L’A8 bouchonne quotidiennement

Cet article du Nice Matin de ce jour, n’a besoin d’aucun commentaire supplémentaire ; tout est hélas dit ! Un accablant constat au quotidien ! …

 

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 Embouteillage de 27 km au concert de Muse juin 2013
C’est le soir du concert de Muse (26.06.2013) que la Côte d’Azur a vécu son embouteillage record avec près de 27 kilomètres de paralysie routière.Patrick Clementé

Plus un matin sans qu’entre Mandelieu et Monaco, les bouchons ne s’étirent sur des dizaines de kilomètres. Un mal endémique mais paradoxal: en dix ans, les immatriculations ont baissé de moitié.

Le bouchon d’or ? Ce pourrait être en 2013 le fameux soir du concert de Muse qui, cet été, virent l’A8, Nice et ses abords englués plusieurs heures durant, dans 27 km d’un embouteillage monstre. Ou y aura-t-il encore pire ? Qui sait, vendredi soir prochain, lors de la conjonction de la sortie des bureaux, du concert de Bruel au Nikaïa et du derby foot entre Nice et l’OM à l’Allianz Riviera ? Bloqués jour après jours dans des dizaines de kilomètres de bouchons, les Azuréens n’ont parfois plus que l’humour comme issue… de secours.

Moins de voitures, plus de bouchons

Paradoxe, pourtant, le nombre d’immatriculations de véhicules neufs n’a cessé de diminuer dans les A.-M. depuis dix ans : près de 69 000 en 2002 contre à peine plus de 37 000 l’année dernière. Moins de voitures, mais de plus en plus de bouchons, donc.

Comme un mal chronique dont on ne verrait jamais la fin. Et qui n’épargnerait aucun territoire urbain de la Côte. C’est cependant sur l’A8 – entre Fréjus et Menton – que les points noirs sont devenus quotidiens. Il n’est plus rare de faire 25 km entre Cannes et Nice en une heure, voire 1 h 10, le matin.

S’il fallait dresser un palmarès, c’est sans doute l’entrée de Nice, entre 7 et 9 heures qui décrocherait le pompon de la queue-leu-leu. Ici, 150 000 véhicules se croisent tous les jours. Et de 7 à 10 km d’embouteillages se forment tous les matins ou presque, bloquant la chaussée sud de l’A8 de la sortie Promenade à Nice jusqu’à Villeneuve-Loubet. « Si en plus, à cette heure-là, il y a un accident, même un tout petit accrochage, on peut s’engluer dans la nasse automobile juste après le passage du péage d’Antibes et y rester jusqu’à Nice », confirme Niels, 43 ans.

Difficile de quitter l’autoroute…

Chez Escota, Isabelle Escapin, la chargée, de communication, joue la transparence. L’inventaire de l’embouteillage chronique, elle le livre sans détour. Il débute à la sortie Cannes en venant de Fréjus, à 8 h en général par 3 à 4 km de trafic paralysé. Se poursuit à la sortie Antibes, entre 8 h et 9 h 15, par 2 km en venant de Cannes et jusqu’à 7 km lorsqu’on arrive de Nice. Dans les deux cas, les salariés de Sophia Antipolis en sont les victimes.

Voila pour l’essentiel, auquel il faut cependant ajouter les bouchons à géométrie variable sur l’A8 toujours, mais à la sortie Monaco : « C’est un fait. Mais, comme dans la plupart des cas, c’est la difficulté qu’ont les automobilistes à quitter l’autoroute qui en est la cause. Si, cinq à six fois par jour parfois, nous sommes contraints de fermer la sortie Monaco, c’est juste pour que tout le trafic de l’A8 ne soit pas paralysé à cause des bouchons qui se forment dans le tunnel A500. Et ça, ce n’est pas de notre fait ».

D’ici à dire que l’A8 serait victime de son environnement urbain, il n’y a qu’un pas. Sauf que ces six dernières années, « l’entonnoir automobile du pont de la Manda à Carros ou celui, quotidien, de la vallée du Paillon entre Contes et Nice ont été résorbés grâce aux investissements du conseil général », rappelle Bertrand Gasiglia, conseiller auprès d’Eric Ciotti.

