Bilan 2013

Quel est le bilan 2013 ? Qu’a-t-on mis en place ? Où va-t-on ? …

La mobilité s-est elle reposée sur ses lauriers_image source Android Fr

 Voilà quelques grandes lignes de cette année 2013 :

Les points à améliorer :

  • On attend toujours en France, une indemnité kilométrique pour l’usage du vélo comme mode de transport domicile-travail (comme en Belgique, par exemple)
  • Cela bouchonne toujours sur nos routes maralpines, ainsi que sur l’hexagone ! Les embouteillages coûtent 677 euros à chaque foyer français, en 2013
  • Quid des avancées de la LGV Paca devenue la « Nouvelle Ligne » …

Les avancées :

  • On a vu une augmentation de ventes et d’utilisation des vélos, en France comme en Europe
  • Dans chaque coin de France, des évènements pour mobiliser les citoyens autour du vélo
  • Développement des infrastructures cyclables (pistes, voies vertes…)
  • Les véhicules électriques en progression
  • Travailler autrement, via des espaces de co-working
  • L’auto-partage de véhicules personnels entre particuliers
  • Grand pas en avant du co-voiturage en France
  • Déploiement du téléphérique urbain
  • Les femmes engagées dans la mobilité durable

Une nouvelle année pour de nouvelles résolutions ? Nous verrons bien ! A suivre …

Cagnes et Cannes villes pilotes pour auto-partage entre citoyens

Koolicar, spécialisée dans la location de voitures entre particuliers, lance une étude indemnisée* en partenariat avec les villes de Cagnes-sur- Mer, de Cannes, l’ADEME, le CREDOC et la MAIF Assurance.
Koolicar
Koolicar recherche 25 propriétaires de véhicules personnels, lesquels souhaitent tester ce nouveau service citoyen à 
Cagnes-sur- Mer et à Cannes ; et 50 conducteurs locataires.

Plus d’info via les sites des deux villes test, à :

Le projet est

  • Simple (Réservation sur internet)
  • Pratique (Sans échanges de clés) 
  • Économique (Augmentez vos revenus) 
  • Sans risque (Votre bonus est protégé) 

L’étude Koolicar se réalise principalement en partenariat avec les villes de Cagnes-sur-Mer et de Cannes. Mais l’équipe accepte volontiers de recruter des propriétaires de véhicules sur les communes limitrophes.

Plus d’info :Koolicar la clé c'est vous

Nice Matin en parle le 28.03.2013 :Cagnes, ville pilote pour auto-partage entre citoyens

 

WeBTimeMedias redirige l’info aussi (merci JPL 🙂 Mobilité alternative : Cagnes et Cannes, villes pilotes pour l’auto-partage entre citoyens (le 18.04./2013)

Les autopartageurs : une nouvelle race d’humains ?

Voilà qui nous met au pied du mur, avec cette nouvelle appellation ! Mais quelle est donc cette tribu-là ? Des gens qui réfléchissent avant de se déplacer ; qui s’organisent en amont ; qui anticipent et se sentent responsables … Hum, je n’en dis pas plus ! Lisez-donc l’article de Mobilicité.com, du 28.03.2013 : 

L’autopartage, passeport pour une autre mobilité

L’autopartage est un déclencheur de mobilités alternatives, démontre l’Enquête nationale sur l’autopartage, réalisée par le bureau d’études 6-T et présentée le 26 mars 2013, lors d’un colloque du Predit à Paris. Radioscopie des vertueux utilisateurs de ces services.


Le choix de l’autopartage (ci-dessus à la Rochelle) conduit à utiliser davantage les modes alternatifs à la voiture. © D.R

Les autopartageurs sont des mutants : 30% d’entre eux déclarent en effet que, depuis qu’ils partagent leur automobile, ils se déplacent plus souvent à pied et à bicyclette, et un quart assurent utiliser davantage les transports collectifs, selon l’Enquête nationale de l’autopartage, réalisée par le bureau d’études parisien 6-T, avec le soutien de l’Ademe et du Programme interministériel de recherche de d’innovation dans les transports terrestres (Predit). A l’inverse, le recours à l’automobile diminue: le taux de possession de voitures faiblit avec l’autopartage, tout comme le nombre de kilomètres parcourus (-41%).

Cette enquête riche d’enseignements a été réalisée en ligne, à l’été 2012, via les réseaux de France Autopartage (20 services sur l’Hexagone), de Transdev et de quelques autres opérateurs. Un peu plus de 2000 personnes ont rempli le questionnaire, soit un taux de réponse de 10%. La majorité d’entre eux adhèrent à des réseaux fonctionnant en boucle : la voiture est rendue dans la station de départ. Seuls deux services, en Ile-de-France (Autolib) et à la Rochelle (Yelomobile), sont des systèmes de « trace directe » : le véhicule peut être rendu dans n’importe quelle station.

