Le vélo sur ordonnance

Vous noterez que je place pas mal d’infos sur le vélo, mais c’est parce que c’est la belle saison, qu’il faut en profiter pour dépoussiérer vos 2 roues non motorisés, et d’autres articles attendent derrière ! Et surtout parce que vous le valez bien : le vélo c’est bon pour la santé ; ce n’est pas que moi qui le dis ! 😉 … Laurence

Source : Carfree.fr du 3 avr-2012

« Une heure de vélo, trois fois par semaine. Durée du traitement: 1 mois. A renouveler ». Voici les ordonnances atypiques que pourront bientôt rédiger les médecins strasbourgeois. Une proposition du maire de Strasbourg, Roland Ries, d’offrir un abonnement au vélo en libre-service de la ville sur prescription médicale pourrait révolutionner l’exercice de la médecine.

L’idée est de faire prescrire par une cinquantaine de médecins de la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) une activité physique, comme le vélo, à cent patients présentant des pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’obésité ou souffrant de problèmes cardio-vasculaires.

Et si les patients n’ont pas de vélo ? Pas d’excuse! Les patients pourront emprunter gratuitement, pendant la période prescrite, les vélos municipaux, les Vel’hop (vélos en libre service). Le gestionnaire du Vel’hop prendra en charge l’abonnement mensuel, qui s’élève à 15 euros, des personnes qui lui présenteront une ordonnance.

« Il y a un médicament qui ne coûte pas cher, c’est l’activité physique, qui intervient en complément ou en remplacement d’un traitement thérapeutique », a dit à l’AFP M. Ries, rappelant que la proposition datait de début 2011.

Le Vélo remboursé par la Sécu ?

Un projet qui enthousiasme le Dr Alexandre Feltz, à la fois médecin généraliste et conseiller municipal en charge de la santé: « l’activité physique est un médicament fantastique qui devrait être remboursé. » a-t-il déclaré. Et son souhait pourrait être entendu : l’Agence Régionale de la Santé (ARS), l’Assurance Maladie et la municipalité envisagent une prise en charge par la sécurité sociale du vélo et des dépenses d’activités physiques. Avec un argument en béton : ces dépenses pourraient en éviter d’autres, bien plus onéreuses…

Source: AFP

10 bonnes raisons d’apdopter le vélo

Pourquoi rouler à vélo ?

Le vélo, c’est rapide !

Plus de la moitié des déplacements urbains font moins de 5 km. Les embouteillages de plus en plus nombreux et longs empêchent les déplacements rapides des automobilistes et des transports en commun. En moyenne, la vitesse d’un véhicule motorisé est inférieure à 20 km/h… soit la vitesse qu’atteint un cycliste. En outre, le cycliste ne tourne pas de longues minutes pour trouver une place de stationnement. Pour les trajets de moins de 5 km, le vélo est imbattable !

Le vélo, c’est la liberté !

Que l’on soit jeune ou plus âgé, riche ou pauvre, le vélo permet à tous d’être autonome, de ne pas devoir dépendre d’un tiers pour se déplacer. Avec le vélo, chacun choisit où et quand il veut bouger. Rouler à vélo procure un sentiment inattendu de liberté que l’on ne découvre qu’en pratiquant.

Le vélo, c’est bon pour la santé

Finies les longues séances en piscine ou en salle de musculation… Rouler à vélo permet de faire du sport pendant ses déplacements, et gratuitement ! À l’heure où les accidents cardio-vasculaires sont une des principales causes de mortalité, les personnes qui se déplacent à vélo augmentent leur espérance de vie. En outre, si plus d’automobilistes passent au vélo, il y aura moins d’accidents de la route et ils seront moins graves.

Le vélo, c’est bon marché

À vélo, pas besoin de faire le plein, pas de taxes ou d’assurances, peu de frais d’entretien ou de réparation… Si l’on compte qu’un vélo a une durée de vie de dix ans, on peut estimer qu’un cycliste y consacre au maximum 200 € par an. Qui dit mieux ?

Le vélo, c’est bon pour l’économie

Là où la voiture coûte beaucoup d’argent à la collectivité (embouteillages, infrastructures routières, parkings), le vélo, lui, en rapporte ! Outre les emplois directement liés à l’industrie du cycle, les cyclistes (et les piétons) dynamisent les commerces de proximité : alors que les automobilistes ont tendance à faire leurs courses dans des centres commerciaux à l’extérieur de la ville, les cyclistes effectuent leurs achats dans leur quartier, et s’arrêtent plus facilement et plus souvent. Par ailleurs, les cyclistes sont aussi des employés moins souvent malades, moins stressés et donc plus productifs que leurs collègues automobilistes.

Le vélo, c’est bon pour l’environnement

Pas de rejets de gaz à effet de serre ou toxiques, pas de bruit, pas d’infrastructures démesurées et destructrices du cadre de vie. Le vélo augmente la qualité de vie de tous et n’engendre pas d’effet de serre ni de changements climatiques.

Le vélo, complément idéal des transports en commun

L’exemple d’autres pays (Danemark, Suisse…) le prouve : de bonnes infrastructures cyclables augmentent le nombre d’usagers des transports en commun, car elles permettent de rejoindre une gare ou une station de métro plus rapidement et plus confortablement qu’en voiture ou en multipliant les correspondances entre transports publics.

À vélo, même pas peur de la météo !

Les cyclistes circulent au sec sur plus de 90% de leurs déplacements : non seulement il ne pleut pas autant que l’on croit en Belgique, mais en plus les cyclistes, plus libres de leurs mouvements et plus rapidement arrivés à leur destination, peuvent attendre la fin d’une averse avant de se mettre en route. Si l’on ajoute que les deux pays européens où il y a le plus de cyclistes sont les Pays-Bas ou le Danemark, on comprend facilement que la météo n’est pas un obstacle aux déplacements à vélo.

À vélo, même pas peur de la pollution !

Plusieurs études scientifiques le démontrent : un automobiliste, enfermé dans son habitacle et coincé dans les embouteillages, est soumis à une pollution bien plus importante qu’un cycliste, qui par ailleurs évite les grands axes et les tunnels, et dont la prise d’air est plus haute que l’automobiliste (à hauteur des pots d’échappement).

À vélo, même pas peur des côtes !

Le relief n’est pas un obstacle pour la pratique du vélo : les cyclistes choisissent leurs itinéraires en fonction de leur forme, et peuvent effectuer un léger détour pour éviter une côté importante. D’ailleurs, des villes comme Berne (Suisse) ou Trondheim (Norvège) connaissent un nombre importants de cyclistes malgré leur forte déclivité.
Sources : http://www.gracq.be