Découvrez la Wattmobilité

What? Wattmobile, of course! – Rassurez-vous, je ne vais pas utiliser la langue de Shakespeare ici, mais cette introduction m’a bien tentée 🙂Wattmobile est un opérateur de mobilité électrique.Wattmobile

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Le service Wattmobile fonctionne en ligne : abonnez-vous, réservez, annulez ou modifiez votre réservation, déclarez un sinistre, modifiez votre identité, soyez libres de vos choix, vous êtes totalement autonomes.

La société propose un service d’éco-mobilité inédit, couvrant 20 gares de France d’ici fin 2014. Ce nouveau service a pour vocation de faciliter et d’optimiser la gestion des derniers kilomètres pour tous les professionnels en déplacement en leur apportant gain de temps et économies tout en préservant l’environnement.

Par ailleurs, Wattmobile met à disposition des flottes de véhicules électriques pour rendre les déplacements doux et économiques.

Wattmobile-carte de France

Le réseau des gares

Wattmobile a inauguré le 19 juin 2014, son réseau de stations de véhicules électriques en libre-service en gares ainsi que l’ouverture de 4 stations : Paris Gare de Lyon, Lyon Part-Dieu, Marseille Saint Charles et Lille Flandres. Ouvriront cet été les stations de Grenoble, Paris Gare de l’Est, Bordeaux et Toulouse.  Wattmobile a désormais le plaisir de vous informer que les abonnements sont ouverts !
Flottes dédiées, pour : les entreprises, les particuliers, les centres d’affaires, les hôtels
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Les véhicules : Scooters et automobiles
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A bientôt sur notre réseau,
L’Equipe Wattmobile

Bilan 2013

Quel est le bilan 2013 ? Qu’a-t-on mis en place ? Où va-t-on ? …

La mobilité s-est elle reposée sur ses lauriers_image source Android Fr

 Voilà quelques grandes lignes de cette année 2013 :

Les points à améliorer :

  • On attend toujours en France, une indemnité kilométrique pour l’usage du vélo comme mode de transport domicile-travail (comme en Belgique, par exemple)
  • Cela bouchonne toujours sur nos routes maralpines, ainsi que sur l’hexagone ! Les embouteillages coûtent 677 euros à chaque foyer français, en 2013
  • Quid des avancées de la LGV Paca devenue la « Nouvelle Ligne » …

Les avancées :

  • On a vu une augmentation de ventes et d’utilisation des vélos, en France comme en Europe
  • Dans chaque coin de France, des évènements pour mobiliser les citoyens autour du vélo
  • Développement des infrastructures cyclables (pistes, voies vertes…)
  • Les véhicules électriques en progression
  • Travailler autrement, via des espaces de co-working
  • L’auto-partage de véhicules personnels entre particuliers
  • Grand pas en avant du co-voiturage en France
  • Déploiement du téléphérique urbain
  • Les femmes engagées dans la mobilité durable

Une nouvelle année pour de nouvelles résolutions ? Nous verrons bien ! A suivre …

Les autopartageurs : une nouvelle race d’humains ?

Voilà qui nous met au pied du mur, avec cette nouvelle appellation ! Mais quelle est donc cette tribu-là ? Des gens qui réfléchissent avant de se déplacer ; qui s’organisent en amont ; qui anticipent et se sentent responsables … Hum, je n’en dis pas plus ! Lisez-donc l’article de Mobilicité.com, du 28.03.2013 : 

L’autopartage, passeport pour une autre mobilité

L’autopartage est un déclencheur de mobilités alternatives, démontre l’Enquête nationale sur l’autopartage, réalisée par le bureau d’études 6-T et présentée le 26 mars 2013, lors d’un colloque du Predit à Paris. Radioscopie des vertueux utilisateurs de ces services.


Le choix de l’autopartage (ci-dessus à la Rochelle) conduit à utiliser davantage les modes alternatifs à la voiture. © D.R

Les autopartageurs sont des mutants : 30% d’entre eux déclarent en effet que, depuis qu’ils partagent leur automobile, ils se déplacent plus souvent à pied et à bicyclette, et un quart assurent utiliser davantage les transports collectifs, selon l’Enquête nationale de l’autopartage, réalisée par le bureau d’études parisien 6-T, avec le soutien de l’Ademe et du Programme interministériel de recherche de d’innovation dans les transports terrestres (Predit). A l’inverse, le recours à l’automobile diminue: le taux de possession de voitures faiblit avec l’autopartage, tout comme le nombre de kilomètres parcourus (-41%).