Seule certitude, il y a un peu moins de dix ans, avant qu’on n’applique la limitation à 110 km/h sur l’A8, un test avait été réalisé entre Mandelieu et Menton : il fallait alors 2 h 19 pour rallier les deux villes par les routes secondaires, 1 h 20 en train, mais seulement 56 minutes grâce à l’autoroute ! Aujourd’hui, il faut parfois plus d’une heure pour faire 30 km sur l’A8 et sur les routes secondaires les temps de trajet sont parfois aléatoires.

20è Congrès du Club des Villes et Territoires Cyclables à Nice et marquage vélos

Le Club des Villes et Territoires Cyclables (CVTC) organise son 20ème congrès international du 29 au 31/05/2013 inclus, au Palais des congrès à l’Acropolis à Nice.

20è Congrès à Nice

 

Le Club des villes et territoires cyclable, créé en 1989 par 10 villes pionnières, rassemble aujourd’hui plus de 1100 collectivités territoriales : communes, agglomérations, départements, régions, représentant 42 millions d’habitants.
Force de propositions, il est un acteur majeur en matière de promotion de l’usage du vélo et des modes actifs et de politiques d’aménagement urbain. Il participe à tous les grands débats, en France et à l’étranger, pour un meilleur partage de la rue, pour l’aménagement de zones apaisées, pour la sécurité des cyclistes et des piétons et pour encourager la mobilité durable. La suite ici … 

Pour cette 20ème édition, le CVTC se pose sur la Métropole niçoise, durant 3 jours ; sur le thème : « Le vélo, inventons la vie qui va avec ! »

Le programme en détail

 

Le jeudi 30 mai 2013, la FUB (Fédération nationale des Usagers de la Bicyclette) propose l’opération Bicycode des vélos pour tous, gratuit, de 12h00 à 14h00  et de 17h00 à 19h00, devant le Palais Nice-Acropolis ! 

Bicycode

Un événement grand public :
Le Bicycode est un système de marquage de vélos par gravage de numéros uniques et standardisé au niveau national. Il permet la restitution des vélos à leurs propriétaires en cas de vol. Il repose sur une base de données sécurisée, gérée par la FUB, sur un réseau d’opérateurs locaux référencés et sur un partenariat avec les forces de l’ordre. Il permet de sécuriser les cyclistes pour les inciter à utiliser plus souvent le vélo dans les déplacements quotidiens, de lutter contre le vol, le recel et la revente illicite.

Pour en savoir plus sur le Bicycode  : www.bicycode.org


Le marquage de vélo par Fubicy-association

Prix moyen du ticket de bus en France

Voilà un article intéressant sur les prix des tickets de bus en France. Très variables d’une région à l’autre, voire d’une ville à l’autre…

Source : Nice Matin du 6 avr-2013. Prix du ticket de bus dans les plus grandes villes françaises

Bus jaune

La Métropole Nice Côte d’Azur a annoncé le 29 mars dernier, l’augmentation du titre de transport à l’unité. Le 3 mai 2013, fini le ticket solo à 1€ ! Il faudra désormais débourser 1€50 pour pouvoir monter dans un tramway ou un bus du réseau.

Selon Marie-Louise Douel, porte-parole des usagers, « une hausse aussi importante (50%) est inadmissible. » Ce ne sont pas les usagers qui diront le contraire. Les touristes ne devraient pas être perturbés, car, même à 1€50, Nice sera encore en dessous des tarifs parisiens, ou lyonnais. Mais les Niçois ne seront pas du même avis. Alors que le prix est encore d’un euro, les riverains se plaignent de la seule possibilité d’aller, pour une durée de 74 minutes. Impossible d’effectuer le retour, même s’il s’agit d’une course qui vous prendra dix minutes. »

Les autres prix ne subiront aucune modification, le carnet de dix tickets restera, lui à dix euros ; soit 1 euro le ticket !

Ticket Azur 1eur

La meilleure solution reste le paiement du fameux ticket solo, afin d’éviter l’amende de 45€ !

A 1,40 € à Toulon ; 1,60 € à Strasbourg ; 1,70 € à Paris…

Tour d’horizon du prix d’un ticket de transport en commun dans les plus grandes villes françaises :

Cliquez sur les icônes dans la carte ci-dessous pour afficher le prix :

Afficher Le prix des titres de transport à l’unité dans les Alpes-maritimes, et les 20 plus grandes villes de France sur une carte plus grande

  • Autre info sur le sujet : les bus de la Communauté d’Agglomération de la Riviera Française (CARF), également touchés par cette augmentation des tarifs (Article Nice Matin du 6 fév-2013) :

Un réajustement programmé des tarifs de la ligne d’azur devrait avoir des des conséquences sur le prix du ticket de bus de la Riviera française.