Dépenser moins

Pour expliquer ces comportements vertueux, l’enquête dresse le portrait robot de l’autopartageur. C’est un actif urbain de 30-34 ans, avec ou sans enfant, très diplômé et disposant d’un niveau de vie correct mais ne roulant pas l’or. Sensible à son budget transport, l’autopartageur habite une métropole et se trouve confronté au problème du stationnement. La contrainte économique est essentielle : 51% des autopartageurs ont fait ce choix pour dépenser moins.

L’étude s’est aussi intéressée aux convictions et valeurs des autopartageurs. Leur caractéristique : ils n’ont pas d’opinions tranchées sur la mobilité. On ne les recrute ni chez les automobilistes forcenés, ni chez les militants alternatifs : ce sont des pragmatiques, qui ont, plus que la moyenne des Français, une image neutre de la voiture comme des transports collectifs.

Reprenant une typologie utilisée par le Certu, l’enquête situe les autopartageurs dans trois profils-types d’usagers  :

  • Les « automobilistes contraints à l’usage du transport public » (34,5% des autopartageurs). Leur comportement résulte directement des restrictions imposées par les pouvoirs publics.
  • Les « comparateurs de temps », qui adaptent leur mode de transport au déplacement projeté (28,4% des autopartageurs). Ces citadins savent zapper d’un mode à l’autre et jouer de leur « cocktail transport ».
  • Enfin les « ancrés dans la proximité » (21,8%), qui sont soucieux de leur environnement urbain et peu amateurs de modes motorisés.

Une offre trop peu visible

Près d’un autopartageur sur trois (29%) a fait ce choix au moment où se posait la question du renouvellement de la voiture. Pour autant, 17% des répondants n’invoquent pas d’éléments déclencheurs et 26% n’ont pas répondu. Le fait d’entendre parler de l’autopartage, de lire un article sur le sujet ou de voir une station, est souvent déterminant. La décision est alors rapide : 65% des autopartageurs sont passés à l’acte dans les six mois suivants.

Pourquoi un système si vertueux et apprécié ne se développe-t-il pas davantage ? Les répondants citent en premier lieu l’attachement à la voiture personnelle, puis la faible visibilité du système : l’offre est méconnue et encore peu répandue. Le bureau d’études 6-T estime que le potentiel de l’autopartage est énorme, sans toutefois le chiffre ou le préciser. C’est dommage, car l’autopartage se développera d’autant mieux que les territoires et populations cibles sont mieux identifiées.

En outre, et contrairement à ce que le titre de l’étude semble indiquer, il existe d’autres formes d’autopartage : c’est notamment l’autopartage informel, qui représentait entre 35 000 et 70 000 personnes selon l’étude réalisée en 2009 pour l’Ademe et le Prédit, et simplement intitulée « L’autopartage entre particuliers ».

Hélène Giraud

En savoir + :

Sur ces entrefaites, Lyon se lance dans l’aventure de l’auto-lib (après Paris). Article sur Mobilicités du 29.03.2013 :

Autopartage: Lyon adopte le système Autolib’

Lyon prend de vitesse Bordeaux et va déployer à partir de septembre le système d’autopartage mis au point par le groupe Bolloré. En trois mois, 50 stations seront installées pour 130 véhicules.

La ville de Lyon l’a confirmé le 28 mars 2013 : après Paris (fin 2011) et quasiment en même temps que Bordeaux (fin 2013), elle va mettre en service, à partir de septembre, le système d’autopartage Autolib’ developpé par le groupe Bolloré. Dans une première phase, jusqu’en décembre, 130 voitures seront proposées aux abonnées et 50 stations installées, à Lyon uniquement. Quelque 120 véhicules complèteront cette flotte courant 2014, avec des stations à Villeurbanne également. »Ce sera une réplique intelligente du dispositif parisien », a indiqué au journal « Les Echos » Gilles Vesco, vice-président chargé des nouvelles mobilités urbaines au Grand Lyon. Comme à Paris, ce sera un système de « trace directe » (l’abonné rend la voiture à n’importe quelle station) mais avec la possibilité de s’arrêter 2 heures en cours de route… et de profiter du stationnement sur voirie rendu gratuit pour les autopartageurs. Comme à Paris, le système utilisera des véhicules électriques, mais pas uniquement la Bluecar de Bolloré. L’opérateur serait en discussion avec Renault pour proposer à ces abonnés la Tweezy. La dernière innovation concerne l’alimentation en énergie. Toujours selon « Les Echos », Bolloré négocie avec la Compagnie nationale du Rhône (CNR) pour la fourniture d’électricité d’origine non nucléaire. La CNR fournit déjà le Grand Lyon.Ce système d’autopartage ne sera pas exclusif puisque la CNR étudie la mise en place d’un autre système d’autopartage dans le quartier Confluence, avec un partenaire japonais. Soif d’innovation ou peur du manque? Il est vrai que la capitale des Gaules a été échaudée: son premier service d’autopartage, Car2go, lancé en février 2012, avait dû suspendre le service en juin, suite à la plainte du loueur local Car Go. On ignore la future appellation de l’Autolib’ lyonnais.