Cette enquête riche d’enseignements a été réalisée en ligne, à l’été 2012, via les réseaux de France Autopartage (20 services sur l’Hexagone), de Transdev et de quelques autres opérateurs. Un peu plus de 2000 personnes ont rempli le questionnaire, soit un taux de réponse de 10%. La majorité d’entre eux adhèrent à des réseaux fonctionnant en boucle : la voiture est rendue dans la station de départ. Seuls deux services, en Ile-de-France (Autolib) et à la Rochelle (Yelomobile), sont des systèmes de « trace directe » : le véhicule peut être rendu dans n’importe quelle station.

Dépenser moins

Pour expliquer ces comportements vertueux, l’enquête dresse le portrait robot de l’autopartageur. C’est un actif urbain de 30-34 ans, avec ou sans enfant, très diplômé et disposant d’un niveau de vie correct mais ne roulant pas l’or. Sensible à son budget transport, l’autopartageur habite une métropole et se trouve confronté au problème du stationnement. La contrainte économique est essentielle : 51% des autopartageurs ont fait ce choix pour dépenser moins.

L’étude s’est aussi intéressée aux convictions et valeurs des autopartageurs. Leur caractéristique : ils n’ont pas d’opinions tranchées sur la mobilité. On ne les recrute ni chez les automobilistes forcenés, ni chez les militants alternatifs : ce sont des pragmatiques, qui ont, plus que la moyenne des Français, une image neutre de la voiture comme des transports collectifs.

Reprenant une typologie utilisée par le Certu, l’enquête situe les autopartageurs dans trois profils-types d’usagers  :

  • Les « automobilistes contraints à l’usage du transport public » (34,5% des autopartageurs). Leur comportement résulte directement des restrictions imposées par les pouvoirs publics.
  • Les « comparateurs de temps », qui adaptent leur mode de transport au déplacement projeté (28,4% des autopartageurs). Ces citadins savent zapper d’un mode à l’autre et jouer de leur « cocktail transport ».
  • Enfin les « ancrés dans la proximité » (21,8%), qui sont soucieux de leur environnement urbain et peu amateurs de modes motorisés.

Une offre trop peu visible

Près d’un autopartageur sur trois (29%) a fait ce choix au moment où se posait la question du renouvellement de la voiture. Pour autant, 17% des répondants n’invoquent pas d’éléments déclencheurs et 26% n’ont pas répondu. Le fait d’entendre parler de l’autopartage, de lire un article sur le sujet ou de voir une station, est souvent déterminant. La décision est alors rapide : 65% des autopartageurs sont passés à l’acte dans les six mois suivants.

Pourquoi un système si vertueux et apprécié ne se développe-t-il pas davantage ? Les répondants citent en premier lieu l’attachement à la voiture personnelle, puis la faible visibilité du système : l’offre est méconnue et encore peu répandue. Le bureau d’études 6-T estime que le potentiel de l’autopartage est énorme, sans toutefois le chiffre ou le préciser. C’est dommage, car l’autopartage se développera d’autant mieux que les territoires et populations cibles sont mieux identifiées.

En outre, et contrairement à ce que le titre de l’étude semble indiquer, il existe d’autres formes d’autopartage : c’est notamment l’autopartage informel, qui représentait entre 35 000 et 70 000 personnes selon l’étude réalisée en 2009 pour l’Ademe et le Prédit, et simplement intitulée « L’autopartage entre particuliers ».

Hélène Giraud

En savoir + :

Sur ces entrefaites, Lyon se lance dans l’aventure de l’auto-lib (après Paris). Article sur Mobilicités du 29.03.2013 :

Autopartage: Lyon adopte le système Autolib’

Lyon prend de vitesse Bordeaux et va déployer à partir de septembre le système d’autopartage mis au point par le groupe Bolloré. En trois mois, 50 stations seront installées pour 130 véhicules.

