PPA contre dioxyde d’azote !

Petit rappel :

« Le dioxyde d’azote est un composé chimique de formule NO2. Il s’agit d’un gaz brun-rouge toxique suffocant à l’odeur âcre et piquante caractéristique. C’est un précurseur de la production industrielle de l’acide nitrique HNO3 et un polluant majeur de l’atmosphère terrestre produit par les moteurs à combustion interne et les centrales thermiques ; il est responsable à ce titre de la présence d’acide nitrique dans les pluies acides, où ce dernier se forme par hydratation du NO2. (3NO2 + H2O → 2 HNO3 + NO). » – (Source : Wikipédia)

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L’A8 bouchonne quotidiennement

Cet article du Nice Matin de ce jour, n’a besoin d’aucun commentaire supplémentaire ; tout est hélas dit ! Un accablant constat au quotidien ! …

 

Publié le   

 Embouteillage de 27 km au concert de Muse juin 2013
C’est le soir du concert de Muse (26.06.2013) que la Côte d’Azur a vécu son embouteillage record avec près de 27 kilomètres de paralysie routière.Patrick Clementé

Plus un matin sans qu’entre Mandelieu et Monaco, les bouchons ne s’étirent sur des dizaines de kilomètres. Un mal endémique mais paradoxal: en dix ans, les immatriculations ont baissé de moitié.

Le bouchon d’or ? Ce pourrait être en 2013 le fameux soir du concert de Muse qui, cet été, virent l’A8, Nice et ses abords englués plusieurs heures durant, dans 27 km d’un embouteillage monstre. Ou y aura-t-il encore pire ? Qui sait, vendredi soir prochain, lors de la conjonction de la sortie des bureaux, du concert de Bruel au Nikaïa et du derby foot entre Nice et l’OM à l’Allianz Riviera ? Bloqués jour après jours dans des dizaines de kilomètres de bouchons, les Azuréens n’ont parfois plus que l’humour comme issue… de secours.

Moins de voitures, plus de bouchons

Paradoxe, pourtant, le nombre d’immatriculations de véhicules neufs n’a cessé de diminuer dans les A.-M. depuis dix ans : près de 69 000 en 2002 contre à peine plus de 37 000 l’année dernière. Moins de voitures, mais de plus en plus de bouchons, donc.

Comme un mal chronique dont on ne verrait jamais la fin. Et qui n’épargnerait aucun territoire urbain de la Côte. C’est cependant sur l’A8 – entre Fréjus et Menton – que les points noirs sont devenus quotidiens. Il n’est plus rare de faire 25 km entre Cannes et Nice en une heure, voire 1 h 10, le matin.

S’il fallait dresser un palmarès, c’est sans doute l’entrée de Nice, entre 7 et 9 heures qui décrocherait le pompon de la queue-leu-leu. Ici, 150 000 véhicules se croisent tous les jours. Et de 7 à 10 km d’embouteillages se forment tous les matins ou presque, bloquant la chaussée sud de l’A8 de la sortie Promenade à Nice jusqu’à Villeneuve-Loubet. « Si en plus, à cette heure-là, il y a un accident, même un tout petit accrochage, on peut s’engluer dans la nasse automobile juste après le passage du péage d’Antibes et y rester jusqu’à Nice », confirme Niels, 43 ans.

Difficile de quitter l’autoroute…

Chez Escota, Isabelle Escapin, la chargée, de communication, joue la transparence. L’inventaire de l’embouteillage chronique, elle le livre sans détour. Il débute à la sortie Cannes en venant de Fréjus, à 8 h en général par 3 à 4 km de trafic paralysé. Se poursuit à la sortie Antibes, entre 8 h et 9 h 15, par 2 km en venant de Cannes et jusqu’à 7 km lorsqu’on arrive de Nice. Dans les deux cas, les salariés de Sophia Antipolis en sont les victimes.

Voila pour l’essentiel, auquel il faut cependant ajouter les bouchons à géométrie variable sur l’A8 toujours, mais à la sortie Monaco : « C’est un fait. Mais, comme dans la plupart des cas, c’est la difficulté qu’ont les automobilistes à quitter l’autoroute qui en est la cause. Si, cinq à six fois par jour parfois, nous sommes contraints de fermer la sortie Monaco, c’est juste pour que tout le trafic de l’A8 ne soit pas paralysé à cause des bouchons qui se forment dans le tunnel A500. Et ça, ce n’est pas de notre fait ».

