Crise de la dette et le vélo !

Voici la newsletter de novembre, de mon correspondant fondateur de l’association : les « bus cyclistes » sur Toulouse et dans toute la France ! La crise… au pied du mur, nous devons changer nos comportements aussi lors de nos déplacements… Le vélo est la solution la plus adéquate ! Mais sommes nous prêts au changement ? … « Bientôt », nous n’aurons plus le choix … A méditer et agir rapidement !

Hervé tu as la parole et l’écriture 🙂 … Laurence

Source : Buscyclistes.org

« La France vit au-dessus de ses moyens et ça ne peut plus durer.  Les français vont devoir faire des économies, et le premier poste impacté sera celui de la voiture, qui arrive en seconde position des dépenses, juste après le logement ».

Ce n’est pas un militant écologiste ou un adepte des déplacements à vélo, mais l’invité business de Radio classique, l’économiste de renom Philippe Dessertine, qui lançait sur les ondes ce message un matin du mois d’octobre. Alors, si même les économistes de renom commencent à proposer de diminuer l’utilisation de la voiture, c’est que la situation est grave.

Bien évidemment, le vélo a une très sérieuse carte à jouer dans cette mutation qu’il va falloir vivre. En effet, plus de la moitié des déplacements en ville font moins de deux kilomètres. La plupart sont donc directement faisables à vélo. Jusqu’à huit ou dix kilomètres, c’est encore dans le domaine du facile, et au-delà c’est plutôt réservé aux convaincus.

 Mais, ne nous leurrons pas, économiser sur le poste « transports » ne se fera pas tout seul. Beaucoup feront de la résistance. Déjà aujourd’hui, on entend à la radio des informations sur les stations services distribuant l’essence au meilleur marché. On rogne petit. On fait des économies de bouts de chandelle, cherchant à refuser l’inéluctable jusqu’au dernier moment, reculant à la dernière extrémité le moment où « il va bien falloir y passer ».

Et là, que découvre-t-on ? A la place des affres redoutées de l’effort auquel s’attendait un automobiliste, il découvre, en prenant le vélo, tous les plaisirs desquels il s’est privé, par ignorance, pendant si longtemps. C’est pourtant connu. 54% des copenhagois utilisant le vélo (soit 37% des trajets) le font parce que c’est la solution de déplacement, à leurs yeux de connaisseurs, la plus efficace et la plus agréable. Seuls 1% des interrogés évoquent des raisons écologiques. L’aspect financier se situe entre les deux.

Nous allons probablement vivre de grands changements, parfois causés par cette crise financière dont les media se font l’écho régulièrement. Si, pour certains cela se traduit par prendre le vélo à la place de la voiture, alors, le plaisir sera garanti.

Cela fait au moins une bonne nouvelle. Ne passons pas à côté.

Bonne route, à vélo

Hervé BELLUT
Directeur de l’Organisation Bus Cyclistes – 
Consultant en mobilité douce http://www.B2Cycle.fr

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A Toulouse, les places libres se repèrent sur smartphone

Mis à jour 10-04-2011 20:07
Tony Marchand, directeur technologie de Lyberta, la PME toulousaine à l’origine de l’invention.

Le stationnement géolocalisé Statio-lib s’apprête à être testé par une centaine de Toulousains. Une expérimentation unique au monde.

Bientôt plus besoin de tourner des heures pour se garer… Il suffira de jeter un œil à l’application de son smartphone ou à ses SMS pour repérer les emplacements libres ! Mais comment ça marche ? Dans les rues Concorde, du Printemps et Saint-Papoul, des ouvriers creusent des saignées de 8 cm de profondeur sur les 90 places de parking.

Perspectives

Si le test toulousain est concluant, Statio-Lib pourrait se développer dans la Ville Rose, mais aussi à Paris, Nice et même Bratislava !

« On installe des guirlandes de sondes qui analysent en continue l’espace de stationnement« , explique Patrick Givanovitch, le directeur général de la PME toulousaine Lyberta. Son système de géolocalisation, appelé Statio-Lib, permet de connaître en temps réel les places disponibles. Le directeur de Lyberta poursuit : « Grâce à un badge dans leur voiture, les résidents seront identifiés et les autres usagers télépayeront, à la minute près, leur temps de stationnement. »

D’ici la fin du mois d’avril, une centaine d’habitants du quartier participeront à un grand test in situ de 3 mois. Véronique, qui paye 130€ par an de stationnement-résident, a reçu un courrier de la mairie pour faire partie des volontaires.

« Le soir, il m’arrive de chercher 15 à 30 min pour me garer, alors, oui, ça m’intéresse. » Et l’adjoint à la voirie de la Ville Alexandre Marciel d’ajouter : « C’est un outil de gestion innovant de l’espace urbain. Car aujourd’hui, seul un tiers des Toulousains paient leur parcmètre. Et si les automobilistes voient qu’il est impossible de se garer, ils ne prendront pas leur voiture : ce qui réduira le trafic et la pollution. »

Sources : www.metrofrance.com