H.G. (avec AFP)

Semaine Européenne de la Mobilité

On en parle depuis une bonne dizaine d’années déjà, dans toute l’Europe, mais quelle est son historique ?

A l’origine, cette semaine fut lancée par la mise en place d’une « Journée sans voiture » (le 22 septembre), afin de sensibiliser les villes européennes à l’environnement. Mais les premiers essais de cette journée sans voiture, furent lancés dès 1956…avec la crise de Suez, et pour économiser le carburant. De 1956 à 1996, des essais de « Dimanche sans voiture » furent testés en Europe, par exemple : en Belgique ou à Bordeaux, où c’est une fois par mois sauf en août ; voire d’autres initiatives comme à Toulouse !). En France, ce fut La Rochelle qui fut pionnière dès 1997. L ‘initiative fut  lancée à échelle européenne en 1998, inscrite dans une « Semaine de la Mobilité »  qui présente une thématique différente chaque année.

Thématique de la « Semaine européenne de la Mobilité » en 2012 : « Faites la combinaison appropriée » :

L’initiative : « Une journée en ville sans ma voiture » du 22 septembre 1998 a été appréciée de 84 % de Français et 81 % ont souhaité la voir se renouveler et même s’étendre à toutes les villes en 1999. Le bruit a diminué de 50 % ce jour et la pollution de 40 à 50 %. Ces résultats n’ont cependant été publiés que le 12 janvier suivant. Un autre sondage révèle que 64 % des Français jugent que la circulation en ville n’est que « peu » ou « pas du tout supportable »

La « Semaine européenne de la mobilité » est une campagne annuelle sur la mobilité urbaine durable, organisée avec le soutien politique et financier des directions générales de l’environnement et des transports de la Commission européenne. L’objectif de la campagne, qui se déroule 16 au 22 septembre chaque année (quelques soient les jours de la semaine), est d’encourager les autorités locales européennes à présenter et à promouvoir des mesures de transport durable et d’inviter leurs citoyens à expérimenter des alternatives à la voiture en solo.

La semaine se termine le 22 septembre par « La journée en ville sans ma voiture », évènement, qui existe depuis 2000 et voit la participation grandissante des villes,  mettant en avant un ou plusieurs modes de déplacement, soit uniquement pour les piétons, les cyclistes et/ou bien les transports publics, durant toute la journée.

Depuis son introduction en 2002, l’impact de la « Semaine européenne de la mobilité » n’a cessé de croître, tant à travers l’Europe que dans le monde. En 2010, un nombre record de 2268 villes, représentant environ 227 millions citoyens, officiellement enregistrés pour la campagne. Un total de 7 506 mesures permanentes ont été mises en œuvre, en se concentrant sur les infrastructures pour le vélo et la marche, la modération de la circulation, l’amélioration de l’accessibilité des transports et de sensibilisation des comportements de déplacements durables.

La campagne représente une opportunité pour les villes participantes, afin de démontrer l’importance de la mobilité urbaine durable. C’est également une chance unique pour les autorités locales de tester leurs politiques de transport et de les présenter aux citoyens. Ces dernières années, la campagne s’est étendue au-delà de l’Europe à des pays comme le Japon, Taiwan, le Brésil, la Colombie et l’Equateur !

Dans son Plan d’action 2009 sur la mobilité urbaine, la Commission européenne a qualifié la « Semaine européenne de la mobilité « comme une campagne qui  « joue un rôle important dans la création d’une nouvelle culture de la mobilité urbaine« .

 

A ce jour et dans le monde, 679 villes enregistrées comme participant à la « Semaine Européenne de la Mobilité » 2012, dont 12 en France et le record est en Espagne avec 282 villes !

Bologne (Italie) remporte le Prix de la Semaine européenne de mobilité 2011

En déclinaison : Journée du Transport Public en France, le 19 septembre 2012 – Info Objectif Transport Public –

Le saviez-vous ? Un bus peut transporter l’équivalent de 40 à 50 voitures. Un tramway peut contenir 240 personnes, soit 3 bus ou 177 voitures.