La ville de Lyon l’a confirmé le 28 mars 2013 : après Paris (fin 2011) et quasiment en même temps que Bordeaux (fin 2013), elle va mettre en service, à partir de septembre, le système d’autopartage Autolib’ developpé par le groupe Bolloré. Dans une première phase, jusqu’en décembre, 130 voitures seront proposées aux abonnées et 50 stations installées, à Lyon uniquement. Quelque 120 véhicules complèteront cette flotte courant 2014, avec des stations à Villeurbanne également. »Ce sera une réplique intelligente du dispositif parisien », a indiqué au journal « Les Echos » Gilles Vesco, vice-président chargé des nouvelles mobilités urbaines au Grand Lyon. Comme à Paris, ce sera un système de « trace directe » (l’abonné rend la voiture à n’importe quelle station) mais avec la possibilité de s’arrêter 2 heures en cours de route… et de profiter du stationnement sur voirie rendu gratuit pour les autopartageurs. Comme à Paris, le système utilisera des véhicules électriques, mais pas uniquement la Bluecar de Bolloré. L’opérateur serait en discussion avec Renault pour proposer à ces abonnés la Tweezy. La dernière innovation concerne l’alimentation en énergie. Toujours selon « Les Echos », Bolloré négocie avec la Compagnie nationale du Rhône (CNR) pour la fourniture d’électricité d’origine non nucléaire. La CNR fournit déjà le Grand Lyon.Ce système d’autopartage ne sera pas exclusif puisque la CNR étudie la mise en place d’un autre système d’autopartage dans le quartier Confluence, avec un partenaire japonais. Soif d’innovation ou peur du manque? Il est vrai que la capitale des Gaules a été échaudée: son premier service d’autopartage, Car2go, lancé en février 2012, avait dû suspendre le service en juin, suite à la plainte du loueur local Car Go. On ignore la future appellation de l’Autolib’ lyonnais.

H.G. (avec AFP)

Enquête nationale sur l’auto-partage

Voilà une enquête nationale sur les véhicules en auto-partage afin de mieux connaître les usages.

Un message d’Auto-Bleue (Nice) participant à cette enquête :

Bonjour,
Auto Bleue a accepté de s’associer à une enquête nationale, réalisée auprès des adhérents à un service d’autopartage, qui a été confiée à : « 6T-Bureau de recherche ».
L’objectif est de mieux comprendre les freins et les leviers relatifs à l’usage de l’autopartage.
Pour cela, nous avons besoin de recueillir des informations sur votre mobilité et de connaître votre opinion. Nous vous invitons donc à répondre à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : http://enquete-autopartage.6t.fr
Répondre à ce questionnaire vous prendra moins de 15 minutes, merci par avance de votre participation !
Cordialement,
Auto Bleue

 

Green Monkeys et Autocool : 2 solutions complémentaires

Ici, deux partenaires complémentaires dans l’élaboration de leur domaine d’activité respectif ! La mobilité durable, mais pas seulement ! La coopération professionnelle et le développement humain durable ! Bonne écoute et des conseils à prendre 🙂 … Laurence


Metro’num : AutoCool et Green Monkeys, interview… par Capsciences
Source : InnovCity du 03.02.2012

Nicolas Guenro, Directeur général d’Autocool et Sébastien Touchais, Directeur général de Green Monkeys , livrent un portrait croisé sur leurs activités respectives, complémentaires qui prennent de l’ampleur grâce à l’utilisation du numérique.

Le premier gère une société de location de véhicule, le second une société de covoiturage. Ils ne se voient pas comme des concurrents, mais plutôt comme des partenaires, qui mènent des activités complémentaires.

Le numérique est pour eux une chance de promouvoir leurs valeurs de partage, un véritable outil pour faire connaitre leur offre.

Interview réalisée à l’occasion de Métronum’ , le 9 décembre 2011, par Jérémy Cauden et Hugo Bazin / Studio Cap Sciences

Autre article sur Green Monkeys : Green Monkeys, le covoiturage devient easy

Happy birthday, Auto-Bleue !

Voilà la première bougie du service d’auto-partage de la capitale maralpine qui vient d’être soufflée ! Et oui, déjà un an de bons et loyaux services 😉 Bravo et encore beaucoup de petites autos bleues sur les Alpes-Maritimes…:)  Laurence

Nice : Autobleue fête ses 1 an par France3Nice

 

Source : MétroFrance.com, mis à jour 15-04-2012 à 21:03

Un an après, le succès (d’estime) de l’AutoBleue

Les voitures électriques en libre-service ont conquis quelque 2 500 Azuréens.

