e-cyclette, le salon du VAE à Aix-en-Pce

L’agence de communication DCKv organise le premier salon uniquement dédié au Vélo à Assistance Electrique (ville, VTC, VTT). Rendez-vous les 28 & 29 juin 2014, de 10h00 à 19h00, au parc Jourdan d’Aix-en-Provence ! Ouvert au public : stands, conférences et espace enfants

Communiqué de presse février 2014

Salon du VAE e-cyclette Aix

 

e-cyclette : le Vélo à Assistance Électrique repousse les limites

Facilitateur d’échanges, de respect, de déplacements, source de santé et d’économies, le vélo retrouve petit à petit son lustre d’antan.
Avec l’émergence du Vélo à Assistance Électrique (VAE), le potentiel d’utilisation quotidienne s’élargit encore. Proposant des techniques toujours plus innovantes, il offre une grande liberté, permet de franchir aisément les territoires vallonnés, d’affronter la circulation citadine, d’agrandir son périmètre de déplacement et de gagner du temps.

e-cyclette est l’occasion de découvrir une gamme de VAE sélectionnés, qu’ils soient pour la ville, pour la campagne ou pour la montagne !
Cet évènement, organisé au cœur de la capitale de la Provence, comme un moment convivial de partage et d’échanges, participe à la création d’un horizon plus doux pour les déplacements de demain.

L’affiche e-cyclette

Affiche e-cyclette

Au programme :

 Le salon s’articule principalement autour de stands, dans lesquels de nombreuses marques de VAE (ville, VTC, VTT) ainsi que les dernières innovations seront présentées.

 Un parcours dédié donnera également la possibilité de tester les VAE.

 Un programme de conférences autour du VAE et du déplacement sera accessible à tous les visiteurs.

 Une plateforme solaire de recharge de VAE sera exposée et permettra de comprendre son fonctionnement.

 Pour se restaurer et se rafraichir, rendez-vous dans la guinguette bio!

 Il y en a aussi pour les enfants ! e-cyclette propose aux plus jeunes un espace où ils pourront participer à des animations autour du vélo.

 Pour faire honneur à la Provence, un concours de pétanque sera organisé.

 

Infos pratiques (comment s’y rendre ?)

Renseignements : contact@e-cyclette.fr

Lille investit dans une flotte de VAE*

*Vélo à Assistance Electrique.

Voilà une belle avancée pour une métropole « nordique »  :

Bravo pour cet investissement. Espérons que cela ouvre la voie à d’autres communautés qui se posent encore des questions …

Source : Avem.fr ; posté le 05/12/2012 à 07:00 par Michaël Torregrossa – Lu 402 fois

V’Lille ajoute des vélos électriques à son offre

Les vélos à assistance électrique sont sur le point d’investir la ville de Lille. En effet, Transpole (Réseau de Transport de la Métropole de Lille), vient d’annoncer que 250 vélos électriques vont venir compléter courant décembre les 3000 vélos déjà proposés en location longue durée dans le cadre du service V’Lille.
Côtés tarifs, ils seront évidemment plus élevés que pour un vélo classique. Comptez 114 €/an pour un VAE (84 € pour les abonnés au réseau Transpole) contre 36 €/an pour un vélo sans assistance.

Sur le plan technique, les vélos électriques proposés sont animés par un moteur électrique de 24V 250W logé dans la roue arrière et offrent 3 modes d’assistance. Située sous le porte-bagage, la batterie lithium 24V-10Ah amovible revendique une autonomie maximale de 45 km et se recharge totalement en cinq heures sur une prise de courant domestique. Pour la partie cycle, le vélo est monté sur des roues de 28 pouces et sa structure repose sur un cadre en acier. Il est équipé d’un dérailleur 6 vitesses. Malheureusement, nous ne sommes par parvenus à connaitre le nom du fournisseur et du modèle choisi.

Pour V’Lille, l’objectif de cette nouvelle offre est d’élargir sa clientèle aux personnes encore rebutées par les quelques côtés de la métropole Lilloise.

Le vélo à assistance électrique est en pleine ascension

Une bonne raison pour faire du sport en allant travailler ! ;)…Laurence

Les analystes américains de Pike Research ont publié le 27/03/2012 une étude sur les ventes futures de vélos électriques. Le nombre total d’exemplaires vendus annuellement devrait dépasser les 47 millions d’ici 2018.

Source : The GreenWeb par Guillaume Pagès, Mercredi 28 mars 2012
Le vélo électrique est en pleine ascension

Le vélo électrique est en passe de devenir l’un des moyens de transport de demain

Globalement négligés par les usagers occidentaux, ce même si de plus en plus de villes commencent à se convertir à l’éco-mobilité, les vélos électriques sont en revanche légion en Asie. Pas très lourds, agréables à utiliser, faciles à garer, ils gagneraient à s’implanter davantage dans nos frontières. Les ventes de vélos électriques en France représentaient en effet à peine 1% du marché en 2009.

