est parfois malaisé, notamment les bus de banlieue, peu nombreux et pas toujours fiables, mais je me débrouille. Et cela me fait économiser de l’argent et éviter le stress des bouchons. »

Si Aymeric Guillonneau n’est pas un cas isolé, les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares. Vingt millions de véhicules circulent ainsi chaque jour dans ces territoires peu couverts en transports publics, qui abritent 40 % de la population, estime le Centre d’Analyse Stratégique (CAS) dans un rapport publié mardi 7 février 2012. Avec un impact écologique40 millions de tonnes de CO2 rejetées chaque année, soit 8 % des émissions totales de gaz à effet de serre en France –, et économique : pour les ménages concernés, l’automobile absorbe 12 % de leur budget annuel. Autant de raisons qui incitent le CAS à chercher des solutions pour réduire la « dépendance » à la voiture individuelle dans ces zones.

« Les politiques d’urbanisme et les politiques de transport n’ont pas été suffisamment menées de concert dans ces zones, observe Olivier Crepin, chargé des questions de mobilité à l’Assemblée des communautés de France, qui regroupe les élus de l’intercommunalité. Il faut sortir du cercle vicieux de l’étalement urbain, qui entraîne une dépendance automobile et donc une précarité énergétique. »

INTERMODALITÉ

Pour faire évoluer cette situation, le groupe de travail du CAS a retenu plusieurs initiatives locales mises en place par des collectivités, des entreprises ou des associations. C’est le cas des Côtes-d’Armor, où un site Internet de covoiturage regroupe et met en relation 2 000 personnes (conducteurs et passagers) se déplaçant dans une même direction. Pour faciliter les trajets, le service est intégré dans la centrale de mobilité du département, et des aires de covoiturage ont été aménagées.

Autre exemple, la centrale de mobilité mise en place dans l’Oise permet, via Internet, de connaître les horaires de l’ensemble des modes de transports dans le département (train, bus, car, covoiturage, etc.), les tarifs, les points d’arrêt et surtout les correspondances. « Afin de faciliter la rupture de charge, quand on change de moyen de transport, nous avons mis en place une carte à puce unique qui permet d’utiliser l’ensemble de ces modes de transport, totalement intégrés », détaille Véronique Picard, directrice du syndicat mixte des transports collectifs de l’Oise, qui regroupe treize collectivités.

Les résultats commencent à se faire sentir : en deux ans, la fréquentation des lignes de car départementales a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’inscrits pour le service de covoiturage triplait. Mais pour obtenir ces résultats, le département a aussi mis la main à la poche, instaurant une tarification attractive pour les déplacements en car (2 euros quel que soit le trajet) et une subvention aux communautés de communes qui développent les transports en commun.

TIERS-LIEUX

S’il faut faciliter les déplacements des usagers, le CAS recommande aussi de favoriser leur réduction. C’est pour éviter des trajets inutiles, dans des zones où les services sont souvent dispersés, que 27 professionnels de santé (médecins généralistes, infirmiers, dentistes) se sont regroupés au sein d’un « pôle médical » au sein de la communauté de communes de Monein (Pyrénées-Atlantiques).

Des regroupements qui pourraient toucher les services, mais aussi les commerces, les entreprises ou les industries. « Il faut réfléchir au rapprochement des lieux de travail et de vie, par le télétravail, mais aussi grâce à des tiers-lieux de travail, de commerces ou de services, qui regrouperaient un maximum d’activités », ajoute Olivier Crepin.

Au final, ces différentes expériences pourraient, si elles étaient agrégées et surtout généralisées à l’ensemble du territoire, limiter l’usage de la voiture, faciliter les déplacements des usagers n’ayant pas d’automobile, et réduire de l’ordre de 30 %, d’ici vingt ans, les émissions de CO2 des voitures dans ces zones, estime le CAS.

DEGRÉ DE CONTRAINTE

« Ces initiatives, aujourd’hui marginales, ne pourront se développer à une large échelle qu’à une condition : une augmentation des contraintes sur l’automobile, par exemple en cas de hausse forte et brutale du prix du carburant, assure Yves Crozet, professeur d’économie à l’université de Lyon et directeur du laboratoire d’économie des transports. L’augmentation continue des prix des carburants n’a pas réduit notre capacité à utiliser des voitures individuelles car, dans un même temps, les voitures consomment moins et le pouvoir d’achat augmente. Le budget consacré à la voiture par les ménages n’a au final pas varié depuis trente ans. »

En cas de forte pression financière, par contre, les communes ou particuliers pourraient rapidement mettre en place des services de covoiturage, notamment en zone rurale, où les transports en commun ne peuvent pas se développer comme en zone urbaine ou périurbaine. « C’est la solution immédiate parce que les voitures existent déjà, estime Yves Crozet. Les transports publics sont plus difficiles à mettre en place car ils coûtent très chers, étant massivement subventionnés par les collectivités, pour des taux de remplissage souvent faibles. » Une solution qui pose néanmoins des questions, prévient le chercheur : peut-on faire payer des trajets quotidiens dans une voiture particulière sans être un taxi, doit-on déclarer ces revenus aux impôts, qu’en est-il de la responsabilité civile ?