Le réseau des transports en commun de la communauté d’agglomérations de la Riviéra française (Carf) va connaître de profondes transformations dans les mois qui viennent.

La procédure est en cours pour la renouvellement de la délégation de service public. Et qui dit nouvelles exigences, dit facture plus salée. Les usagers seront surement davantage sollicités.

La Nouvelle Ligne Ferroviaire en PACA

Parce-que le projet de la « LGV PACA » est mort dans l’oeuf et ne s’appelle plus ainsi, le débat prend une autre direction avec la promotion de la « NLF » :

« Nouvelle Ligne Ferroviaire »

Dans ce cadre, la CCI Nice Côte d’Azur ainsi que d’autres acteurs du département des Alpes-Maritimes, se mobilisent autour de cette pétition :
« Mobilisation pour La Nouvelle Ligne Ferroviaire : Les Alpes-Maritimes réclament une solution efficace et durable aux problèmes de déplacements. » 
 Pétition_NLF CCI NCA
Pour un gain d’une heure entre Marseille et Nice : merci d’en prendre lecture, de signer cette pétition et de diffuser à votre entourage !  A ce jour du 14/02/2013, déjà 4 430 signatures !

Soyons les acteurs de demain !

 2013.02.01_Nouvelle Ligne Ferroviaire en Paca

Interview Radio France Bleu Azur : BHNS vs Tram

Ce matin, j’ai été interviewée sur Radio France Bleu Azur à Nice, en tant que Présidente de l’association TRAVISA (Travailler et Vivre à Sophia Antipolis qui vient de fêter ses 10 ans, voir article par ailleurs : « Semaine du Vélopolitain »), et en tant que représentante de l’association FNAUT PACA (Fédération Nationale des Associations des Usagers du Transport en PACA), afin d’apporter des points d’information entre la mise en place d’un Tramway, d’un BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) circulant sur sa propre voie de circulation (site propre), ou TCSP (Transport en Commun en Site Propre).

Des exemples concrets avec le Tram de Nice, la mise en place du  BHNS de Cannes – Le Cannet – Mandelieu – Magazine BHNS Ouest 06 Phase 2 – celui d’Antibes Sophia, appelé aussi « Bus Tram » – Dossier du projet Bus Tram Antibes Sophia – dont l‘enquête publique va démarrer dès le 6 décembre prochain jusqu’au17 janvier 2013, pour une mise en place prévue pour fin 2016, début 2017 ; afin de rendre Antibes à 15-20 minutes de la technopole aux heures de pointe.

» Un BHNS c’est quoi concrètement ? A Sophia, c’est un grand bus avec soufflet, d’une capacité de 120 personnes, avec des rotations toutes les 10 minutes en général ; des priorités aux carrefours et ronds-points ; sa propre voie de circulation ; une fluidité du trafic ; une autre  façon de se déplacer malin, sans stress et pour moins polluer la planète (tout dépend du système de transport choisi ensuite : diesel ou électrique ?).

» Quels sont les avantages d’un BHNS par rapport au Tram ? Le BHNS est beaucoup moins cher à l’achat et à court terme, plus rapide à mettre en place que le Tram.

» Quels sont les avantages d’un Tram ? Une emprise au sol plus réduite que le BHNS (moins de risque d’exproprier les propriétaires). Une meilleure rentabilité à long terme (A partir de 15-20 ans). La possibilité de rajouter des wagons si accroissement du nombre d’usagers à transporter ; meilleur type de transport pour les métropoles ou grandes zones urbaines.

» » Alors, que vaut-il mieux mettre en place ? Tout dépend du lieu, de la zone urbaine, des moyens financiers, de la vision à long terme ! Chaque cas est à analyser en profondeur et différemment.  A noter aussi, qu’il y a des subventions de l’état, des régions ou conseils généraux pour l’achat et la mise en place de tels transports en commun, mais pas de subventions pour leur exploitation ! …

Infos relatives du CERTU : Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques

 

Dès qu’il est disponible, je rajouterai le lien audio l’interview de ce matin ! A suivre …

La mobilité douce en ligne avec Startup Show !

La mobilité douce, vous interpelle, vous intéresse, vous vous demandez ce que c’est exactement ?

