PPA contre dioxyde d’azote !

Petit rappel :

« Le dioxyde d’azote est un composé chimique de formule NO2. Il s’agit d’un gaz brun-rouge toxique suffocant à l’odeur âcre et piquante caractéristique. C’est un précurseur de la production industrielle de l’acide nitrique HNO3 et un polluant majeur de l’atmosphère terrestre produit par les moteurs à combustion interne et les centrales thermiques ; il est responsable à ce titre de la présence d’acide nitrique dans les pluies acides, où ce dernier se forme par hydratation du NO2. (3NO2 + H2O → 2 HNO3 + NO). » – (Source : Wikipédia)

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Travisa – Table ronde du 27.05.2013 : le vélo à Sophia

Dans le cadre du lancement de la 2ème semaine du Vélopolitain (du lundi 27/05 au samedi 01/06/2013 inclus), l’association TRAVISA (Travailler et –mieux– Vivre à Sophia Antipolis), ouvre cette première journée, avec une table ronde dédiée au « Vélo à Sophia » ; accueillie par la Fondation Sophia Antipolis et son nouveau Président : Mr Dominique Fache.

Discussion table ronde

Cette table ronde aura lieu lors de la pause déjeuner, de 12h30 à 13h45 (Salle Picasso). Un rythme soutenu et imposé aux 15 intervenants qui seront challengés par le modérateur : Mr Pascal Gauthier (Ingénieur, Chef de projet informatique et développement durable).

Les intervenants et les thèmes à aborder

Une retranscription de cette table ronde sera mise en ligne, après la Semaine du Vélopolitain, sur la partie « Forum » (à venir) du site : www.travisa.org, afin de continuer le débat.

Inscriptions gratuites mais obligatoires, via ce lien, merci.

L’INRIA de Sophia recherche des co-créateurs, pour le projet ELLIOT !

Urgent, l’équipe AxIS de l’INRIA de Sophia, m’a recontactée dans le cadre du projet européen ELLIOT (soutenu par AtmoPaca), afin de vous informer de ce volet santé et bien-être : visible plus en détail à la page ici : INRIA

Urgent ! Pour lundi 18/06/2012, besoin de citoyens intéressés pour participer aux ateliers de co-création Santé / Bien-être

L’INRIA recherche 2 types de profil :

1/ Des professionnels de la santé, de l’entrepreneuriat, des TICs, de l’environnement –qualité de l’air, bruit ou de l’architecture/design :

2/ Des citoyens sportifs ou concernés par des pathologies respiratoires, le développement durable ou les démarches participatives :

Je vous incite à aller directement sur la page concernée ici INRIA où tout est détaillé avec des liens, affiches …

IMPORTANT : Pour s’inscrire, merci de copier le lien URL : http://enquetes.inria.fr/elliot/questionnairedeprofilgroupesante/questionnaire.htm         et de remplir ce questionnaire en ligne

Merci, Laurence

WebTime Medias en parle le 6 juin 2012 : Inria Sophia recherche des co-créateurs pour le projet ELLIOT
 
Info sur le site de la ville de Biot.fr également, rubrique les Brèves

Le vélo sur ordonnance

Vous noterez que je place pas mal d’infos sur le vélo, mais c’est parce que c’est la belle saison, qu’il faut en profiter pour dépoussiérer vos 2 roues non motorisés, et d’autres articles attendent derrière ! Et surtout parce que vous le valez bien : le vélo c’est bon pour la santé ; ce n’est pas que moi qui le dis ! 😉 … Laurence

Source : Carfree.fr du 3 avr-2012

« Une heure de vélo, trois fois par semaine. Durée du traitement: 1 mois. A renouveler ». Voici les ordonnances atypiques que pourront bientôt rédiger les médecins strasbourgeois. Une proposition du maire de Strasbourg, Roland Ries, d’offrir un abonnement au vélo en libre-service de la ville sur prescription médicale pourrait révolutionner l’exercice de la médecine.