Les voitures électriques en libre-service ont conquis quelque 2 500 Azuréens. Photo : M.B/Metro

 

« Le service client est au top, l’entretien toujours nickel et les réservations plus souples : je crois que les AutoBleues sont définitivement dans le paysage ! » Jean-François, l’un des utilisateurs de la première heure, n’a pas perdu son enthousiasme pour le service d’autopartage de véhicules électriques lancé par la Métropole niçoise il y a un an. Comme lui, « 91% des utilisateurs considèrent Autobleue comme un service utile, facile et pratique« , selon un sondage commandé par la Métropole.

Aujourd’hui, le réseau compte 40 stations (34 à Nice et 6 dans des communes de la Métropole) et 130 voitures, dont 19 nouvelles Mia et un Berlingo équipé pour accueillir une personne en fauteuil roulant.

Quelques 2 500 azuréens s’y sont désormais abonnés, et l’opérateur annonce 380 000 kilomètres parcourus depuis le lancement. « La distance Terre-Lune« , s’amuse Christian Estrosi. La métaphore impressionne même si, rapporté au nombre de voitures en service, cela ne représente qu’une dizaine de kilomètres par jour.

Mais l’AutoBleue pourrait monter en puissance. « J’ai augmenté mon usage sur les trajets longs« , observe Jean-François, qui se rend désormais plus souvent à des réunions de travail à Sophia-Antopolis en AutoBleue.

La Métropole annonce pour les prochains mois de nouvelles offres commerciales « plus souples« . Peut-être la clé pour que les azuréens intéressés par le système franchissent le pas et en deviennent des utilisateurs réguliers.

autobleue-ion                                                             Photo : auto-bleue.org

Lien : Auto-Bleue

Lyon : une voiture où je veux, quand je veux !

Les lyonnais, toujours en avance d’un cran ! 😉 Rappelez-vous avec les Vélo’V avant les Vélib’, mais un peu plus tard que les Vélos jaunes de La Rochelle : les Yelo … Mais revenons au cas d’aujourd’hui… Laurence

Source : Mobilicite.com du 1er/02/2012

Lyon a donné le coup d’envoi de Car2go, un système d’autopartage 2.0, premier du genre en France, avec 200 Smart. Contrairement à Autolib’, il n’y a pas de station, le client localise une voiture disponible avec son mobile et l’abandonne n’importe où dans la ville. Le jour du lancement, le 1er février 2012, 100 Lyonnais s’étaient déjà dotés de la carte de membre délivrée « pour l’éternité ».

« Car2go, c’est la liberté ! », s’est exclamé Gérard Collomb, maire et président du Grand Lyon lors du lancement officiel de cette solution d’autopartage développée par Daimler AG et Europcar. Le 1er février 2012, malgré un froid polaire et sous quelques flocons de neige, l’élu ne cachait ni sa satisfaction, ni sa fierté de voir Lyon devenir la première ville de France à disposer de ce système d’autopartage innovant.
« Tout comme Vélo’v (vélos en libre-service ndlr) a été une révolution initiée à Lyon et reprise par d’autres villes sous un autre nom, Car2go va bouleverser l’avenir de la mobilité dans notre agglomération ».

200 Smart dans 44 km²

Toute l’originalité de ce système d’autopartage tient en deux mots, « one-way », et dans l’absence de station. One-way ? L’utilisateur n’est pas obligé de rendre la voiture là où il l’a prise, il peut l’abandonner sur toutes les places de stationnement situées dans le centre-ville de Lyon (soit 44 km²). Ou sur l’un des parkings dédiés à l’autopartage. 
Et pour trouver une Smart en autopartage, il suffit de la chercher sur internet ou sur son Smarphone. « Ce qui fera le succès de Car2go, c’est sa simplicité », croit Gérad Collomb. Pour déverrouiller le véhicule, seule la carte de membre est nécessaire, « Une carte délivrée pour l’éternité », plaisante le maire, « puisqu’il n’est pas nécessaire de la renouveler chaque année« .