Conçus également pour les personnes habitant dans des zones vallonnées ou des contrées reculées et pour les personnes à mobilité réduites – grâce à l’assistance électrique des pédales –, ils sont a contrario très répandus en Chine, pays qui pèse à lui seul 92% des ventes mondiales. D’après le graphique ci-dessous, ils devraient par ailleurs connaître un succès grandissant en Europe occidentale, mais resteront relativement marginaux outre-Atlantique.

Un bémol majeur subsiste néanmoins : l’empreinte carbone du processus de fabrication des vélos dans l’Empire du Milieu. Toujours réduits, les coûts de la production amènent en effet les constructeurs chinois à utiliser des batteries au plomb (ou batterie SLA) contenant des matériaux nocifs pour l’Homme et l’environnement. Le plomb contenu dans les batteries fond de surcroît à très basse température et se transforme à 900 degrés celsius, se propageant ensuite dans la nature sous forme de fumée à chaque incendie de véhicule (rares) et pénétrant dans le sol via l’eau utilisée par les pompiers. Pike Research prévoit cependant que 12 % des vélos électriques seront équipés de batteries au lithium, plus écologiques, d’ici 2018, soit 6 points de plus qu’actuellement.

Le marché du vélo électrique devrait enfin générer 6,9 milliards de dollars (environ 5,2 milliards d’euros) de recettes cette année, jusqu’à atteindre les 11,9 milliards de dollars (8, 94 milliards d’euros) en 2018. Une progression qui fera tout de même les affaires de la planète.

Crédits photos: flickr – Sylvain Naudin / Pike Research

Clean Energy Planet remporte le Prix innovation dans les écotechnologies

Une entreprise locale dans les Alpes-Maritimes, remporte un prix national. Bravo !… Laurence

Dans le cadre des Prix Entreprises & Environnement 2011 :

Prix Entreprise et Environnement 2011 : lien vers le communiqué de presse

Le Prix Entreprises & Environnement, organisé par le ministère du développement durable et l’ADEME, distingue les entreprises dont les innovations font évoluer les modes de consommations et de production dans le sens du développement durable. Remis lors du Salon Pollutec le 29 novembre 2011, il a récompensé 13 entreprises dans 5 catégories :

  • Maison du mondeOberthur technologies et Alstom transport dans la catégorie « Ecoproduit pour le développement durable » ;
  • Refresco dans la catégorie « Technologies économes et propres » ;
  • Clean energy planet et Cesbron dans la catégorie « Innovation dans les Eco-technologies » ;
  •  APF entreprises 34 et Alter eco dans la catégorie « Management et initiatives pour le développement durable » ;
  • Eiffage (prix et mention spéciale), Yves Rocher,Geophyte-Evinerude et Idée Alsace dans la catégorie « Biodiversité et entreprises ».

Le coup de coeur du jury a été décerné à Voies navigables de France pour les techniques végétales de restauration des berges des voies navigables. Les meilleurs dossiers des Prix Entreprises & Environnement participeront aux prochains European Business Awards for the Environment en 2012.

 
Autre source ci-dessous : WebTimeMedias Publié le 1 décembre, 2011 – 07:59 par Jean-Pierre Largillet – Vu 108 fois
 
La start-up sophipolitaine a été distinguée pour sa vélostation électrique modale. Elle a reçu hier à Paris dans le cadre du salon POLLUTEC le prix « Innovation dans les écotechnologies » du ministère du développement durable et de l’ADEME.

Preuve que Sophia-Antipolis est toujours un berceau pour les entreprises innovantes, une nouvelle start-up de la technopole, se retrouve sur un podium national. Clean Energy Planet vient en effet de remporter le Prix Innovation dans les écotechnologies grâce à sa vélostation électrique modale! Ce prix a été remis hier mercredi à sa fondatrice Céline Seckler, présidente, et Pascal Gautherie, directeur commercial, à l’occasion du salon POLLUTEC, qui se tient du 29 novembre au 2 décembre à Paris-Nord Villepinte.

Avec les Prix Entreprises et Environnement, le ministère du développement durable et l’ADEME récompensent chaque année des entreprises innovantes en matière de développement durable. Ces prix sont répartis dans cinq catégories : “Ecoproduit pour le développement durable”, “Technologies économes et propres”, “Innovation dans les écotechnologies”, “Management et initiatives pour le développement durable” et “Biodiversité et entreprises”. Clean Energy Planet est lauréate de la catégorie Innovation. Ce prix récompense des entreprises du secteur des écotechnologies qui ont mis sur le marché une innovation en matière de produit, de procédé ou de service, ayant permis de faire progresser significativement une filière.