L’idée est de faire prescrire par une cinquantaine de médecins de la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) une activité physique, comme le vélo, à cent patients présentant des pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’obésité ou souffrant de problèmes cardio-vasculaires.

Et si les patients n’ont pas de vélo ? Pas d’excuse! Les patients pourront emprunter gratuitement, pendant la période prescrite, les vélos municipaux, les Vel’hop (vélos en libre service). Le gestionnaire du Vel’hop prendra en charge l’abonnement mensuel, qui s’élève à 15 euros, des personnes qui lui présenteront une ordonnance.

« Il y a un médicament qui ne coûte pas cher, c’est l’activité physique, qui intervient en complément ou en remplacement d’un traitement thérapeutique », a dit à l’AFP M. Ries, rappelant que la proposition datait de début 2011.

Le Vélo remboursé par la Sécu ?

Un projet qui enthousiasme le Dr Alexandre Feltz, à la fois médecin généraliste et conseiller municipal en charge de la santé: « l’activité physique est un médicament fantastique qui devrait être remboursé. » a-t-il déclaré. Et son souhait pourrait être entendu : l’Agence Régionale de la Santé (ARS), l’Assurance Maladie et la municipalité envisagent une prise en charge par la sécurité sociale du vélo et des dépenses d’activités physiques. Avec un argument en béton : ces dépenses pourraient en éviter d’autres, bien plus onéreuses…

Source: AFP

Au Guatemala, les machines à pédaler multifonctions prolifèrent

Une belle entraide internationale 🙂 …Laurence

Source : TheGreenWeb, par green, Vendredi 30 mars 2012
 

Au Guatemala, les machines à pédaler multifonctions prolifèrent

Les machines à pédaler permettent aussi de récupérer de vieux vélos ou des matériaux usagés

Depuis maintenant plus de 15 ans, l’association Maya Pedal, basée au Guatemala, fabrique des « Bicimaquinas » qui permettent de moudre le café, de puiser de l’eau ou encore de décortiquer des noix en grande quantité, le tout sans électricité et à moindre effort. Forte de son succès, Maya Pedal souhaite exporter sa technique et son credo de développement durable dans le monde entier.

Bicimaquinas. Ce nom ne vous dit sûrement rien, mais cela ne durera sans doute pas. Car les Bicimaquinas pourraient bientôt faire partie du quotidien dans de nombreux pays en développement (PED). Ces « vélos-machines », que l’on peut aussi traduire par « machines à pédaler », ont été inventés au Guatemala en 1997 par les futurs fondateurs de l’association Maya Pedal. Récupérant des vélos usagés en provenance des Etats-Unis et du Canada, les bénévoles en recyclent les pièces pour ensuite fabriquer leurs fameuses machines.

L’énergie générée par les coups de pédales peut être exploitée de multiples façons : grâce à ces vélos revisités, les habitants du Guatemala peuvent en effet par exemple pomper l’eau des puits, moudre du grain, décortiquer et concasser des noix, mélanger des extraits d’Aloe vera (au cours d’un processus de fabrication de savons ou de shampooings par exemple). Des tâches qui s’effectuent sans avoir recours à l’électricité (certes pas toujours disponible) et ne demandent pas autant d’effort et de temps qu’un travail à la main.

Maya Pedal Asociación, San Andrés Itzapa, Guatemala

Faciles à utiliser, les Bicimaquinas sont fabriqués à partir de différents matériaux disponibles localement et peuvent s’adapter aux besoins des populations. Ce sont des bénévoles venus du monde entier qui les conçoivent, réunis dans les locaux de l’association. Libérant leurs utilisateurs du coût de l’énergie, ces vélos n’émettent aucune pollution et permettent de se maintenir en forme.

Carlos Enrique Marroquin, à la tête de Maya Pedal, se veut toujours plus encourageant : « Chaque jour, de plus en plus de gens croient en ces Bicimaquinas… car le résultat parle de lui-même. » Alors que l’association fournit sur son site Internet les informations nécessaires et les instructions de fabrication étape par étape, peut-être verrons-nous prochainement ces machines à pédaler arriver dans d’autres pays aux besoins similaires à ceux du Guatemala. Bien des populations auraient à y gagner.