 L’ADEME recommande : La Journée du Transport Public 2012

 

Sources : Wikipédia ; European Mobility Week ; Do the Right Mix ; European Union

Enquête nationale sur l’auto-partage

Voilà une enquête nationale sur les véhicules en auto-partage afin de mieux connaître les usages.

Un message d’Auto-Bleue (Nice) participant à cette enquête :

Bonjour,
Auto Bleue a accepté de s’associer à une enquête nationale, réalisée auprès des adhérents à un service d’autopartage, qui a été confiée à : « 6T-Bureau de recherche ».
L’objectif est de mieux comprendre les freins et les leviers relatifs à l’usage de l’autopartage.
Pour cela, nous avons besoin de recueillir des informations sur votre mobilité et de connaître votre opinion. Nous vous invitons donc à répondre à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : http://enquete-autopartage.6t.fr
Répondre à ce questionnaire vous prendra moins de 15 minutes, merci par avance de votre participation !
Cordialement,
Auto Bleue

 

Green Monkeys et Autocool : 2 solutions complémentaires

Ici, deux partenaires complémentaires dans l’élaboration de leur domaine d’activité respectif ! La mobilité durable, mais pas seulement ! La coopération professionnelle et le développement humain durable ! Bonne écoute et des conseils à prendre 🙂 … Laurence


Metro’num : AutoCool et Green Monkeys, interview… par Capsciences
Source : InnovCity du 03.02.2012

Nicolas Guenro, Directeur général d’Autocool et Sébastien Touchais, Directeur général de Green Monkeys , livrent un portrait croisé sur leurs activités respectives, complémentaires qui prennent de l’ampleur grâce à l’utilisation du numérique.

Le premier gère une société de location de véhicule, le second une société de covoiturage. Ils ne se voient pas comme des concurrents, mais plutôt comme des partenaires, qui mènent des activités complémentaires.

Le numérique est pour eux une chance de promouvoir leurs valeurs de partage, un véritable outil pour faire connaitre leur offre.

Interview réalisée à l’occasion de Métronum’ , le 9 décembre 2011, par Jérémy Cauden et Hugo Bazin / Studio Cap Sciences

Autre article sur Green Monkeys : Green Monkeys, le covoiturage devient easy

La mobilité douce en ligne avec Startup Show !

La mobilité douce, vous interpelle, vous intéresse, vous vous demandez ce que c’est exactement ?

Jeudi 5 juillet 2012, de 17h00 à 17h30, connectez-vous en ligne sur : http://www.startup-show.com/ et posez directement vos questions à : Georges Gallais – Ingénieur dans l’industrie automobile, Georges est passé par l’INRIA de Sophia avant de fonder en 2006 VU Log, une start-up qui a donné de l’intelligence aux systèmes d’auto-partage comme : Cité Vu à Antibes,  « Autobleue » à Nice ou de véhicules en libre-service tel AutoLib.

En partenariat avec WebTimeMedias, article du 29.06.2012

 

 

La mobilité douce ! Beaucoup en parlent. Georges Gallais, fondateur de VU Log, lui, la fait. Sortie des travaux de l’Inria Sophia et créée en 2006, sa société s’est donnée pour objectif de développer des solutions logicielles de mobilité urbaine. Tout naturellement elle s’est positionnée sur le créneau de l’auto-partage autour du véhicule électrique. Des services qu’elle cherche à rendre intelligent à la fois pour faciliter la gestion de l’organisateur et l’utilisation pour l’usager.

 

Après des séries de tests sur Antibes, VU Log a décollé. La jeune pousse a signé l’an dernier plusieurs contrats en 2011, dont celui du service « Autobleue » à Nice. Un service qui marche aujourd’hui très fort avec 3.000 abonnés pour 130 voitures électriques. La preuve par la mise en oeuvre sur le terrain! Des services de mobilité douce, des concepts, des réalisations, des projets que Georges Gallais aura l’occasion de vous présenter lors du prochain Startup-show.

Il aura lieu jeudi 5 juillet de 17h à 17h30 et ce sera le dernier avant la saison estivale pour une reprise début septembre. Ce Chat Video se fera avec notre nouveau partenaire, la société FG Medias. Spécialiste vidéo, elle a rejoint les trois fondateurs du Startup-show (Nasteo, RivieraCube et WebTimeMedias) et apporte tout son savoir-faire dans le domaine de la prise d’images.