Jeudi 5 juillet 2012, de 17h00 à 17h30, connectez-vous en ligne sur : http://www.startup-show.com/ et posez directement vos questions à : Georges Gallais – Ingénieur dans l’industrie automobile, Georges est passé par l’INRIA de Sophia avant de fonder en 2006 VU Log, une start-up qui a donné de l’intelligence aux systèmes d’auto-partage comme : Cité Vu à Antibes,  « Autobleue » à Nice ou de véhicules en libre-service tel AutoLib.

En partenariat avec WebTimeMedias, article du 29.06.2012

 

 

La mobilité douce ! Beaucoup en parlent. Georges Gallais, fondateur de VU Log, lui, la fait. Sortie des travaux de l’Inria Sophia et créée en 2006, sa société s’est donnée pour objectif de développer des solutions logicielles de mobilité urbaine. Tout naturellement elle s’est positionnée sur le créneau de l’auto-partage autour du véhicule électrique. Des services qu’elle cherche à rendre intelligent à la fois pour faciliter la gestion de l’organisateur et l’utilisation pour l’usager.

 

Après des séries de tests sur Antibes, VU Log a décollé. La jeune pousse a signé l’an dernier plusieurs contrats en 2011, dont celui du service « Autobleue » à Nice. Un service qui marche aujourd’hui très fort avec 3.000 abonnés pour 130 voitures électriques. La preuve par la mise en oeuvre sur le terrain! Des services de mobilité douce, des concepts, des réalisations, des projets que Georges Gallais aura l’occasion de vous présenter lors du prochain Startup-show.

Il aura lieu jeudi 5 juillet de 17h à 17h30 et ce sera le dernier avant la saison estivale pour une reprise début septembre. Ce Chat Video se fera avec notre nouveau partenaire, la société FG Medias. Spécialiste vidéo, elle a rejoint les trois fondateurs du Startup-show (Nasteo, RivieraCube et WebTimeMedias) et apporte tout son savoir-faire dans le domaine de la prise d’images.

Deux mots sur Georges Gallais, ingénieur passé par l’industrie automobile, il a rejoint l’Inria pour acquérir un savoir-faire en matière d’ingénierie logicielle. Avant de créer VU Log, il avait déjà beaucoup travaillé sur ce domaine de la mobilité et avait remporté les premiers Galileo Masters, un concours européen destiné à récompenser les meilleures applications satellitaires. VU Log, installée aujourd’hui dans la pépinière d’entreprises de Nice Côte d’Azur, compte aujourd’hui 9 personnes sur la Côte d’Azur et deux dans son laboratoire de Rueil Malmaison, ville où l’équipe mène une expérimentation grandeur nature.

A l’heure où beaucoup de villes, pour éviter l’engorgement cherchent à mettre en place des solutions d’auto-partage ou de véhicules en libre-service, Georges Gallais se déplace beaucoup en France et en Europe et ne manque pas de projets. Un de ses rêves : monter un service d’auto-partage à Rome. La ville éternelle !

A voir aussi :

TICTAC, Système d’Info Voyageurs temps réel de l’éco-mobilité

VU Log et Clean Energy Planet : l’autolib et le vélib associés !

VU Log (Antibes) retenu par Veolia Transport pour sa solution d’autopartage

Sophia : VU Log remporte le Galileo Masters 2005

Innovative City, convention des nouvelles villes à Nice

Pendant qu’à Sophia on inaugure des voies cyclables (voir post précédent), on innove à Nice ! Cliquez sur l’image :

Green Code a été invité à participer à l’atelier IREEN (Impact des TIC sur l’efficacité énergétique des quartiers) co-organisé par le CSTB de Sophia, sur la partie mobilité de l’atelier.  Demandez le programme !

Revue de presse : Innovative City Convention à Nice : bienvenue les villes intelligentes ! (WebTimeMedias du 01.06.2012)

Team Côte d’Azur participe à l’Innovative City Convention (6-7 juin 2012, Nice Acropolis)

La photo des participants européens à cet atelier IREEN Project (j’y suis en cherchant un peu !)

Coworking dans les Alpes-Maritimes

Par rapport au post précédent (Télétravail et coworking en hausse dans le monde), que se passe-t-il au niveau local ? Une idée a germé dans la tête de ce jeune cannois parti étudier à Montréal, et lequel est revenu dans ses bagages, avec une création d’un centre de coworking à Nice.