Reste, aussi, le problème du poids culturel. « Les transports en commun pâtissent toujours d’une mauvaise image, connotés transports sociaux et peu pratiques », regrette Véronique Picard. Et Olivier Crepin de conclure : « La voiture individuelle restera donc, dans les années à venir, le mode privilégié des déplacements hors des villes. »

Audrey Garric

Travailler à distance, la France loin derrière !

Cela fait réfléchir … Laurence

Source : Innov’City.fr du 24.01.2012

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Congestion routière, stress, temps de trajets longs et fastidieux : les déplacements pendulaires des travailleurs du quotidien ont atteint leurs limites. L’une des solutions réside dans l’aménagement du temps de travail et la possibilité d’exercer son activité ailleurs que sur le lieu de son entreprise. Une logique qui permettrait à la fois de rééquilibrer les territoires et de réaliser de consistantes économies, du côté des entreprises comme de la collectivité. Le télétravail est mort, vive le travail à distance ! C’est en substance le message délivré par Chronos, qui organise le 7 février prochain à Paris, un colloque sur le thème du travail mobile. Entretien avec Julie Rieg, sociologue et responsable du développement chez Chronos.

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Innov’ in the City 

Quels constats vous poussent aujourd’hui à vous questionner sur les pratiques du travail mobile ?

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Julie Rieg

Julie Rieg La question du travail mobile répond à plusieurs enjeux. Notre rapport au temps et à son organisation a beaucoup évolué ces dernières années, il faut donc repenser la question du travail au regard d’un temps devenu plus flexible. L’enjeu se situe également au niveau des territoires : nous voulons démontrer qu’en agissant sur le travail, il est possible de diminuer l’étalement urbain et rééquilibrer les territoires. Le troisième enjeu concerne la mobilité, les opérateurs de transports faisant face aujourd’hui à de gros problèmes de congestion.

Vous militez pour un changement de terminologie, le terme de télétravail étant peu approprié selon vous aux pratiques actuelles…

Aujourd’hui 90 % des Français travaillent en dehors de leur temps de travail. Le terme télétravail est galvaudé et limitatif car dans l’esprit des gens, il correspond uniquement au travail à domicile. Cette notion était exacte dans les années 1980, mais aujourd’hui, avec l’évolution des technologies, d’autres possibilités ont émergé, dont celle de travailler un peu partout et plus seulement chez soi. C’est pourquoi nous préférons parler de travail à distance, une notion plus simple à appréhender et qui correspond aux habitudes actuelles.

Quels sont les objectifs du colloque que vous organisez sur ce thème ?

D’un côté, il y a les acteurs technologiques, qui proposent des solutions pour le travail à distance depuis plusieurs décennies et de l’autre les territoires, les opérateurs de transport et les entreprises qui accusent un retard, même si elles s’interrogent de plus en plus sur le sujet. Notre objectif est de montrer que le travail à distance devient un marché avec de réelles opportunités économiques, que nous allons mesurer prochainement dans le cadre d’une étude française. En Angleterre, le Telework Research Network a dévoilé en avril 2011 les résultats d’une analyse sur les bénéfices économiques du travail à distance. En se basant sur une hypothèse de travail de deux jours de travail hors siège pour la moitié des salariés d’une entreprise, cette solution appliquée à l’ensemble des entreprises du pays leur permettrait d’économiser 15,3 milliards £ par an.

Mais cette possibilité de travailler à distance n’est-elle pas limitée à certaines catégories de travailleurs ?

Chez Accenture, même les assistants de direction travaillent à distance une fois par semaine, alors que ce ne sont pas des métiers auxquels on pense au premier abord. L’idée, c’est de dire que le travail à distance s’adresse potentiellement à tous les métiers. On passe d’un management de la présence à un management de la mobilité, ce qui suppose de manager par objectif plutôt que par tâche. Le management de la mobilité n’est pas nouveau : de nombreux métiers le pratiquent déjà (sur le terrain, VRP, etc.). En revanche, il peut être instauré dans les métiers « sédentarisés » qui n’ont  pas forcément besoin d’être fixés dans les mêmes locaux jour après jour.

En dehors des outils technologiques, peut-on réellement innover dans le domaine du travail mobile ?

Les déplacements professionnels ne représentent que 40 % des déplacements, mais ils concentrent la majorité des flux pendulaires du matin et du soir. Un gisement d’innovations très intéressant : plutôt que d’agir sur les déplacements eux-mêmes, en rajoutant des infrastructures, des trains…, on peut agir aussi sur ce qui cause les déplacements.

La France semble relativement en retard par rapport à certains pays en terme de déploiement du travail à distance. A qui la faute ? Aux employeurs trop frileux ou à une législation peu incitative ?

En réalité, les Français télétravaillent déjà, même occasionnellement sans mettre le mot sur la pratique. Lire ses mails le week-end, appeler un client dans le train, rédiger une note le soir chez soi, c’est déjà du travail à distance. Le télétravail formel et officiel est la partie émergée de l’iceberg.