Deux mots sur Georges Gallais, ingénieur passé par l’industrie automobile, il a rejoint l’Inria pour acquérir un savoir-faire en matière d’ingénierie logicielle. Avant de créer VU Log, il avait déjà beaucoup travaillé sur ce domaine de la mobilité et avait remporté les premiers Galileo Masters, un concours européen destiné à récompenser les meilleures applications satellitaires. VU Log, installée aujourd’hui dans la pépinière d’entreprises de Nice Côte d’Azur, compte aujourd’hui 9 personnes sur la Côte d’Azur et deux dans son laboratoire de Rueil Malmaison, ville où l’équipe mène une expérimentation grandeur nature.

A l’heure où beaucoup de villes, pour éviter l’engorgement cherchent à mettre en place des solutions d’auto-partage ou de véhicules en libre-service, Georges Gallais se déplace beaucoup en France et en Europe et ne manque pas de projets. Un de ses rêves : monter un service d’auto-partage à Rome. La ville éternelle !

A voir aussi :

TICTAC, Système d’Info Voyageurs temps réel de l’éco-mobilité

VU Log et Clean Energy Planet : l’autolib et le vélib associés !

VU Log (Antibes) retenu par Veolia Transport pour sa solution d’autopartage

Sophia : VU Log remporte le Galileo Masters 2005

Happy birthday, Auto-Bleue !

Voilà la première bougie du service d’auto-partage de la capitale maralpine qui vient d’être soufflée ! Et oui, déjà un an de bons et loyaux services 😉 Bravo et encore beaucoup de petites autos bleues sur les Alpes-Maritimes…:)  Laurence

Nice : Autobleue fête ses 1 an par France3Nice

 

Source : MétroFrance.com, mis à jour 15-04-2012 à 21:03

Un an après, le succès (d’estime) de l’AutoBleue

Les voitures électriques en libre-service ont conquis quelque 2 500 Azuréens.

Les voitures électriques en libre-service ont conquis quelque 2 500 Azuréens. Photo : M.B/Metro

 

« Le service client est au top, l’entretien toujours nickel et les réservations plus souples : je crois que les AutoBleues sont définitivement dans le paysage ! » Jean-François, l’un des utilisateurs de la première heure, n’a pas perdu son enthousiasme pour le service d’autopartage de véhicules électriques lancé par la Métropole niçoise il y a un an. Comme lui, « 91% des utilisateurs considèrent Autobleue comme un service utile, facile et pratique« , selon un sondage commandé par la Métropole.

Aujourd’hui, le réseau compte 40 stations (34 à Nice et 6 dans des communes de la Métropole) et 130 voitures, dont 19 nouvelles Mia et un Berlingo équipé pour accueillir une personne en fauteuil roulant.

Quelques 2 500 azuréens s’y sont désormais abonnés, et l’opérateur annonce 380 000 kilomètres parcourus depuis le lancement. « La distance Terre-Lune« , s’amuse Christian Estrosi. La métaphore impressionne même si, rapporté au nombre de voitures en service, cela ne représente qu’une dizaine de kilomètres par jour.

Mais l’AutoBleue pourrait monter en puissance. « J’ai augmenté mon usage sur les trajets longs« , observe Jean-François, qui se rend désormais plus souvent à des réunions de travail à Sophia-Antopolis en AutoBleue.

La Métropole annonce pour les prochains mois de nouvelles offres commerciales « plus souples« . Peut-être la clé pour que les azuréens intéressés par le système franchissent le pas et en deviennent des utilisateurs réguliers.

autobleue-ion                                                             Photo : auto-bleue.org

Lien : Auto-Bleue

Lyon : une voiture où je veux, quand je veux !

Les lyonnais, toujours en avance d’un cran ! 😉 Rappelez-vous avec les Vélo’V avant les Vélib’, mais un peu plus tard que les Vélos jaunes de La Rochelle : les Yelo … Mais revenons au cas d’aujourd’hui… Laurence

Source : Mobilicite.com du 1er/02/2012

Lyon a donné le coup d’envoi de Car2go, un système d’autopartage 2.0, premier du genre en France, avec 200 Smart. Contrairement à Autolib’, il n’y a pas de station, le client localise une voiture disponible avec son mobile et l’abandonne n’importe où dans la ville. Le jour du lancement, le 1er février 2012, 100 Lyonnais s’étaient déjà dotés de la carte de membre délivrée « pour l’éternité ».

« Car2go, c’est la liberté ! », s’est exclamé Gérard Collomb, maire et président du Grand Lyon lors du lancement officiel de cette solution d’autopartage développée par Daimler AG et Europcar. Le 1er février 2012, malgré un froid polaire et sous quelques flocons de neige, l’élu ne cachait ni sa satisfaction, ni sa fierté de voir Lyon devenir la première ville de France à disposer de ce système d’autopartage innovant.
« Tout comme Vélo’v (vélos en libre-service ndlr) a été une révolution initiée à Lyon et reprise par d’autres villes sous un autre nom, Car2go va bouleverser l’avenir de la mobilité dans notre agglomération ».

