Grasse se met au Centre de Coworking

Après l’ouverture en 2010, de sa pépinière d’entreprises innovantes…(lien ci-dessous)  : InnovaGrasse, a pour mission d’accueillir, d’héberger et d’accompagner les créateurs d’entreprises à caractère innovant et à fort potentiel de développement :

Grasse Pépinière Entreprises Innovantes_2010

 

En 2013, le Pôle Azur Provence ouvre son centre de coworking ! Tous les détails sur l’article de J-Pierre Largillet sur WebTimeMedias, du 09.01.2013 :

InnovaGrasse ouvre un espace de coworking

Grasse se lance dans la révolution du coworking, une nouvelle forme de travail liée à l’ère numérique et qui remet en question fondamentalement les anciennes théories pyramidales du travail. Depuis le 1er janvier, ainsi, InnovaGrasse ouvre ses portes aux travailleurs indépendants.

Dans les Alpes-Maritimes, cette révolution coworking avait été lancée il y a un peu plus d’un an à Nice par Les Satellites, un espace monté par Nicolas Bergé dans le quartier Saint Jean d’Angely, près de l’université. Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. C’est un espace équipé dans lequel ces indépendants peuvent travailler ensemble pour des clients distincts. Un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, où il est possible de partager, de s’entraider, de réunir ses compétences pour des projets plus larges.

Le concept de coworking repose sur deux notions :

  • Un espace de travail partagé facilitant la socialisation où retrouver, non seulement le confort du travail à domicile, mais également la richesse sociale du travail en entreprise,
  • Un réseau de professionnels dont les compétences sont propices à l’échange. Les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux.

Le territoire du Pôle Azur Provence dispose donc aujourd’hui de son espace de coworking et s’inscrit dans un réseau de plus de 1.300 espaces de ce type dans le monde. Ce nouvel espace, situé dans le bâtiment Innovagrasse qui accueille déjà une pépinière d’entreprises, s’adresse aux indépendants déjà créés, aux porteurs de projets innovants, professionnels ou étudiants. Est proposée une occupation ponctuelle ou permanente sur abonnement en fonction des besoins. S’il n’est pas prévu d’espace dédié, ni d’accompagnement contrairement à la formule pépinière, les coworkers peuvent bénéficier de l’animation d’InnovaGrasse et d’un environnement propice à la créativité et à l’innovation.

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Les centres de coworking ou teleworking, pourquoi ? Pour réduire les distances et temps de parcours pour se rendre à son bureau (Eviter les embouteillages !). Pour aller travailler (plutôt qu’aller au bureau). Plus localisés et proches des domiciles, les centres se veulent de proximité. Pour une meilleure convivialité des travailleurs indépendants et ne pas se retrouver seuls chez eux. Pour une meilleure efficacité et partage des expériences professionnelles. Pour mieux progresser, se développer et accroître son réseau. Pour une meilleure collaboration et créativité. Pour les « nomades urbains » du travail (sans poste fixe). Pour plus de ressources professionnelles …

Autres centres de coworking en France et dans le monde :

Quelques soient les formes ou statuts, à suivre, définitivement !

 

Le télétravail se déploie sur la Côte d’Azur

Voilà une news du jour de Nice Matin, qui met de l’eau dans le moulin du « travailler autrement » !  😉 … Laurence

Source Nice Matin : Le télétravail se développe sur la Côte
Publié le mercredi 04 avril 2012 à 07h14  – 1

Nicolas Bergé anime le centre « Les Satellites » à Nice : Un espace avec des formules à la carte, qui dispose de connexions Internet, matériel bureautique et salle de conférences, et permet de travailler à distance sans être isolé pour autant.J.-M. C.

De plus en plus d’entreprises et d’indépendants ont recours au télétravail à domicile ou dans des centres. À la clé, des économies de déplacements, loyers… et une hausse de productivité

À l’heure où le prix du carburant atteint des sommets, pouvoir travailler depuis son domicile sans être obligé de prendre tous les jours sa voiture pour se rendre au bureau est une idée qui fait son chemin. Elle est née – bien sûr – aux États-Unis, en même temps que le développement d’Internet. Aujourd’hui, près d’un quart des employés de Boeing télétravaille déjà deux jours par semaine en moyenne.

La France s’y met à son tour. Un rapport parlementaire chiffre à 10 % le nombre des salariés déjà télétravailleurs, et prévoit une amplification du phénomène au cours des prochaines années. Cette formule a déjà fait l’objet d’accord dans de grosses boîtes. HP, Alcatel-Lucent, Air France, Renault et d’autres qui ont des sites décentralisés en région.

Sophia Antipolis en pointe

À Sophia Antipolis, nombre d’ingénieurs « bossent » ainsi de chez eux, tout en restant connectés sur le réseau de leurs entreprises. Les petites sociétés s’y mettent, pour limiter les frais de déplacement, les locations de bureaux et pour offrir à leurs employés – des services commerciaux, comptabilité, juridique, etc. – de meilleures conditions de travail. Il n’y a pourtant pas que de la philanthropie dans cette démarche : chez Boeing, on a noté une amélioration de la productivité des télétravailleurs. Ces derniers étant plus concentrés, moins dérangés que par la vie de bureau habituelle, avec les pauses clopes, machines à café et bavardages.