0,29 euro la minute

Un sésame qu’une centaine de Lyonnais s’étaient déjà procuré bien avant que Car2go soit opérationnel. Cette carte d’abonnement est vendue 14,90 euros. Excepté jusqu’au 15 février 2012 – lancement de Car2go oblige – puisqu’elle sera commercialisée 4,90 euros et assortie de 60 minutes de conduite gratuites. Le tarif de location a été fixé à 0,29 euro la minute, 12,90 euros l’heure et 39 euros la journée. Et si le client s’arrête pour faire une course, un tarif spécial de 0,09 euro par minute est appliqué.
« Le trajet moyen est de 20 minutes. Ce qui revient à 5 ou 6 euros, tout compris », précise Philippe Guillemot, directeur général du groupe Europcar, partenaire du dispositif. Ce qui devrait inciter les Lyonnais à s’interroger sur la nécessité de posséder une deuxième voiture.

Nouvelle alternative de déplacement

Car l’objectif de Car2go est bien de réduire l’utilisation des véhicules individuels et d’élargir la palette des modes de déplacement. C’est d’ailleurs pour cette raison que le système d’autopartage Autolib’ (homonyme du système de voitures en libre-service parisien, développé en 2003 par Lyon Parc Auto avec 100 voitures, 14 stations de surface), sera maintenu.
« Toutes ces alternatives -le vélo, la marche à pied, le covoiturage, l’autopartage- se potentialisent et deviennent plus fortes. Car2go est un système complémentaire qui enrichit la panoplie de la mobilité« , poursuit le loueur. Et pour faciliter l’intermodalité, il a été prévu d’accorder une réduction aux abonnés de Vélo’v qui accèderont à la carte de membre au prix de 9,90 euros avec 30 minutes de conduite gratuites.

Quant à l’intégration tarifaire avec les Transports en commun lyonnais (TCL), elle n’est pas encore d’actualité : « tout dépendra des accords entre les différentes parties. Notre objectif est d’aller vers une intermodalité la plus large possible », précise Gérard Collomb.

Trois millions d’euros d’investissement

Car2go ne coûtera rien à la ville de Lyon. Celle-ci percevra même une redevance de 70 euros par voiture et par mois au titre de l’occupation des places de stationnement. « Daimler et Europcar prennent tous les risques. Tout comme JCDecaux pour les Vélo’v », rappelle Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des nouvelles mobilités.
Le déploiement des 200 Smart représente un investissement de trois millions d’euros, soit environ 15 000 euros par véhicule. Selon Marcus Spickermann, directeur financier de Car2go, « la rentabilité sera atteinte en 2013 ».

Depuis mars 2011, date du lancement de Car2go à Ulm en Allemagne, le concept a été dupliqué dans neuf autres agglomérations : à Austin (Texas), Hambourg (Allemagne), Vancouver (Canada), Stuttgart, Amsterdam, San Diego (Californie), Vienne, Düsseldorf et Lyon. Ce qui représente un parc de plus de 2 700 voitures. « Nous avons plus de 60 000 clients dans le monde et le nombre de location est supérieur à un million ».

Christine Cabiron


Gérard Collomb, président du Grand Lyon, premier client de Car2go © C.Cabiron – Cliquez pour agrandir la photo
 

La mobilité à Lyon :

  • 4 millions de déplacements par jour
  • 47% de part modale pour les transports en commun urbains, 47% pour la voiture, 15% pour le vélo, 1% pour le TER
  • 4% de voitures en moins chaque année dans le centre-ville depuis 2008
  • 150 000 voitures entrent chaque jour dans le Grand Lyon
  • 58% des déplacements réalisés en voiture sont inférieurs à 3 km
  • Une voiture passe 95% de son temps à l’arrêt
  • Une voiture est en moyenne occupée par 1,3 personne
  • 540 000 voitures sont présentes dans le Grand Lyon

 

Vence a testé l’auto-bleue !

La vague bleue monte vers l’arrière pays niçois ! … Laurence

Source : sur le site de Vence-Info.fr

Pour le prix d’une place de cinéma, déplacez-vous à 4 !

Photos JF

Nous avons rencontré Gérard Bilski, conseiller municipal, et conseiller Communautaire Nice Côte d’Azur, en charge du projet Auto Bleue pour la ville de Vence. 

C’est quoi Auto Bleue ?
Le principe est de mettre à disposition des conducteurs, des voitures 100% électriques et ce 24H/24 – 7 jours/7. Le projet a été lancé en Avril à Nice, il est porté par la Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur dont le Président est Monsieur Christian Estrosi. Auto Bleue est un service public exploité par un délégataire, Venap, filiale des groupes Veolia Transdev et Edf.