Les points forts de la vélostation, dont une unité pour vingt vélos électriques a été inaugurée la semaine dernière à SKEMA Business School, résident dans sa simplicité d’utilisation, et son système breveté qui permet de verrouiller et recharger les vélos à assistance électrique (VAE) en un seul geste, par la roue avant. Le verrouillage et la charge se font automatiquement grâce à une carte magnétique (RFID), un badge de l’entreprise ou une carte de transport ou de parking (une seule manipulation).

Une interface Internet permet aux collectivités et entreprises de gérer le parc à distance, en maintenant toujours chargées les batteries (partie vitale d’un vélo électrique). D’autre part, la conception – qui inclut l’éco-conception – la production et la fabrication se font en France.

Clean Energy planet, qui a installé également des vélostations à Monaco, table sur des demandes de collectivités et d’entreprises de plus en plus importantes en raison des problèmes liés aux difficultés du déplacement. Des difficultés de transport qui entrainent de nombreux conflits, des surcouts financiers aussi bien sur les charges liées au déplacement que sur les charges salariales (absentéismes, retard …). D’autre part, le Grenelle de l’Environnement a sensibilisé les collectivités et les entreprises mais aussi les particuliers sur l’impact des déplacements dans l’environnement et des solutions dans la mobilité arrivent à petit pas : voiture en auto-partage, covoiturage, transport en commun, véhicules électriques.

Le vélo à assistance électrique représente un des moyens doux le plus abouti. Le système en libre-service permet au public de tester ces nouveaux modes de déplacement et de comprendre qu’il est possible d’éviter de prendre sa voiture personnelle pour des déplacements urbains ou périurbains. L’intermodalité lui permet de pouvoir choisir à l’instant T le mode de déplacement qui lui convient le mieux : transports en commun, vélos électriques, voiture en autopartage…

Sophia : SKEMA inaugure la 1ère vélostation électrique dans une école de commerce européenne

Les étudiants du Skema n’auront plus de mauvaises excuses pour mieux se déplacer sur Sophia !! 😉 Si par hasard vous (automobilistes) les croisez sur nos routes sophipolitaines, soyez fair-play avec eux ! 🙂 … Laurence

Nice Matin du 25.11.2011 : Skema, en mode transports écolos

Source : WebTimeMedias, publié le 21 novembre, 2011 – 15:57 par Jean-Pierre Largillet – Vu 106 fois
 
La mobilité douce en action ! L’école de commerce, en partenariat avec la société sophipolitaine Clean Energy Planet, a installé sur son campus une vélostation électrique pour mettre le vélo électrique en libre-service à l’usage de ses étudiants. Une première en Europe pour une école de commerce.

La vélostation de SKEMA : une première en Europe.

Une première en Europe pour une école de commerce se joue demain mardi 22 novembre à SKEMA Business School, Sophia Antipolis : l’inauguration d’une vélostation électrique dans une école de commerce. Cette station pour vélos électriques, montée en association avec la jeune pousse sophipolitaine Clean Energy Planet, sera inaugurée à 11h30 sur le campus sophipolitain de SKEMA.

L’affaire remonte à décembre 2009, quand l‘école a signé la déclaration des Campus Responsables pour le Climat qui vise à inciter et aider les établissements à intégrer le développement durable à leur programme et à la gestion de leurs infrastructures. En lien direct avec cet engagement, la société Clean Energy Planet a choisi de s’associer tout naturellement à SKEMA pour mettre en place un mode de déplacement respectueux de l’environnement.

Clean Energy Planet a remporté en 2010 l’appel à projet « AGIR ensemble pour l’énergie » à l’initiative de la Région PACA en présentant  son projet de vélostation électrique en libre-service sur le campus de SKEMA à Sophia-Antipolis. L’analyse du Plan de Déplacement de l’Ecole a révélé que les étudiants sont en demande de changement en matière de mobilité durable, et sont très favorables à la solution du vélo électrique en libre-service proposée la société azuréenne.

La vélostation est ainsi disponible depuis la rentrée de septembre 2011. Les étudiants de SKEMA peuvent se procurer le Pass GreenGo, carte prépayée personnelle leur permettant d’utiliser les vélos électriques. Les deux partenaires comptent sur cette expérimentation unique en Europe, pour changer les habitudes de déplacement des étudiants grâce à un mode de transport innovant et économique.