200 Smart dans 44 km²

Toute l’originalité de ce système d’autopartage tient en deux mots, « one-way », et dans l’absence de station. One-way ? L’utilisateur n’est pas obligé de rendre la voiture là où il l’a prise, il peut l’abandonner sur toutes les places de stationnement situées dans le centre-ville de Lyon (soit 44 km²). Ou sur l’un des parkings dédiés à l’autopartage. 
Et pour trouver une Smart en autopartage, il suffit de la chercher sur internet ou sur son Smarphone. « Ce qui fera le succès de Car2go, c’est sa simplicité », croit Gérad Collomb. Pour déverrouiller le véhicule, seule la carte de membre est nécessaire, « Une carte délivrée pour l’éternité », plaisante le maire, « puisqu’il n’est pas nécessaire de la renouveler chaque année« .


0,29 euro la minute

Un sésame qu’une centaine de Lyonnais s’étaient déjà procuré bien avant que Car2go soit opérationnel. Cette carte d’abonnement est vendue 14,90 euros. Excepté jusqu’au 15 février 2012 – lancement de Car2go oblige – puisqu’elle sera commercialisée 4,90 euros et assortie de 60 minutes de conduite gratuites. Le tarif de location a été fixé à 0,29 euro la minute, 12,90 euros l’heure et 39 euros la journée. Et si le client s’arrête pour faire une course, un tarif spécial de 0,09 euro par minute est appliqué.
« Le trajet moyen est de 20 minutes. Ce qui revient à 5 ou 6 euros, tout compris », précise Philippe Guillemot, directeur général du groupe Europcar, partenaire du dispositif. Ce qui devrait inciter les Lyonnais à s’interroger sur la nécessité de posséder une deuxième voiture.

Nouvelle alternative de déplacement

Car l’objectif de Car2go est bien de réduire l’utilisation des véhicules individuels et d’élargir la palette des modes de déplacement. C’est d’ailleurs pour cette raison que le système d’autopartage Autolib’ (homonyme du système de voitures en libre-service parisien, développé en 2003 par Lyon Parc Auto avec 100 voitures, 14 stations de surface), sera maintenu.
« Toutes ces alternatives -le vélo, la marche à pied, le covoiturage, l’autopartage- se potentialisent et deviennent plus fortes. Car2go est un système complémentaire qui enrichit la panoplie de la mobilité« , poursuit le loueur. Et pour faciliter l’intermodalité, il a été prévu d’accorder une réduction aux abonnés de Vélo’v qui accèderont à la carte de membre au prix de 9,90 euros avec 30 minutes de conduite gratuites.

Quant à l’intégration tarifaire avec les Transports en commun lyonnais (TCL), elle n’est pas encore d’actualité : « tout dépendra des accords entre les différentes parties. Notre objectif est d’aller vers une intermodalité la plus large possible », précise Gérard Collomb.

Trois millions d’euros d’investissement

Car2go ne coûtera rien à la ville de Lyon. Celle-ci percevra même une redevance de 70 euros par voiture et par mois au titre de l’occupation des places de stationnement. « Daimler et Europcar prennent tous les risques. Tout comme JCDecaux pour les Vélo’v », rappelle Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des nouvelles mobilités.
Le déploiement des 200 Smart représente un investissement de trois millions d’euros, soit environ 15 000 euros par véhicule. Selon Marcus Spickermann, directeur financier de Car2go, « la rentabilité sera atteinte en 2013 ».

Depuis mars 2011, date du lancement de Car2go à Ulm en Allemagne, le concept a été dupliqué dans neuf autres agglomérations : à Austin (Texas), Hambourg (Allemagne), Vancouver (Canada), Stuttgart, Amsterdam, San Diego (Californie), Vienne, Düsseldorf et Lyon. Ce qui représente un parc de plus de 2 700 voitures. « Nous avons plus de 60 000 clients dans le monde et le nombre de location est supérieur à un million ».

Christine Cabiron


Gérard Collomb, président du Grand Lyon, premier client de Car2go © C.Cabiron – Cliquez pour agrandir la photo
 

La mobilité à Lyon :

  • 4 millions de déplacements par jour
  • 47% de part modale pour les transports en commun urbains, 47% pour la voiture, 15% pour le vélo, 1% pour le TER
  • 4% de voitures en moins chaque année dans le centre-ville depuis 2008
  • 150 000 voitures entrent chaque jour dans le Grand Lyon
  • 58% des déplacements réalisés en voiture sont inférieurs à 3 km
  • Une voiture passe 95% de son temps à l’arrêt
  • Une voiture est en moyenne occupée par 1,3 personne
  • 540 000 voitures sont présentes dans le Grand Lyon

 

Vence a testé l’auto-bleue !