Venap assure la logistique : la fourniture des véhicules, l’installation et la maintenance des stations de rechargement, la gestion du site Internet pour les réservations, …

Qui peut utiliser Auto Bleue ?
Tous les titulaires du permis de conduire valable en France et en cours de validité. Les jeunes conducteurs et les étrangers peuvent donc aussi utiliser Auto Bleue. 

Combien de véhicules à la disposition des usagers ? Sur la communauté urbaine Nice Côte d’Azur, il y a à ce jour 30 stations et 90 véhicules. Chaque station est équipée de 3 bornes pour la recharge et 2 autres pour les véhicules électriques de passage. A terme 210 véhicules et 70 stations sont programmés. 

Outre Nice, sont aujourd’hui équipées les communes de Cagnes, Carros, St Laurent du Var, la Trinité et Vence. A Vence les véhicules sont stationnés place du Maréchal Juin, où un espace leur est réservé. Il y a, 2 iOn, 1 partner (utilitaire) de marque Peugeot.

Rappel articles précédents, même sujet :

Autobleue : lancement du service d’auto-partage à Nice

Sam. 9/04 : Nice lance l’auto-partage tout électrique !
 

Autolib’ : la voiture électrique en libre-service débarque à Paris

Après Nice en avril 2011, voilà le départ pour Paris ! … Laurence

 

Source : Lemonde.fr avec AFP | 02.10.11 | 12h38   •  Mis à jour le 02.10.11 | 13h20

Le parc devrait être porté à environ 2 000 d'ici fin juin 2012.

Le parc devrait être porté à environ 2 000 d’ici fin juin 2012.AFP/Thomas Samson
 

Une première cohorte d’une soixantaine de Bluecars d’Autolib‘, un système de voitures électriques en libre-service sur le modèle du vélo Vélib’ lancé en 2007, sillonne pour la première fois dimanche 2 octobre les rues de Paris et sa banlieue.

Dix abris sont mis à la disposition du public dans différents quartiers de Paris. Le dispositif, encore en phase de tests, deviendra accessible au grand public le 5 décembre, avec au moins 250 véhicules. Le parc devrait être porté à environ 2 000 d’ici fin juin 2012.

 

Le ministre de l'industrie Eric Besson au volant d'une Bluecar, dimanche 2 octobre à Paris.

Le ministre de l’industrie Eric Besson au volant d’une Bluecar, dimanche 2 octobre à Paris.AFP/THOMAS SAMSON

 

Dévoilées vendredi par le groupe français Bolloré, ces petites citadines couleur« aluminium gris brossé » seront à terme déployées dans 46 villes d’Ile-de-France avec un principe simple, calqué sur celui des Vélib’ qui a connu un formidable succès avec plus de 20 000 vélos en libre-service en région parisienne : l’abonné prend une voiture dans une station et peut ensuite la déposer dans n’importe quelle autre.

Philosophie du projetinciter à renoncer à sa voiture en offrant l’usage ponctuel de véhicules, à la fois économiques et écologiques visant à réduire les nuisances sonores et olfactives dans la région de la capitale.

Abonnement annuel : 12 euros / mois

Si le système de voiture en libre-service existe déjà dans plusieurs grandes villes du monde, notamment à New York ou aux Pays-Bas, l’innovation française réside dans le caractère tout-électrique du véhicule, doté d’une batterie nouvelle génération lithium-métal-polymère (LMP) d’une capacité de stockage cinq fois supérieure à celle de ses concurrents.

Elle doit permettre à la Bluecar de rouler pendant 250 kilomètres en ville et 150 km au delà, selon l’entreprise. Sa vitesse est limitée à 130 km/h, avec une accélération de 0 à 60 km en 6,3 secondes.

 

L'Autolib' est un véritable pari pour Vincent Bolloré, qui estime le seuil de rentabilité à 80 000 utilisateurs.

L’Autolib’ est un véritable pari pour Vincent Bolloré, qui estime le seuil de rentabilité à 80 000 utilisateurs.Reuters/Charles Platiau

 

« Nous sommes les seuls au monde à fabriquer une batterie sèche qui ne s’enflamme qu’à 180°C, contre 70°C pour celles de nos concurrents », a affirmé à la presse l’industriel Vincent Bolloré, qui a investi près de 1,5 milliard d’euros pour lancer sa voiture, fabriquée en collaboration avec l’italien Pininfarina.

