L’A8 bouchonne quotidiennement

Cet article du Nice Matin de ce jour, n’a besoin d’aucun commentaire supplémentaire ; tout est hélas dit ! Un accablant constat au quotidien ! …

 

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 Embouteillage de 27 km au concert de Muse juin 2013
C’est le soir du concert de Muse (26.06.2013) que la Côte d’Azur a vécu son embouteillage record avec près de 27 kilomètres de paralysie routière.Patrick Clementé

Plus un matin sans qu’entre Mandelieu et Monaco, les bouchons ne s’étirent sur des dizaines de kilomètres. Un mal endémique mais paradoxal: en dix ans, les immatriculations ont baissé de moitié.

Le bouchon d’or ? Ce pourrait être en 2013 le fameux soir du concert de Muse qui, cet été, virent l’A8, Nice et ses abords englués plusieurs heures durant, dans 27 km d’un embouteillage monstre. Ou y aura-t-il encore pire ? Qui sait, vendredi soir prochain, lors de la conjonction de la sortie des bureaux, du concert de Bruel au Nikaïa et du derby foot entre Nice et l’OM à l’Allianz Riviera ? Bloqués jour après jours dans des dizaines de kilomètres de bouchons, les Azuréens n’ont parfois plus que l’humour comme issue… de secours.

Moins de voitures, plus de bouchons

Paradoxe, pourtant, le nombre d’immatriculations de véhicules neufs n’a cessé de diminuer dans les A.-M. depuis dix ans : près de 69 000 en 2002 contre à peine plus de 37 000 l’année dernière. Moins de voitures, mais de plus en plus de bouchons, donc.

Comme un mal chronique dont on ne verrait jamais la fin. Et qui n’épargnerait aucun territoire urbain de la Côte. C’est cependant sur l’A8 – entre Fréjus et Menton – que les points noirs sont devenus quotidiens. Il n’est plus rare de faire 25 km entre Cannes et Nice en une heure, voire 1 h 10, le matin.

S’il fallait dresser un palmarès, c’est sans doute l’entrée de Nice, entre 7 et 9 heures qui décrocherait le pompon de la queue-leu-leu. Ici, 150 000 véhicules se croisent tous les jours. Et de 7 à 10 km d’embouteillages se forment tous les matins ou presque, bloquant la chaussée sud de l’A8 de la sortie Promenade à Nice jusqu’à Villeneuve-Loubet. « Si en plus, à cette heure-là, il y a un accident, même un tout petit accrochage, on peut s’engluer dans la nasse automobile juste après le passage du péage d’Antibes et y rester jusqu’à Nice », confirme Niels, 43 ans.

Difficile de quitter l’autoroute…

Chez Escota, Isabelle Escapin, la chargée, de communication, joue la transparence. L’inventaire de l’embouteillage chronique, elle le livre sans détour. Il débute à la sortie Cannes en venant de Fréjus, à 8 h en général par 3 à 4 km de trafic paralysé. Se poursuit à la sortie Antibes, entre 8 h et 9 h 15, par 2 km en venant de Cannes et jusqu’à 7 km lorsqu’on arrive de Nice. Dans les deux cas, les salariés de Sophia Antipolis en sont les victimes.

Voila pour l’essentiel, auquel il faut cependant ajouter les bouchons à géométrie variable sur l’A8 toujours, mais à la sortie Monaco : « C’est un fait. Mais, comme dans la plupart des cas, c’est la difficulté qu’ont les automobilistes à quitter l’autoroute qui en est la cause. Si, cinq à six fois par jour parfois, nous sommes contraints de fermer la sortie Monaco, c’est juste pour que tout le trafic de l’A8 ne soit pas paralysé à cause des bouchons qui se forment dans le tunnel A500. Et ça, ce n’est pas de notre fait ».

D’ici à dire que l’A8 serait victime de son environnement urbain, il n’y a qu’un pas. Sauf que ces six dernières années, « l’entonnoir automobile du pont de la Manda à Carros ou celui, quotidien, de la vallée du Paillon entre Contes et Nice ont été résorbés grâce aux investissements du conseil général », rappelle Bertrand Gasiglia, conseiller auprès d’Eric Ciotti.