Le télétravail est aussi l’un des moyens de maintenir de l’activité dans le moyen et haut pays. Grâce à l’ordinateur, on peut « télévendre » de l’huile d’olive ou toute marchandise. Dans cette optique, le département encourage le développement du très haut débit.

Enfin, le télétravail est l’une des solutions à l’engorgement des entrées et sorties de villes aux heures de bureau. Car si un grand nombre de salariés pouvait ne pas prendre sa voiture, ne serait-ce qu’un jour par semaine, que de CO2, de bouchons et d’énervement seraient évités !

Egalement, copie de l’article papier : Télétravail dans les AM_NiceMatin_04.04.2012


En savoir +

– Consultez le dossier complet dans votre Nice-Matin ou dans le journal en ligne
– Consultez cet article sur votre Ipad

– http://www.satellites-teletravail.com/


10 bonnes raisons d’apdopter le vélo

Pourquoi rouler à vélo ?

Le vélo, c’est rapide !

Plus de la moitié des déplacements urbains font moins de 5 km. Les embouteillages de plus en plus nombreux et longs empêchent les déplacements rapides des automobilistes et des transports en commun. En moyenne, la vitesse d’un véhicule motorisé est inférieure à 20 km/h… soit la vitesse qu’atteint un cycliste. En outre, le cycliste ne tourne pas de longues minutes pour trouver une place de stationnement. Pour les trajets de moins de 5 km, le vélo est imbattable !

Le vélo, c’est la liberté !

Que l’on soit jeune ou plus âgé, riche ou pauvre, le vélo permet à tous d’être autonome, de ne pas devoir dépendre d’un tiers pour se déplacer. Avec le vélo, chacun choisit où et quand il veut bouger. Rouler à vélo procure un sentiment inattendu de liberté que l’on ne découvre qu’en pratiquant.

Le vélo, c’est bon pour la santé

Finies les longues séances en piscine ou en salle de musculation… Rouler à vélo permet de faire du sport pendant ses déplacements, et gratuitement ! À l’heure où les accidents cardio-vasculaires sont une des principales causes de mortalité, les personnes qui se déplacent à vélo augmentent leur espérance de vie. En outre, si plus d’automobilistes passent au vélo, il y aura moins d’accidents de la route et ils seront moins graves.

Le vélo, c’est bon marché

À vélo, pas besoin de faire le plein, pas de taxes ou d’assurances, peu de frais d’entretien ou de réparation… Si l’on compte qu’un vélo a une durée de vie de dix ans, on peut estimer qu’un cycliste y consacre au maximum 200 € par an. Qui dit mieux ?

Le vélo, c’est bon pour l’économie

Là où la voiture coûte beaucoup d’argent à la collectivité (embouteillages, infrastructures routières, parkings), le vélo, lui, en rapporte ! Outre les emplois directement liés à l’industrie du cycle, les cyclistes (et les piétons) dynamisent les commerces de proximité : alors que les automobilistes ont tendance à faire leurs courses dans des centres commerciaux à l’extérieur de la ville, les cyclistes effectuent leurs achats dans leur quartier, et s’arrêtent plus facilement et plus souvent. Par ailleurs, les cyclistes sont aussi des employés moins souvent malades, moins stressés et donc plus productifs que leurs collègues automobilistes.

Le vélo, c’est bon pour l’environnement

Pas de rejets de gaz à effet de serre ou toxiques, pas de bruit, pas d’infrastructures démesurées et destructrices du cadre de vie. Le vélo augmente la qualité de vie de tous et n’engendre pas d’effet de serre ni de changements climatiques.

Le vélo, complément idéal des transports en commun

L’exemple d’autres pays (Danemark, Suisse…) le prouve : de bonnes infrastructures cyclables augmentent le nombre d’usagers des transports en commun, car elles permettent de rejoindre une gare ou une station de métro plus rapidement et plus confortablement qu’en voiture ou en multipliant les correspondances entre transports publics.

À vélo, même pas peur de la météo !

Les cyclistes circulent au sec sur plus de 90% de leurs déplacements : non seulement il ne pleut pas autant que l’on croit en Belgique, mais en plus les cyclistes, plus libres de leurs mouvements et plus rapidement arrivés à leur destination, peuvent attendre la fin d’une averse avant de se mettre en route. Si l’on ajoute que les deux pays européens où il y a le plus de cyclistes sont les Pays-Bas ou le Danemark, on comprend facilement que la météo n’est pas un obstacle aux déplacements à vélo.

À vélo, même pas peur de la pollution !

Plusieurs études scientifiques le démontrent : un automobiliste, enfermé dans son habitacle et coincé dans les embouteillages, est soumis à une pollution bien plus importante qu’un cycliste, qui par ailleurs évite les grands axes et les tunnels, et dont la prise d’air est plus haute que l’automobiliste (à hauteur des pots d’échappement).

À vélo, même pas peur des côtes !

Le relief n’est pas un obstacle pour la pratique du vélo : les cyclistes choisissent leurs itinéraires en fonction de leur forme, et peuvent effectuer un léger détour pour éviter une côté importante. D’ailleurs, des villes comme Berne (Suisse) ou Trondheim (Norvège) connaissent un nombre importants de cyclistes malgré leur forte déclivité.
Sources : http://www.gracq.be