Ici, WebTime Médias en décrit les détails, publié le 11.05.2012, par Jean-Pierre Largillet

Startup-show.com : Les Satellites à Nice… dans l’espace du coworking

Un prochain Startup-show atypique : il aura lieu mardi 15 mai de 17 heures à 17h30 (et non un jeudi), à Nice dans l’espace de coworking « Les Satellites » fondé par Nicolas Bergé. Alors que s’y déroulera un événement autour du coworking et du télétravail, une occasion de vivre en direct l’expérience des nouveaux espaces de travail.

Nicolas Bergé dans son espace de coworking « Les Satellites » : « le coworking, ce n’est pas seulement un bureau avec des services. C’est aussi une formidable expérience autour des rencontres, des échanges et de la collaboration. »
 

Avec Les Satellites, c’est un format différent qu’adopte le prochain Startup-show. D’abord parce qu’il n’aura pas lieu un jeudi mais un mardi, le 15 mai de 17 heures à 17h30. La fête de l’Ascension, jeudi 17 mai, oblige. Ensuite parce qu’il ne se fera pas dans le studio de Nasteo à Sophia Antipolis, mais directement à Nice où se trouve l’espace de coworking Les Satellites co-fondé par Nicolas Bergé. Enfin parce que ce « chat vidéo » sera intégré dans un événement sur le coworking qui se déroulera alors dans cet espace et qu’il sera plus ciblé sur le thème du coworking et du télétravail que sur la startup niçoise.

Le projet mis en place en septembre dernier n’en est pas moins passionnant. Ayant fait ses études à HEC Montréal, ce cannois d’origine a pu constater au Canada l’ampleur qu’avait pris le coworking et le télétravail. Un domaine, dans lequel la France reste pour l’instant quelque peu en retrait.

Aussi, quand il est revenu en France, Nicolas Bergé a-t-il décidé de se lancer dans l’aventure. Avec un ami, il a créé la société Les Satellites, loué une grande salle, sur le boulevard de l’Armée des Alpes à Nice et lancé un espace à l’usage des créateurs d’entreprises et des télétravailleurs.

« Le coworking ce n’est pas seulement un bureau que l’on loue« , explique Nicolas Bergé. « Ce qui fait sa particularité, c’est qu’il créé une communauté avec des gens qui ont la même passion et se retrouvent pour s’entraider à entreprendre. La quasi-totalité de nos membres sont des entrepreneurs ou des indépendants. Alexis, par exemple a créé chez nous son entreprise, TRIPTU autour de bons de réduction sur les lieux de voyages. Ils permettent par exemple de bénéficier des mêmes prix que les locaux dans les stations de ski. Un premier télétravailleur aussi nous a rejoints. Il y trouve l’occasion de ne pas être isolé. Des étudiants de Saint Jean d’Angely, l’université toute proche viennent aussi parfois travailler. »

« L’idée des Satellites, c’est d’offrir un lieu de travail à proximité de son domicile. C’est pour cela que nous avons choisi de nous installer dans ce quartier de Nice plutôt qu’à Sophia Antipolis par exemple. Pour aider à la création d’une véritable communauté, nous devons aussi jouer un rôle d’animateur. Dans la ligne du nom que nous avons choisi, nous organisons des journées Eclipses avec une ouverture en nocturne, des journées coworking Jelly, pour inviter ceux qui ne les connaisse pas à découvrir ces nouveaux espaces de travail, des « pauses pistaches », pour se rencontrer, discuter, échanger, etc. »

Les 15 et 16 mai 2012, justement, ce sont deux journées découverte » des nouveaux lieux de travail et du coworking à Nice qui sont organisées avec la collaboration des associations Neo-Nomade sur le plan national et Riviera Cube sur le plan local. L’occasion de faire découvrir (gratuitement) aux indépendants, aux entrepreneurs, aux étudiants et salariés, un environnement de travail propice au partage, aux échanges et à la collaboration. Le Startup-show de mardi bénéficiera ainsi de l’environnement de cet espace niçois qui déborde de jeunesse ainsi que de l’énergie accumulée lors de la première journée de l’événement.

L’occasion de vous faire découvrir et partager l’expérience du coworking. Rendez-vous sur www.startup-show.com mardi de 17 heures à 17h30. Vous pourrez également dialoguer avec les participants en posant vos questions sur le site de Startup-show dès mardi matin et pendant toute la durée du show.

Nicolas Bergé en vidéo sur les lieux

Lien sur Facebook

 

Happy birthday, Auto-Bleue !