Crédits photos : Maya Pedal

France : 1ères rencontres nationales du vélo : Plan national Vélo

J’en remets une couche supplémentaire, mais on ne le dira jamais assez ! Le vélo est bon pour la santé, pour un air de meilleure qualité, et pour le porte-monnaie ! Pensez-y avant de prendre votre voiture tous les matins ! Du vélo une fois par semaine, c’est peut-être faisable ?… Laurence

Source : site du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement ; le 1er/02/2012 
 
 

Encourager les Français à utiliser davantage le vélo, tel est l’objectif du plan vélo présenté lors des Premières rencontres nationales du vélo, qui se sont déroulées jeudi 26 janvier 2012. Ce dernier vise à inciter les Français à utiliser le deux-roues aussi bien comme moyen de déplacement quotidien que comme activité sportive ou de loisir.

Les rencontres nationales du vélo s’inscrivent pleinement dans le cadre du Grenelle Environnement 
Cyclistes à Paris. Crédits photo : Arnaud Bouissou/MEDDTLAlors que plus de la moitié des déplacements quotidiens en France font moins de 3 km, seuls 3% sont effectués à vélo. Et pourtant les bénéfices du vélo sont multiples en termes de santé, de réduction du bruit, de budget des ménages, de développement économique et de réduction des pollutions atmosphériques. Par exemple, la pratique du vélo permet de réduire les émissions de CO2 : si chaque Européen pédalait 2,6 km par jour, les émissions de CO2 dans les transports seraient réduites de 15%.Le développement de la pratique du vélo est donc devenu un véritable enjeu de société, c’est pourquoi un groupe de travail a été constitué afin d’élaborer un plan national sur ce thème.

Les rencontres se sont déroulées autour de trois tables rondes thématiques sur les enjeux de la politique du vélo. Les principaux thèmes ont été les enjeux sociaux, économiques et touristiques, ainsi que les problématiques d’aménagement urbain et de mobilité. 

Objectif du plan national vélo : faire apparaître une liste d’actions prioritaires pour l’État

Vélo pliant en ville dans les transports en commun . Crédits photo : Laurent Mignaux/MEDDTLUn groupe de travail, constitué d’élus, d’associations d’usagers, de constructeurs et de représentants des ministères concernés, a été chargé de proposer à l’État un Plan national vélo pour les politiques publiques nationales. Ils ont tenu compte de l’expérience de nos voisins européens, des résultats des actions déjà engagées avec tous les partenaires et les collectivités locales. Le groupe s’est réuni à quatre reprises entre juillet et décembre 2011 et a émis le vœux que puissent être organisées périodiquement des Rencontres nationales du vélo. Le plan national vélo a été élaboré sur la base des contributions des membres du groupe de travail et au travers de réunions et d’entretiens menés par le groupe.

 Le plan national vélo : les propositions retenues

Développement des aménagement et infrastructures

  • Garages à vélo obligatoires dans les constructions neuves (d’une surface minimale de 1,5 m² par appartement pour un T3 et +)
  • Développement du réseau des véloroutes et voies vertes : accroissement de 50% de la contribution de l’Etat (+ 1,5 millions d’euros)

Incitation à l’usage quotidien du vélo

  • Evaluation d’une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail comparable à celle dont bénéficient les automobilistes
  • Clarification du cumul de prise en charge de l’abonnement au transport collectif et
    de celui au vélo en libre service
  • Développement de l’intermodalité entre vélo et transports collectifs

Amélioration de la sécurité

  • Mise en oeuvre du « tourne-à-droite » qui autorise les cyclistes à ne pas marquer l’arrêt au feu rouge, dès lors qu’ils respectent la priorité accordée aux autres usagers
  • Encouragement de l’apprentissage du vélo (vélo-écoles notamment)
  • Marquage des vélos pour lutter contre le vol et le recel : partenariat entre l’Etat et
    le système de marquage Bicycode de la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB)

Exemplarité de l’Etat

  • Mise en place de relais vélos dans les directions départementales des territoires (DDT) et dans les Directions régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL)

Une meilleure perception de l’image du vélo par les Français

  • Mise en place d’un programme de communication national
  • Pérennisation des Rencontres nationales du vélo, tous les deux ans

Pour mieux garantir la réussite de l’ensemble de ces actions, les crédits mis à la disposition du Coordonnateur Interministériel pour le développement de l’usage du vélo seront augmentés.