Ailleurs, les chiffres sont plus importants, notamment dans les grandes entreprises, parce que des cadres juridiques existent et permettent de formaliser cette pratique. Ce qui est peu le cas en France, en particulier dans les petites entreprises où l’accord est souvent tacite.

Mais aujourd’hui les entreprises commencent à prendre conscience du coût des loyers, de la perte de productivité de leurs salariés dûe au stress et de la difficulté de fidéliser ceux dont le domicile est trop éloigné de leur lieu de travail. Selon Regus, 20% des actifs ont déjà envisagé de quitter leur travail en raison de trajets trop longs.

Ailleurs dans le monde, quelles innovations ont permis de faire évoluer le travail à distance ?

Le travail à distance est extrêmement développé dans le Randstad : cette région des Pays-Bas était tellement confrontée à des problèmes d’embouteillages que les entreprises se sont d’elles-mêmes concertées pour mettre en place le travail à distance d’une part et ce qu’on appelle le time-shift d’autre part. Dans cette deuxième logique, les heures d’embauche et de débauche sont étalées afin que tout le monde ne soit pas sur la route ou dans les transports à la même heure. Aujourd’hui, les entreprises parisiennes implantées à la Défense y réfléchissent.

Pourquoi les anglo-saxons semblent-ils avoir pris le pli avant nous ?

C’est difficile de mesurer les différences, alors qu’on a encore du mal à se mettre d’accord sur une définition. Mais aux Etats-Unis par exemple, la souplesse vient surtout de l’usage. Via le principe du « bring your own device » (apportes ton propre appareil), les travailleurs utilisent leur ordinateur indifféremment à des fins personnelles et professionnelles. Là-bas, de nombreux entrepreneurs créent leur entreprise sans bureau fixe.

Le développement du travail à distance passe également par le déploiement de tiers lieux adaptés. Quelles actions mènent aujourd’hui les collectivités dans ce domaine ?

Les tiers-lieux sont des espaces situés entre le domicile et le lieu de travail où les individus peuvent se connecter via un terminal, pour travailler seul ou collectivement. Ces espaces ne sont pas uniquement l’affaire des collectivités, mais elles ont un rôle à jouer. Aujourd’hui les tiers-lieux sont encore le fait d’initiatives isolées, sans mise en réseau.  Les collectivités peuvent en gérer la cohérence générale et apporter leur concours à leur mise en place en attribuant des lieux jusqu’ici délaissés.

Quid du modèle économique des tiers lieux ? Qui doit payer ?

De multiples pistes existent dans ce domaine. Il est notamment possible d’adosser des services complémentaires aux tiers lieux pour les rentabiliser, comme installer une crèche, par exemple. On pourrait également envisager une autre forme de time-shift en transformant un lieu de travail de jour en boîte de nuit le soir venu, pour financer la structure.Londres, l’urbaniste Etienne Moreau tente de militer pour l’implantation de lieux de travail dans des parcs ou des endroits délaissés de la capitale, ce qui aurait pour vertu de rendre le territoire plus attractif. Dans ce dernier cas, c’est la collectivité qui financerait le dispositif puisqu’elle bénéficierait des externalités positives.

Crédits photos : Smartworkcenter-amsterdambrightcity.nl / Denis Desailly – Liens graphiques (Julie Rieg) / Flickr – Chronos

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La plateforme néo-nomade recense tous les lieux de télétravail en France

Article intéressant … Le monde de demain est à nos portes, il suffit « juste » de changer nos comportements ! :-/ … Laurence

Source : InnovCity d’Elsa Sidawy | 01.09.11

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Freelance, auto-entrepreneur ou tout simplement travailleur mobile, vous êtes sans cesse à la recherche d’un bout de comptoir ou d’une salle au calme pour vous entretenir avec vos clients ? Néo-nomade s’est fixé pour mission de répertorier sur le territoire français tous ces tiers lieux pouvant accueillir les travailleurs nomades passant plus de temps à l’extérieur que dans leur bureau. Si certaines villes mettent en œuvre de véritables politiques de développement de ces espaces de coworking, à l’instar d’Amsterdam, la plateforme Néo-nomade est la première dans l’Hexagone à référencer ces lieux alternatifs. Un moteur de recherche localise, en fonction de là où l’on souhaite se rendre, les lieux où il est possible de poser son ordinateur, des bibliothèques publiques aux bars en passant par les hôtels. Il est possible de filtrer ses recherches en fonction de nombreux critères, comme la présence de bornes Wi-Fi, le nombre de prises de courant, le niveau sonore, la possibilité de vidéoconférence, la présence de salles de réunion… Collaborative par essence, la plateforme recueille les avis des utilisateurs et invite à partager de nouveaux lieux. Enfin, une application iPhone idoine devrait être disponible le 13 septembre prochain. Un petit tour dans le café d’en bas pour en rendez-vous client ?

  • En savoir plus : Néo-nomade anime également un blog sur la thématique du télétravail et des tiers lieux.