D’ici à dire que l’A8 serait victime de son environnement urbain, il n’y a qu’un pas. Sauf que ces six dernières années, « l’entonnoir automobile du pont de la Manda à Carros ou celui, quotidien, de la vallée du Paillon entre Contes et Nice ont été résorbés grâce aux investissements du conseil général », rappelle Bertrand Gasiglia, conseiller auprès d’Eric Ciotti.

Seule certitude, il y a un peu moins de dix ans, avant qu’on n’applique la limitation à 110 km/h sur l’A8, un test avait été réalisé entre Mandelieu et Menton : il fallait alors 2 h 19 pour rallier les deux villes par les routes secondaires, 1 h 20 en train, mais seulement 56 minutes grâce à l’autoroute ! Aujourd’hui, il faut parfois plus d’une heure pour faire 30 km sur l’A8 et sur les routes secondaires les temps de trajet sont parfois aléatoires.

L’INRIA de Sophia recherche des co-créateurs, pour le projet ELLIOT !

Urgent, l’équipe AxIS de l’INRIA de Sophia, m’a recontactée dans le cadre du projet européen ELLIOT (soutenu par AtmoPaca), afin de vous informer de ce volet santé et bien-être : visible plus en détail à la page ici : INRIA

Urgent ! Pour lundi 18/06/2012, besoin de citoyens intéressés pour participer aux ateliers de co-création Santé / Bien-être

L’INRIA recherche 2 types de profil :

1/ Des professionnels de la santé, de l’entrepreneuriat, des TICs, de l’environnement –qualité de l’air, bruit ou de l’architecture/design :

2/ Des citoyens sportifs ou concernés par des pathologies respiratoires, le développement durable ou les démarches participatives :

Je vous incite à aller directement sur la page concernée ici INRIA où tout est détaillé avec des liens, affiches …

IMPORTANT : Pour s’inscrire, merci de copier le lien URL : http://enquetes.inria.fr/elliot/questionnairedeprofilgroupesante/questionnaire.htm         et de remplir ce questionnaire en ligne

Merci, Laurence

WebTime Medias en parle le 6 juin 2012 : Inria Sophia recherche des co-créateurs pour le projet ELLIOT
 
Info sur le site de la ville de Biot.fr également, rubrique les Brèves

Inter-modalité, tiers-lieux et bonnes pratiques pour réduire de 30% les GES d’ici 20 ans !

De très bonnes initiatives locales à déployer sur tout le territoire. Bravo à la centrale de mobilité de l’Oise !… Mais au niveau législatif, a-t-on avancé sur le sujet de la promotion du covoiturage sans toucher aux primes transport que reçoivent certains salariés, sur leurs déplacements domicile-travail ? Tant que rien n’est légiféré, on verra encore des entreprises freinées par ce manque d’outils légaux 🙁 …. Laurence

 

Peut-on se passer de la voiture individuelle hors des villes ?

Source : LEMONDE.FR | 08.02.12 | 17h30   •  Mis à jour le 08.02.12 | 18h17

Les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares.

Les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares. AFP/OLIVIER MORIN

Chaque jour, il parcourt 20 km pour se rendre au travail. D’abord, il enfourche son vélo, puis prend deux RER et enfin saute dans un bus. Au total, depuis son logement à Vincennes, il faut cinquante minutes bien tassées à Aymeric Guillonneau, photographe de 23 ans, pour rejoindre Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, où il est employé. « Je n’ai pas le permis et ne je souhaite pas acheter une voiture, explique-t-il. Se déplacer en transports en commun est parfois malaisé, notamment les bus de banlieue, peu nombreux et pas toujours fiables, mais je me débrouille. Et cela me fait économiser de l’argent et éviter le stress des bouchons. »

Si Aymeric Guillonneau n’est pas un cas isolé, les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares. Vingt millions de véhicules circulent ainsi chaque jour dans ces territoires peu couverts en transports publics, qui abritent 40 % de la population, estime le Centre d’Analyse Stratégique (CAS) dans un rapport publié mardi 7 février 2012. Avec un impact écologique40 millions de tonnes de CO2 rejetées chaque année, soit 8 % des émissions totales de gaz à effet de serre en France –, et économique : pour les ménages concernés, l’automobile absorbe 12 % de leur budget annuel. Autant de raisons qui incitent le CAS à chercher des solutions pour réduire la « dépendance » à la voiture individuelle dans ces zones.