Eclairage : « Autolib’, le pari électrique de Bolloré »

Pour atteindre un seuil de rentabilité estimé par M. Bolloré à 80 000 utilisateurs, Autolib met en avant le coût modique de l’abonnement, 12 euros par mois pour un abonnement annuel, et cinq euros pour la première demi-heure d’utilisation. La Bluecar ne veut pas seulement séduire les trentenaires mais tous les Franciliens, la mairie de Paris soulignant le poids grandissant du budget voiture d’un ménage.

Un reportage de BFMTV sur le lancement d’Autolib’ dimanche à Paris

Le site : http://www.autolib.eu/

Autopartage, covoiturage: la consommation collaborative séduit

Ou comment se déplacer plus intelligemment ? 😉 …Laurence

Source : 20minutes.fr
Créé le 26/09/2011 à 10h49 — Mis à jour le 26/09/2011 à 17h31

CONSOMMATION –

De plus en plus d’usagers se tournent désormais vers des alternatives économiques et écologiques…

 Romain Gouloumès

Une « révolution » urbaine : Autolib’ in Paris

Hum, ce n’est pas que je veuille mettre de l’huile sur le feu, mais avant de faire un tel effet d’annonce, je vérifierais si cela n’existe pas déjà ailleurs, ne serait-ce en France ! Nos amis parisiens sont-ils descendus dans le sud-est de l’hexagone, du côté de Nice ?? …Avec ses auto-bleues, mises en service en avril 2011, si mes souvenirs sont bons… 😮 … Laurence  

« Autolib’ est le premier service public d’automobiles électriques en libre service, développé à l’échelle d’une grande métropole européenne. Une transformation des modes de transport qui va changer notre façon de voir la ville.

Vos modes de vie changent. Et les transports avec. Autolib’ s’inscrit dans le fil de cette modernité avec des voitures électriques en libre-service. Une première mondiale en forme de révolution pour vos déplacements. Révolution ? Celle d’une ville ouverte, fluide et sereine où circule une voiture propre et silencieuse.

une révolution urbaine

Une belle idée qui peut changer la ville :

-20% d'émissions de CO2

Avec Autolib’ et ses Bluecars 100 % ÉLECTRIQUES, chacun va pouvoir désormais conduire sans faire de bruit et sans émission directe dans l’atmosphère urbaine. Avec un moteur électrique ne produisant ni micro-particule, ni gaz d’échappement, chacun pourra contribuer à l’engagement de réduction de 20 % pris par la France à l’horizon 2020. Une vraie démarche de développement durable.

Autolib’ : un impact tangible sur l’environnement :

Les 3 000 Bluecars prévues à la location sur Paris et sa région représentent une réduction du parc privé d’automobiles estimée à 22 500 VÉHICULES soit l’équivalent de164 500 000 km parcourus par an par des véhicules plus polluants. C’est donc non seulement moins de pollution mais c’est aussi moins d’embouteillages, moins de stress pour tous et plus de temps pour chacun.

La ville s’anime :

Ambassadeur

Une ville qui VOUS change. Plus animée. Plus humaine. Avec moins de véhicules et donc moins de stress sur la route. Dotée d’espaces Autolib’ conviviaux accessibles 24 heures sur 24, véritables « cocons » urbains où le lien social trouve toute sa place avec les « Ambassadeurs« , nos représentants souriants et polyglottes formés à l’Autolib’Academy . Ils vous accueillent, vous informent sur notre service et vous accompagnent dans votre démarche d’abonnement. Vous pouvez également les retrouver au Centre d’accueil Autolib’ situé au 5 rue Edouard VII, 75009 (ouverture prévue rentrée 2011). Changer la ville et les modes de vie, cela passe aussi par un sourire. Signé Autolib’.

Contribuer à rendre la ville plus propre, plus agréable, plus « respirable » nécessite la mise en place d’un service sans équivalent à ce jour : un nouveau mode de transport à la portée de tous, plus écologique, pratique et économique qui vous accompagne et répond à vos besoins. Pour qu’Autolib’ soit utile et bénéfique à tous, ses utilisateurs mais aussi les riverains, les automobilistes, les passants, nous devons, ensemble, tout faire pour relever ce défi urbain. »

Source : Autolib.eu