La vague bleue monte vers l’arrière pays niçois ! … Laurence

Source : sur le site de Vence-Info.fr

Pour le prix d’une place de cinéma, déplacez-vous à 4 !

Photos JF

Nous avons rencontré Gérard Bilski, conseiller municipal, et conseiller Communautaire Nice Côte d’Azur, en charge du projet Auto Bleue pour la ville de Vence. 

C’est quoi Auto Bleue ?
Le principe est de mettre à disposition des conducteurs, des voitures 100% électriques et ce 24H/24 – 7 jours/7. Le projet a été lancé en Avril à Nice, il est porté par la Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur dont le Président est Monsieur Christian Estrosi. Auto Bleue est un service public exploité par un délégataire, Venap, filiale des groupes Veolia Transdev et Edf.

Venap assure la logistique : la fourniture des véhicules, l’installation et la maintenance des stations de rechargement, la gestion du site Internet pour les réservations, …

Qui peut utiliser Auto Bleue ?
Tous les titulaires du permis de conduire valable en France et en cours de validité. Les jeunes conducteurs et les étrangers peuvent donc aussi utiliser Auto Bleue. 

Combien de véhicules à la disposition des usagers ? Sur la communauté urbaine Nice Côte d’Azur, il y a à ce jour 30 stations et 90 véhicules. Chaque station est équipée de 3 bornes pour la recharge et 2 autres pour les véhicules électriques de passage. A terme 210 véhicules et 70 stations sont programmés. 

Outre Nice, sont aujourd’hui équipées les communes de Cagnes, Carros, St Laurent du Var, la Trinité et Vence. A Vence les véhicules sont stationnés place du Maréchal Juin, où un espace leur est réservé. Il y a, 2 iOn, 1 partner (utilitaire) de marque Peugeot.

Rappel articles précédents, même sujet :

Autobleue : lancement du service d’auto-partage à Nice

Sam. 9/04 : Nice lance l’auto-partage tout électrique !
 

Veolia Transport retient VU Log pour sa solution technologique d’autopartage

Deux acteurs des Alpes-Maritimes au coeur de la nouvelle technologie ! Bravo 🙂 Laurence

Source : InvestInCotedAzur.com, le 17/10/2011

VU Log et Proxiway (filiale de Veolia Transport) confirment leur partenariat de mobilité urbaine

VU Log – pionnier de solutions technologiques pour véhicules en libre-service – et Proxiway (filiale de Veolia Transport) premier opérateur privé européen de transport public – confirment leur partenariat de mobilité urbaine.

VU Log a inventé un service de véhicules urbains électriques intelligents en libre accès. Les outils et services technologiques de gestion de la mobilité urbaine développés par VU Log répondent aux besoins des constructeurs automobiles, des opérateurs de transport public mais aussi des collectivités locales, des entreprises et des complexes touristiques.

«Parmi les éléments technologiques décisifs de la solution VU Log, nous pouvons citer l’interface homme-machine parfaitement intégrée ou la console d’exploitation dotée de nombreuses fonctionnalités. Mais aussi et surtout, la compréhension des besoins et l’expertise en matière de mobilité urbaine des équipes VU Log qui nous amène à poursuivre ce partenariat.» Déclare Olivier DELASSUS – Directeur Proxiway.

Succès du système d’information déployé à Nice : une réalisation VU Log / Proxiway – Veolia Transport

Moins de 6 mois après le lancement du service d’autopartage électrique Auto Bleue (géré par le groupement Venap, composé de Veolia Transport et d’EDF), la ville de Nice vient de célébrer l’inscription de son 1 000ème abonné. La société VU Log a été retenue par Venap pour fournir l’ensemble du système de gestion du parc d’Auto Bleue dont l’intégration a été assurée par ADM Concept.

Inaugurée en avril 2011, Auto Bleue a enregistré près de 4.000 réservations et la flotte a cumulé plus de 100.000 km et 12.000 heures de location. Pour rappel, d’ici fin 2012, Auto Bleue comptera 210 véhicules et 70 stations en service. (Sources AVEM).

«Nos solutions nous permettent de proposer une mobilité urbaine adaptée aux villes du 21esiècle. Déployées à Antibes, Nice, la Rochelle et Rueil-Malmaison, les solutions VU Log sont aujourd’hui plébiscitées pour leur approche globale et centrée sur les déplacements de l’individu. La confiance témoignée par Veolia Transport pour notre expertise technologique dans les systèmes d’informations temps-réel, prouve notre capacité à proposer des solutions innovantes, flexibles et durables.» Déclare Georges GALLAIS – Président/Fondateur de VU Log.