« Les politiques d’urbanisme et les politiques de transport n’ont pas été suffisamment menées de concert dans ces zones, observe Olivier Crepin, chargé des questions de mobilité à l’Assemblée des communautés de France, qui regroupe les élus de l’intercommunalité. Il faut sortir du cercle vicieux de l’étalement urbain, qui entraîne une dépendance automobile et donc une précarité énergétique. »

INTERMODALITÉ

Pour faire évoluer cette situation, le groupe de travail du CAS a retenu plusieurs initiatives locales mises en place par des collectivités, des entreprises ou des associations. C’est le cas des Côtes-d’Armor, où un site Internet de covoiturage regroupe et met en relation 2 000 personnes (conducteurs et passagers) se déplaçant dans une même direction. Pour faciliter les trajets, le service est intégré dans la centrale de mobilité du département, et des aires de covoiturage ont été aménagées.

Autre exemple, la centrale de mobilité mise en place dans l’Oise permet, via Internet, de connaître les horaires de l’ensemble des modes de transports dans le département (train, bus, car, covoiturage, etc.), les tarifs, les points d’arrêt et surtout les correspondances. « Afin de faciliter la rupture de charge, quand on change de moyen de transport, nous avons mis en place une carte à puce unique qui permet d’utiliser l’ensemble de ces modes de transport, totalement intégrés », détaille Véronique Picard, directrice du syndicat mixte des transports collectifs de l’Oise, qui regroupe treize collectivités.

Les résultats commencent à se faire sentir : en deux ans, la fréquentation des lignes de car départementales a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’inscrits pour le service de covoiturage triplait. Mais pour obtenir ces résultats, le département a aussi mis la main à la poche, instaurant une tarification attractive pour les déplacements en car (2 euros quel que soit le trajet) et une subvention aux communautés de communes qui développent les transports en commun.

TIERS-LIEUX

S’il faut faciliter les déplacements des usagers, le CAS recommande aussi de favoriser leur réduction. C’est pour éviter des trajets inutiles, dans des zones où les services sont souvent dispersés, que 27 professionnels de santé (médecins généralistes, infirmiers, dentistes) se sont regroupés au sein d’un « pôle médical » au sein de la communauté de communes de Monein (Pyrénées-Atlantiques).

Des regroupements qui pourraient toucher les services, mais aussi les commerces, les entreprises ou les industries. « Il faut réfléchir au rapprochement des lieux de travail et de vie, par le télétravail, mais aussi grâce à des tiers-lieux de travail, de commerces ou de services, qui regrouperaient un maximum d’activités », ajoute Olivier Crepin.

Au final, ces différentes expériences pourraient, si elles étaient agrégées et surtout généralisées à l’ensemble du territoire, limiter l’usage de la voiture, faciliter les déplacements des usagers n’ayant pas d’automobile, et réduire de l’ordre de 30 %, d’ici vingt ans, les émissions de CO2 des voitures dans ces zones, estime le CAS.

DEGRÉ DE CONTRAINTE

« Ces initiatives, aujourd’hui marginales, ne pourront se développer à une large échelle qu’à une condition : une augmentation des contraintes sur l’automobile, par exemple en cas de hausse forte et brutale du prix du carburant, assure Yves Crozet, professeur d’économie à l’université de Lyon et directeur du laboratoire d’économie des transports. L’augmentation continue des prix des carburants n’a pas réduit notre capacité à utiliser des voitures individuelles car, dans un même temps, les voitures consomment moins et le pouvoir d’achat augmente. Le budget consacré à la voiture par les ménages n’a au final pas varié depuis trente ans. »

En cas de forte pression financière, par contre, les communes ou particuliers pourraient rapidement mettre en place des services de covoiturage, notamment en zone rurale, où les transports en commun ne peuvent pas se développer comme en zone urbaine ou périurbaine. « C’est la solution immédiate parce que les voitures existent déjà, estime Yves Crozet. Les transports publics sont plus difficiles à mettre en place car ils coûtent très chers, étant massivement subventionnés par les collectivités, pour des taux de remplissage souvent faibles. » Une solution qui pose néanmoins des questions, prévient le chercheur : peut-on faire payer des trajets quotidiens dans une voiture particulière sans être un taxi, doit-on déclarer ces revenus aux impôts, qu’en est-il de la responsabilité civile ?

Reste, aussi, le problème du poids culturel. « Les transports en commun pâtissent toujours d’une mauvaise image, connotés transports sociaux et peu pratiques », regrette Véronique Picard. Et Olivier Crepin de conclure : « La voiture individuelle restera donc, dans les années à venir, le mode privilégié des déplacements hors des villes. »

Audrey Garric

Abaissement de l’indice de la qualité de l’air en France

Sur le site de l’association : AirParif

Le mercredi 04 janvier 2012

Depuis le 01 janvier 2012 la grille de l’indice français Atmo a été modifiée suite à l’abaissement des seuils d’information et d’alerte pour les particules PM10.