Voilà la première bougie du service d’auto-partage de la capitale maralpine qui vient d’être soufflée ! Et oui, déjà un an de bons et loyaux services 😉 Bravo et encore beaucoup de petites autos bleues sur les Alpes-Maritimes…:)  Laurence

Nice : Autobleue fête ses 1 an par France3Nice

 

Source : MétroFrance.com, mis à jour 15-04-2012 à 21:03

Un an après, le succès (d’estime) de l’AutoBleue

Les voitures électriques en libre-service ont conquis quelque 2 500 Azuréens.

Les voitures électriques en libre-service ont conquis quelque 2 500 Azuréens. Photo : M.B/Metro

 

« Le service client est au top, l’entretien toujours nickel et les réservations plus souples : je crois que les AutoBleues sont définitivement dans le paysage ! » Jean-François, l’un des utilisateurs de la première heure, n’a pas perdu son enthousiasme pour le service d’autopartage de véhicules électriques lancé par la Métropole niçoise il y a un an. Comme lui, « 91% des utilisateurs considèrent Autobleue comme un service utile, facile et pratique« , selon un sondage commandé par la Métropole.

Aujourd’hui, le réseau compte 40 stations (34 à Nice et 6 dans des communes de la Métropole) et 130 voitures, dont 19 nouvelles Mia et un Berlingo équipé pour accueillir une personne en fauteuil roulant.

Quelques 2 500 azuréens s’y sont désormais abonnés, et l’opérateur annonce 380 000 kilomètres parcourus depuis le lancement. « La distance Terre-Lune« , s’amuse Christian Estrosi. La métaphore impressionne même si, rapporté au nombre de voitures en service, cela ne représente qu’une dizaine de kilomètres par jour.

Mais l’AutoBleue pourrait monter en puissance. « J’ai augmenté mon usage sur les trajets longs« , observe Jean-François, qui se rend désormais plus souvent à des réunions de travail à Sophia-Antopolis en AutoBleue.

La Métropole annonce pour les prochains mois de nouvelles offres commerciales « plus souples« . Peut-être la clé pour que les azuréens intéressés par le système franchissent le pas et en deviennent des utilisateurs réguliers.

autobleue-ion                                                             Photo : auto-bleue.org

Lien : Auto-Bleue

Le télétravail se déploie sur la Côte d’Azur

Voilà une news du jour de Nice Matin, qui met de l’eau dans le moulin du « travailler autrement » !  😉 … Laurence

Source Nice Matin : Le télétravail se développe sur la Côte
Publié le mercredi 04 avril 2012 à 07h14  – 1

Nicolas Bergé anime le centre « Les Satellites » à Nice : Un espace avec des formules à la carte, qui dispose de connexions Internet, matériel bureautique et salle de conférences, et permet de travailler à distance sans être isolé pour autant.J.-M. C.

De plus en plus d’entreprises et d’indépendants ont recours au télétravail à domicile ou dans des centres. À la clé, des économies de déplacements, loyers… et une hausse de productivité

À l’heure où le prix du carburant atteint des sommets, pouvoir travailler depuis son domicile sans être obligé de prendre tous les jours sa voiture pour se rendre au bureau est une idée qui fait son chemin. Elle est née – bien sûr – aux États-Unis, en même temps que le développement d’Internet. Aujourd’hui, près d’un quart des employés de Boeing télétravaille déjà deux jours par semaine en moyenne.

La France s’y met à son tour. Un rapport parlementaire chiffre à 10 % le nombre des salariés déjà télétravailleurs, et prévoit une amplification du phénomène au cours des prochaines années. Cette formule a déjà fait l’objet d’accord dans de grosses boîtes. HP, Alcatel-Lucent, Air France, Renault et d’autres qui ont des sites décentralisés en région.

Sophia Antipolis en pointe

À Sophia Antipolis, nombre d’ingénieurs « bossent » ainsi de chez eux, tout en restant connectés sur le réseau de leurs entreprises. Les petites sociétés s’y mettent, pour limiter les frais de déplacement, les locations de bureaux et pour offrir à leurs employés – des services commerciaux, comptabilité, juridique, etc. – de meilleures conditions de travail. Il n’y a pourtant pas que de la philanthropie dans cette démarche : chez Boeing, on a noté une amélioration de la productivité des télétravailleurs. Ces derniers étant plus concentrés, moins dérangés que par la vie de bureau habituelle, avec les pauses clopes, machines à café et bavardages.