Plan National Vélo_26.01.2012

Pour en savoir plus sur les politiques du vélo en France :
www.monsieurvelo.developpement-durable.gouv.fr

Les associations :

– Association Française de développement des Véloroutes et Voies Vertes (PDF – 19 Ko)

– Club des Villes et Territoires cyclables (PDF – 135 Ko)

– Comité de Promotion du Vélo (PDF – 178 Ko)

– Conseil national des Professions du Cycle (PDF – 278 Ko)

– Départements et Régions cyclables (PDF – 90 Ko)

– Fédération française de Cyclotourisme (PDF – 18 Ko)

– Fédération française des Usagers de la Bicyclette (PDF – 365 Ko)

– France Vélo Tourisme (PDF – 39 Ko)

Vélo : une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail ?

En écho à mon article du 26 janv, pour développer l’usage du vélo en France … avantage qu’ont déjà mis en place nos amis belges, depuis 1998 ! Et toujours d’actualité en 2012 ! Veuillez cliquer sur les années pour lire les détails… Le gouvernement français a de bonnes sources d’inspiration, avec cela ! 😉 Ne croyez-vous pas ?…Laurence

Source : LeParisien.fr, publié le 26.01.2012
Les Français utilisent peu le vélo dans leurs déplacements quotidiens

Les Français utilisent peu le vélo dans leurs déplacements quotidiens
 

Thierry Mariani, ministre des Transports, dévoilera  jeudi 26 janvier 2012, son plan national pour le développement du vélo dans le cadre des premières rencontres nationales dédiées à ce mode de transport. Parmi les mesures phares souhaitées figure la création d’une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail, détaille-t-il dans un entretien accordé à Metro, ce jeudi.

Le projet présenté vise à inciter à la pratique du cyclisme pour les déplacements quotidiens.

L’indemnité versée aux salariés qui préféreraient pédaler pour se rendre à leur travail plutôt que de prendre les transports en commun ou la voiture pourrait s’inspirer de « ce qui existe en Belgique« . « Le système serait financé par les entreprises et défiscalisé« , avance Thierry Mariani.

Parmi les autres mesures dévoilées ce jeudi, le ministre assure travailler sur « des pistes pour faciliter la circulation, comme le code de la rue, avec possibilité de tourner à droite même quand le feu est rouge« .

Selon lui, les Français rechignent encore à enfourcher leur vélo pour se déplacer quotidiennement car ils craignent les vols. « Pour lutter contre le vol et le recel, on souhaite encourger le marquage des vélos, avec le système Bicycode« , affirme-t-il.

Aujourd’hui, plus de la moitié des déplacements quotidiens font moins de 3 km, mais seuls 3% d’entre eux sont réalisés à vélo.

Selon le ministère des Transports, le vélo permet d’économiser en France 5,6 milliards d’euros de dépenses de santé. Bon pour le coeur, sa pratique est aussi bénéficiable à l’environnement, car elle aide à réduire les émissions de CO2. « Si chaque Européen pédalait 2,6 km par jour, les émissions de CO2 dans les transports seraient réduites de 15%« , note le ministère.

Sur le même sujet :

10 bonnes raisons d’apdopter le vélo

Pourquoi rouler à vélo ?

Le vélo, c’est rapide !

Plus de la moitié des déplacements urbains font moins de 5 km. Les embouteillages de plus en plus nombreux et longs empêchent les déplacements rapides des automobilistes et des transports en commun. En moyenne, la vitesse d’un véhicule motorisé est inférieure à 20 km/h… soit la vitesse qu’atteint un cycliste. En outre, le cycliste ne tourne pas de longues minutes pour trouver une place de stationnement. Pour les trajets de moins de 5 km, le vélo est imbattable !