Seule certitude, il y a un peu moins de dix ans, avant qu’on n’applique la limitation à 110 km/h sur l’A8, un test avait été réalisé entre Mandelieu et Menton : il fallait alors 2 h 19 pour rallier les deux villes par les routes secondaires, 1 h 20 en train, mais seulement 56 minutes grâce à l’autoroute ! Aujourd’hui, il faut parfois plus d’une heure pour faire 30 km sur l’A8 et sur les routes secondaires les temps de trajet sont parfois aléatoires.

Enquête Ménages & Déplacements des A-M en 2009

Récemment, l’Agence de Déplacements et d’Aménagement des Alpes-Maritimes (ADAAM) et le Conseil Général des A-M (CG06), ont édité la dernière brochure récapitulant les résultats de l’Enquête Ménages et Déplacements du département (EMD06), en ligne ici ou sur le document complet joint : EMD06_Resultats2009_Sept.2011 ; ou bien ci-après le résumé : EMD06_Resultats2009_Résumé_Sept.2011 ou encore la plaquette : EMD06_Plaquette_04juillet2011

Pour un panel de 18 000 personnes interrogées, sur 172 communes des A-Maritimes, pendant 8 mois.

Très intéressant de voir la part des déplacements automobiles baisser, au profit des transports en commun par exemple. Mais encore de gros progrès à faire sur la part du covoiturage et celle du vélo…

Je vous en laisse prendre lecture.

Laurence

Une « révolution » urbaine : Autolib’ in Paris

Hum, ce n’est pas que je veuille mettre de l’huile sur le feu, mais avant de faire un tel effet d’annonce, je vérifierais si cela n’existe pas déjà ailleurs, ne serait-ce en France ! Nos amis parisiens sont-ils descendus dans le sud-est de l’hexagone, du côté de Nice ?? …Avec ses auto-bleues, mises en service en avril 2011, si mes souvenirs sont bons… 😮 … Laurence  

« Autolib’ est le premier service public d’automobiles électriques en libre service, développé à l’échelle d’une grande métropole européenne. Une transformation des modes de transport qui va changer notre façon de voir la ville.

Vos modes de vie changent. Et les transports avec. Autolib’ s’inscrit dans le fil de cette modernité avec des voitures électriques en libre-service. Une première mondiale en forme de révolution pour vos déplacements. Révolution ? Celle d’une ville ouverte, fluide et sereine où circule une voiture propre et silencieuse.

une révolution urbaine

Une belle idée qui peut changer la ville :

-20% d'émissions de CO2

Avec Autolib’ et ses Bluecars 100 % ÉLECTRIQUES, chacun va pouvoir désormais conduire sans faire de bruit et sans émission directe dans l’atmosphère urbaine. Avec un moteur électrique ne produisant ni micro-particule, ni gaz d’échappement, chacun pourra contribuer à l’engagement de réduction de 20 % pris par la France à l’horizon 2020. Une vraie démarche de développement durable.

Autolib’ : un impact tangible sur l’environnement :

Les 3 000 Bluecars prévues à la location sur Paris et sa région représentent une réduction du parc privé d’automobiles estimée à 22 500 VÉHICULES soit l’équivalent de164 500 000 km parcourus par an par des véhicules plus polluants. C’est donc non seulement moins de pollution mais c’est aussi moins d’embouteillages, moins de stress pour tous et plus de temps pour chacun.

La ville s’anime :

Ambassadeur

Une ville qui VOUS change. Plus animée. Plus humaine. Avec moins de véhicules et donc moins de stress sur la route. Dotée d’espaces Autolib’ conviviaux accessibles 24 heures sur 24, véritables « cocons » urbains où le lien social trouve toute sa place avec les « Ambassadeurs« , nos représentants souriants et polyglottes formés à l’Autolib’Academy . Ils vous accueillent, vous informent sur notre service et vous accompagnent dans votre démarche d’abonnement. Vous pouvez également les retrouver au Centre d’accueil Autolib’ situé au 5 rue Edouard VII, 75009 (ouverture prévue rentrée 2011). Changer la ville et les modes de vie, cela passe aussi par un sourire. Signé Autolib’.

Contribuer à rendre la ville plus propre, plus agréable, plus « respirable » nécessite la mise en place d’un service sans équivalent à ce jour : un nouveau mode de transport à la portée de tous, plus écologique, pratique et économique qui vous accompagne et répond à vos besoins. Pour qu’Autolib’ soit utile et bénéfique à tous, ses utilisateurs mais aussi les riverains, les automobilistes, les passants, nous devons, ensemble, tout faire pour relever ce défi urbain. »

Source : Autolib.eu