Le télétravail est aussi l’un des moyens de maintenir de l’activité dans le moyen et haut pays. Grâce à l’ordinateur, on peut « télévendre » de l’huile d’olive ou toute marchandise. Dans cette optique, le département encourage le développement du très haut débit.

Enfin, le télétravail est l’une des solutions à l’engorgement des entrées et sorties de villes aux heures de bureau. Car si un grand nombre de salariés pouvait ne pas prendre sa voiture, ne serait-ce qu’un jour par semaine, que de CO2, de bouchons et d’énervement seraient évités !

Egalement, copie de l’article papier : Télétravail dans les AM_NiceMatin_04.04.2012


En savoir +

– Consultez le dossier complet dans votre Nice-Matin ou dans le journal en ligne
– Consultez cet article sur votre Ipad

– http://www.satellites-teletravail.com/


Nice. Mieux vivre en ville : appel à la nouvelle intelligence

Voilà ce qu’il se passe du côté est des Alpes-Maritimes … Le rêve deviendrait-il réel ? … A suivre 😉 Laurence

Source : Nice Matin du 21 mars 2012

Mieux vivre en ville : appel à l’intelligence des Niçois

Publié le mercredi 21 mars 2012 à 07h20  – 2
Mieux vivre en ville: appel à l'intelligence  - 16372406.jpg
Les recommandations des experts d’IBM pour une ville plus « intelligente » grâce à l’arsenal numérique ont été remises à Christian Estrosi par Alain Bénichou, président d’IBM France.Richard Ray

 

D’ici cet été, un panel d’habitants de la métropole niçoise sera appelé à faire des propositions sur la meilleure manière de circuler et de vivre en ville grâce à l’arsenal numérique

Et si tout devenait plus facile ? Si l’on pouvait mieux circuler, mieux stationner. Sans polluer ou presque. Se déplacer sans perdre de temps et sans se ruiner. Un monde sans embouteillages ou presque…

Ce rêve un peu fou de tout citadin pourrait être demain une réalité bien concrète dans une capitale azuréenne devenue un modèle pour le reste de l’Hexagone. Mais oui, grâce aux nouvelles technologies de l’information, grâce à l’arsenal numérique qui révolutionne nos modes de vie, ce n’est plus de la science-fiction. Et ça existe déjà ailleurs, à Singapour. Par exemple.

« Les technologies sont là. Il ne faut que la volonté de les mettre en œuvre », a souligné avant-hier Alain Bénichou, le président d’IBM France.

Et c’est justement la volonté de Nice d’être précurseur en la matière qui a convaincu la grande firme mondiale d’apporter son concours à cette aventure. La métropole azuréenne est le seul territoire en France à avoir été choisi pour bénéficier de l’expertise d’IBM.

À la fin 2011, une équipe d’experts informaticiens a sillonné la ville. Des touristes d’un genre un peu particulier qui ont étudié les modes de transport des Niçois ainsi que le pôle multimodal de Saint-Augustin, futur centre névralgique de tous les déplacements.

De cette immersion urbaine, ils ont ramené dans leurs filets savants plusieurs « recommandations ». Celles-ci viennent d’être officiellement remises à Christian Estrosi.

« Nous mettrons en œuvre très rapidement les principales », affirme le président de la métropole niçoise. La ville « intelligente » ne doit pas attendre.

Première retombée concrète : avant le début de l’été, un panel de citoyens sera appelé à donner son avis sur les mesures à prendre ou à perfectionner. Comment seront-ils choisis ?

« Un institut spécialisé sélectionnera des habitants venant des 46 communes de la métropole. Ils devront être les plus représentatifs possible : des jeunes, des seniors, des urbains, des ruraux, des familles, des usagers des transports en commun, des associations, des syndicats, etc. »

Le covoiturage avec son smartphone

En somme, un appel à l’intelligence de tous pour rendre la ville plus « intelligente », plus vivable. Notamment en développant le covoiturage. Cette formule conviviale n’est-elle pas le bon sens même ?

« Nous mettrons bientôt en place une application sur smartphone et sur Internet pour mettre en relation ceux qui disposent de places dans leurs voitures et ceux qui cherchent un moyen de transport », annonce le député-maire.