Le vélo, c’est la liberté !

Que l’on soit jeune ou plus âgé, riche ou pauvre, le vélo permet à tous d’être autonome, de ne pas devoir dépendre d’un tiers pour se déplacer. Avec le vélo, chacun choisit où et quand il veut bouger. Rouler à vélo procure un sentiment inattendu de liberté que l’on ne découvre qu’en pratiquant.

Le vélo, c’est bon pour la santé

Finies les longues séances en piscine ou en salle de musculation… Rouler à vélo permet de faire du sport pendant ses déplacements, et gratuitement ! À l’heure où les accidents cardio-vasculaires sont une des principales causes de mortalité, les personnes qui se déplacent à vélo augmentent leur espérance de vie. En outre, si plus d’automobilistes passent au vélo, il y aura moins d’accidents de la route et ils seront moins graves.

Le vélo, c’est bon marché

À vélo, pas besoin de faire le plein, pas de taxes ou d’assurances, peu de frais d’entretien ou de réparation… Si l’on compte qu’un vélo a une durée de vie de dix ans, on peut estimer qu’un cycliste y consacre au maximum 200 € par an. Qui dit mieux ?

Le vélo, c’est bon pour l’économie

Là où la voiture coûte beaucoup d’argent à la collectivité (embouteillages, infrastructures routières, parkings), le vélo, lui, en rapporte ! Outre les emplois directement liés à l’industrie du cycle, les cyclistes (et les piétons) dynamisent les commerces de proximité : alors que les automobilistes ont tendance à faire leurs courses dans des centres commerciaux à l’extérieur de la ville, les cyclistes effectuent leurs achats dans leur quartier, et s’arrêtent plus facilement et plus souvent. Par ailleurs, les cyclistes sont aussi des employés moins souvent malades, moins stressés et donc plus productifs que leurs collègues automobilistes.

Le vélo, c’est bon pour l’environnement

Pas de rejets de gaz à effet de serre ou toxiques, pas de bruit, pas d’infrastructures démesurées et destructrices du cadre de vie. Le vélo augmente la qualité de vie de tous et n’engendre pas d’effet de serre ni de changements climatiques.

Le vélo, complément idéal des transports en commun

L’exemple d’autres pays (Danemark, Suisse…) le prouve : de bonnes infrastructures cyclables augmentent le nombre d’usagers des transports en commun, car elles permettent de rejoindre une gare ou une station de métro plus rapidement et plus confortablement qu’en voiture ou en multipliant les correspondances entre transports publics.

À vélo, même pas peur de la météo !

Les cyclistes circulent au sec sur plus de 90% de leurs déplacements : non seulement il ne pleut pas autant que l’on croit en Belgique, mais en plus les cyclistes, plus libres de leurs mouvements et plus rapidement arrivés à leur destination, peuvent attendre la fin d’une averse avant de se mettre en route. Si l’on ajoute que les deux pays européens où il y a le plus de cyclistes sont les Pays-Bas ou le Danemark, on comprend facilement que la météo n’est pas un obstacle aux déplacements à vélo.

À vélo, même pas peur de la pollution !

Plusieurs études scientifiques le démontrent : un automobiliste, enfermé dans son habitacle et coincé dans les embouteillages, est soumis à une pollution bien plus importante qu’un cycliste, qui par ailleurs évite les grands axes et les tunnels, et dont la prise d’air est plus haute que l’automobiliste (à hauteur des pots d’échappement).

À vélo, même pas peur des côtes !

Le relief n’est pas un obstacle pour la pratique du vélo : les cyclistes choisissent leurs itinéraires en fonction de leur forme, et peuvent effectuer un léger détour pour éviter une côté importante. D’ailleurs, des villes comme Berne (Suisse) ou Trondheim (Norvège) connaissent un nombre importants de cyclistes malgré leur forte déclivité.
Sources : http://www.gracq.be