 

Les solutions technologiques VU Log

VU Log développe et commercialise des solutions logicielles permettant de gérer et d’optimiser tout type de flottes de véhicules (électriques, thermiques, deux et quatre roues) en libre-service ou en autopartage. L’entreprise s’adresse aux collectivités souhaitant déployer un service de véhicules individuels publics en libre-service (solution VU Soft) ou aux entreprises disposant d’une flotte de véhicules afin d’en optimiser l’usage tout en diminuant ses coûts (solution Optimum). Ces solutions permettent une gestion optimale et en temps réels de la mise à disposition et du suivi de véhicules, une relation client (réservation, abonnement, facturation) interactive et instantanée et de bénéficier d’outils de traitement, d’analyse et d’optimisation des données collectées.

En savoir plus : www.auto-bleue.org ; www.vulog.fr

Autolib’ : la voiture électrique en libre-service débarque à Paris

Après Nice en avril 2011, voilà le départ pour Paris ! … Laurence

 

Source : Lemonde.fr avec AFP | 02.10.11 | 12h38   •  Mis à jour le 02.10.11 | 13h20

Le parc devrait être porté à environ 2 000 d'ici fin juin 2012.

Le parc devrait être porté à environ 2 000 d’ici fin juin 2012.AFP/Thomas Samson
 

Une première cohorte d’une soixantaine de Bluecars d’Autolib‘, un système de voitures électriques en libre-service sur le modèle du vélo Vélib’ lancé en 2007, sillonne pour la première fois dimanche 2 octobre les rues de Paris et sa banlieue.

Dix abris sont mis à la disposition du public dans différents quartiers de Paris. Le dispositif, encore en phase de tests, deviendra accessible au grand public le 5 décembre, avec au moins 250 véhicules. Le parc devrait être porté à environ 2 000 d’ici fin juin 2012.

 

Le ministre de l'industrie Eric Besson au volant d'une Bluecar, dimanche 2 octobre à Paris.

Le ministre de l’industrie Eric Besson au volant d’une Bluecar, dimanche 2 octobre à Paris.AFP/THOMAS SAMSON

 

Dévoilées vendredi par le groupe français Bolloré, ces petites citadines couleur« aluminium gris brossé » seront à terme déployées dans 46 villes d’Ile-de-France avec un principe simple, calqué sur celui des Vélib’ qui a connu un formidable succès avec plus de 20 000 vélos en libre-service en région parisienne : l’abonné prend une voiture dans une station et peut ensuite la déposer dans n’importe quelle autre.

Philosophie du projetinciter à renoncer à sa voiture en offrant l’usage ponctuel de véhicules, à la fois économiques et écologiques visant à réduire les nuisances sonores et olfactives dans la région de la capitale.

Abonnement annuel : 12 euros / mois

Si le système de voiture en libre-service existe déjà dans plusieurs grandes villes du monde, notamment à New York ou aux Pays-Bas, l’innovation française réside dans le caractère tout-électrique du véhicule, doté d’une batterie nouvelle génération lithium-métal-polymère (LMP) d’une capacité de stockage cinq fois supérieure à celle de ses concurrents.

Elle doit permettre à la Bluecar de rouler pendant 250 kilomètres en ville et 150 km au delà, selon l’entreprise. Sa vitesse est limitée à 130 km/h, avec une accélération de 0 à 60 km en 6,3 secondes.

 

L'Autolib' est un véritable pari pour Vincent Bolloré, qui estime le seuil de rentabilité à 80 000 utilisateurs.

L’Autolib’ est un véritable pari pour Vincent Bolloré, qui estime le seuil de rentabilité à 80 000 utilisateurs.Reuters/Charles Platiau

 

« Nous sommes les seuls au monde à fabriquer une batterie sèche qui ne s’enflamme qu’à 180°C, contre 70°C pour celles de nos concurrents », a affirmé à la presse l’industriel Vincent Bolloré, qui a investi près de 1,5 milliard d’euros pour lancer sa voiture, fabriquée en collaboration avec l’italien Pininfarina.

Eclairage : « Autolib’, le pari électrique de Bolloré »

Pour atteindre un seuil de rentabilité estimé par M. Bolloré à 80 000 utilisateurs, Autolib met en avant le coût modique de l’abonnement, 12 euros par mois pour un abonnement annuel, et cinq euros pour la première demi-heure d’utilisation. La Bluecar ne veut pas seulement séduire les trentenaires mais tous les Franciliens, la mairie de Paris soulignant le poids grandissant du budget voiture d’un ménage.

Un reportage de BFMTV sur le lancement d’Autolib’ dimanche à Paris

Le site : http://www.autolib.eu/