Suivant le principe retenu pour les autres polluants participant à l’indice (ozone, dioxyde d’azote et dioxyde de soufre), la nouvelle échelle pour les PM10 permet de faire correspondre :

– le seuil d’information (50 µg/m³) avec l’indice 8 (« mauvais ») ;
– le seuil d’alerte (80 µg/m³) avec l’indice 10 (« très mauvais »).

Indépendamment de ce changement, Airparif continue à diffuser tous les jours les prévisions de l’indice français Atmo ainsi que celles de l’indice européen CiteAir.

Pour plus de précisions, vous pouvez consulter :

Pékin réfléchit à un péage urbain…

Pékin le 21 février 2011 © AFP/Archives Goh Chai Hin

02/09/2011 4:22 pm

PEKIN – (AFP) – Pékin, capitale saturée par les bouchons et la pollution, envisage de mettre en place un système de péage urbain pour inciter les habitants à utiliser des moyens de transport alternatifs à l’automobile.

Cette taxe imposée aux voitures sur certains grands axes s’inscrirait dans le 12e Plan quinquennal des autorités municipales, qui a pour objectif de favoriser les moyens de transport « verts », a indiqué l’agence Chine nouvelle.

Les édiles de Pékin n’ont pas fourni de détails sur le calendrier et les modalités de la mesure à l’étude, se bornant à insister sur la nécessité d’amener la population à davantage utiliser les transports en commun et à se doter de véhicules plus respectueux de l’environnement.

En 2010 dans la capitale chinoise, environ 2.000 nouveaux véhicules sont venus chaque jour s’ajouter au trafic déjà saturé.

Cette inflation intenable a conduit les autorités à limiter à 240.000 le nombre de nouvelles voitures à Pékin en 2011, soit un tiers du total de 2010, les immatriculations étant attribuées chaque mois par tirage au sort. Mais cela n’a fait que ralentir l’aggravation continue de la congestion automobile.

Selon une étude publiée l’an dernier par IBM, c’est à Pékin – l’une des villes les plus polluées de la planète – et Mexico que la circulation automobile est la plus problématique au monde.

En s’appuyant sur dix critères comme les temps de déplacement, la durée des embouteillages ou le stress des conducteurs, Pékin atteint l’indice 99 (sur 100) sur l’échelle de pénibilité des transports automobiles calculé par IBM.

Le système de péage urbain a déjà été adopté par d’autres villes dans le monde, comme Olso, Singapour ou Londres.

Dans cette dernière ville, la « taxe embouteillage » imposée à partir de 2003 aux véhicules entrant dans une zone de 20 km2 du centre avait été très décriée à ses débuts, avant d’être mieux acceptée et étendue à d’autres quartiers.

© AFP

Source : GoodPlanet.Info

Le Transport : 1er poste d’émissions de CO2 des ménages français !

L’observatoire du bilan carbone de l’institut IPSOS place le transport en première place en matières d’émissions de CO2 des ménages français, devant le logement et l’alimentation, notamment du fait de l’usage de véhicules personnels thermiques.

L’observatoire du bilan carbone mené par IPSOS pour DanoneMercur et Green Inside a réalisé le bilan carbone de 2 036 ménages français sur les trois principaux postes : transport, logement et alimentation. En moyenne au sein d’un ménage, chaque personne émet 73 88kg de CO2 par an, avec des disparités qui dépendent du nombre de membres d’un ménage, avec un bilan carbone bien plus favorable pour les foyers composés de 4 ou 5 personnes, profitant de la mutualisation des émissions. Les émissions de CO2 suivent la courbe des revenus, en raison de l’impact de la consommation de loisirs et des voyages en particulier.

Quelle que soit la configuration du foyer, le transport est en tête avec 54% des émissions de CO2, loin devant le logement et l’alimentation. Cette première place s’explique par l’usage important de la voiture personnelle qui représente 79% des émissions contre 19% pour l’avion, dont l’usage est moins répandu, et seulement 1% pour les transports en commun.

Interrogés sur la volonté des ménages de réduire leur impact, il leur semble plus difficile de changer leurs comportements en matière de transport, en raison de la place de l’automobile et des habitudes liées à son utilisation. Enfin, concernant la voiture électrique ou hybride, 1% des ménages déclare déjà en posséder une, et 2% souhaitent en faire l’acquisition à court terme. À moyen terme, ils sont 22% à envisager acquérir une voiture électrique ou hybride, signe d’un regain d’intérêt pour l’électrique en France.

À lire également : Rapport du projet Aphekom : la pollution tue

Sources : http://www.france-mobilite-electrique.fr