Dans la foulée de ces recommandations, un « centre d’excellence dédié aux projets innovants » sera créé au cœur de l’Eco-Vallée. Il aura notamment pour mission de mieux coordonner les différentes opérations. À la dimension de la première métropole de France, une « nouvelle gouvernance » territoriale où, plus que jamais, tout se tient. Du bord de mer aux sommets enneigés, même combat « pour vivre mieux ensemble », avec une empreinte carbone réduite et moins de crises de nerfs pour les automobilistes aujourd’hui pris dans d’inextricables embouteillages.

Travaux de l’A8 à Nice, suite

Encore de quoi écrire sur ce thème, d’ici les 33 prochains mois ! 😮 … Laurence

Sur l’A8, l’entrée de Nice fait peau neuve

Source : 20Minutes.fr, le 06/02/2012 à 06h23

 

Déplacements Le chantier, à plus de 50 millions d’euros, a débuté vendredi et devrait durer 33 mois

«Tout vient à point à qui sait attendre. » L’adage utilisé vendredi dernier par Philippe-Emmanuel Daussy, président directeur général d’Escota, est de circonstance… Evoquée depuis plus d’une dizaine d’années, la réfection de l’entrée de Nice par l’autoroute A8 vient enfin de rentrer dans sa phase opérationnelle. Objectif : élargir et sécuriser le virage à 90° entre les échangeurs de Saint-Augustin et de Saint-Laurent-du-Var. Empruntée chaque jour par quelques 140 000 véhicules, la portion à deux voies fait pour l’heure office de goulot d’étranglement aux heures de pointe.

Livraison en 2015
Pour y remédier, Escota s’engage dans 33 mois de travaux d’envergure. Depuis vendredi et jusqu’au début du mois d’avril, la société va préparer les terrains qu’elle a acquis, en bordure de l’actuel virage, et qui devront accueillir la nouvelle courbe élargie. Des chaussées provisoires seront ensuite créées, d’ici à l’été 2012, au niveau de l’échangeur Saint-Augustin et de bretelle Nice-Promenade. Des axes qui grignoteront une petite partie de l’actuel terrain du MIN, mis à disposition gracieusement par Nice Côte d’Azur. Le vif des travaux pourra alors s’engager, avec à la clé pour les automobilistes son inéluctable lot de déviations et de perturbations. A terme, en 2015, cette portion de l’A8 passera donc à trois voies dans les deux sens, « et assurera ainsi une continuité de nombre de voies entre Lyon et Saint-Isidore », dixit Escota.
Reconnu d’utilité publique par la préfecture à l’automne 2011, le projet, qui concerne 1,3 km d’autoroute, coûtera plus de 50 millions d’euros à 100 % financés par Escota. Mais cette nouvelle entrée de Nice devrait s’inscrire dans un schéma plus global, qui comprend la connexion de la 6202 bis à l’A8 (livrée au printemps) ainsi que la réalisation (lire ci-dessous) du tunnel de la Victorine, reliant la voie rapide niçoise à la route de Grenoble.

 Aurélie Selvi
Un site pour s’informer sur le déroulé du projet
Pour mieux cerner ce chantier, qui concerne de nombreux automobilistes, Escota lance un site Internet dédié. Annonce des perturbations, calendrier et plans sont consultables en ligne sur ESCOTA, Entrée de Nice

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Escota pas prêt à s’engager pour co-financer le tunnel de la Victorine

Source : 20Minutes.fr, le 06/02/2012 à 06h23

Relier la sortie Ouest de la voie rapide à la route de Grenoble. C’est l’objectif du tunnel de la Victorine. En conseil métropolitain, une concertation publique a été actée pour le printemps. Or, si une livraison est prévue pour 2016, un doute plane sur le financement. Pour réaliser cet ouvrage de 700 mètres à 100 millions d’euros, Nice Côte d’Azur comptait sur une participation d’Escota. « Le conseil d’Etat a estimé que cette portion ne dépendait pas du concessionnaire autoroutier, nous n’avons donc pas à prendre part au financement », note le P-Dg de la société. Seule condition pour mettre la main au porte-monnaie : « revoir le projet pour qu’il arrive jusqu’à l’A8. Escota pourrait alors envisager de payer la portion entre la sortie du tunnel et l’A8 », détaille-t-il.

Une option pas à l’ordre du jour pour Nice Côte d’Azur, dont les juristes étudient actuellement différents montages financiers. « Un partenariat public-privé est envisageable… Comme un financement propre, en mettant, en place un péage urbain en périphérie pour générer des recettes », évoque Christian Estrosi, président de Nice Côte d’Azur.