Si SKEMA est bien connue, Clean Energy Planet l’est moins. Jeune Entreprise Innovante française engagée dans le déplacement durable, cette société propose une vélostation qui verrouille et recharge les vélos électriques en un seul geste. A ce jour, elle compte plus de 15 vélostations implantées en France et en Europe. Clean Energy Planet apporte son savoir-faire en déplacements urbains et péri-urbains depuis 2006. Cette expertise lui permet d’offrir aux collectivités et aux entreprises les conseils nécessaires pour leurs démarches environnementales.

+d’infos

Pour plus d’informations sur le fonctionnement de l’expérimentation, rendez-vous sur http://skema.cleanenergyplanet.com

Skema_CEP_Communiqué de presse 21.11.2011

 

God save the Green!

Du 17/06/2011, source Mobilité Durable
Après des remontrances de l’Union Européenne, le Royaume-Uni accélère ses projets de lutte anti-CO2.Le buzz de la semaine

Il y a quelques semaines, l’Union Européenne avait mis en garde le Royaume-Uni : si des mesures de lutte contre le CO2 n’étaient pas prises très rapidement alors des sanctions pouvaient être encourues (Vu sur le web du 14 avril 2011). Le vélo semble être une première esquisse dans la lutte anti-CO2.

 

La société Hertz, connue pour son service de location de véhicules, propose également des vélos électriques. The Green Car Website précise que pour le moment, seul 12 vélos sont disponibles. Pour 12 livres (13,65 euros) par jour, le client se voit proposer une formation, un antivol, un casque et un guide de promenade dans la métropole britannique. Pour Michel Taride, président international d’Hertz, ces vélos électriques répondent au besoin de mode d’un transport qui soit à la fois rapide, vert et économique.

 

Cette actualité favorable a permis à l’usine Brompton Bicycle d’être mise en lumière grâce à Boris Johnson. En effet, le maire a tenu à rendre visite au centre de production afin de souligner le savoir-faire londonien dans la production de vélos pliablesBike Europe a immortalisé cette visite par un cliché de la balade cycliste du maire et du directeur général, Will Butler-Adams.

 

Cependant, ce qui a surtout retenu l’attention des médias, c’est le petit différend qui oppose Boris Johnson et Barack Obama. A l’origine du conflit, un non-paiement du péage urbain pourtant instauré depuis 2003. Caradisiac rapporte que le maire réclame plus de 6 millions de dollars tandis que l’administration américaine refuse de payer en rappelant la Convention de Vienne sur les relations consulaires, qui interdit de soumettre à l’impôt toute mission diplomatique depuis 1960. Affaire à suivre…

Avec Google, l’environnement a de la chance !

Depuis le 08 juin 2011, Google propose un nouveau service disponible à la fois sur ordinateur et smartphones. Il s’agit de Google Live Transit, une extension de Google Maps, qui permet d’informer en temps réel des conditions de circulation des transports en commun (vidéo de présentation). Néanmoins, eweek précise que l’outil n’est disponible que pour quatre villes américaines (Boston, Portland, San Diego et San Francisco) et deux villes européennes dont Madrid (Espagne) et Turin (Italie).

 

En parallèle, Google poursuit ses investissements dans le transport écologique. Sur son blog, la firme internationale parle de l’évolution de son système Gfleet, une flotte automobile hybride mise à disposition des salariés. Dans les prochains jours, les salariés pourront profiter de 30 nouveaux véhicules « plug-in », de 71 nouvelles bornes de recharge et de 2 chargeurs rapides. Google atteindra ainsi le seuil de 200 chargeurs, et ambitionne de franchir rapidement le cap des 250 bornes.

L’Union Européenne encadre les pays membres sur l’éco-mobilité

A la fin du mois d’octobre 2011, Bruxelles accueillera le premier congrès européen sur les véhicules électriques (EEVC). Selon autobloggreen, l’objectif de cette rencontre est de faciliter la discussion entre différents acteurs dont les industries, les organisations non-gouvernementales (ONG), les services publics et les constructeurs automobiles (BYD Auto, Nissan, Renault, Audi, Tesla, Toyota, Mitsubishi, Volkswagen et Daimler).

Frédéric Vergels, organisateur de l’évènement et secrétaire général de l’AVERE (Association pour le développement du véhicule électrique)  souhaiterait aboutir à des feuilles de route afin de favoriser le développement de la mobilité électrique à l’échelle européenne.

 

En 2008, la Commission européenne avait lancé « European Green Cars Iniative« , un projet de recherche sur les véhicules électriques qui réunissait les acteurs cités précédemment. CleanTech Republic souligne qu’en deux ans, cette institution européenne a financé 51 projets pour un coût total de 250 millions d’euros.

L’objectif de Frédéric Sgarbi (responsable de « European Green Cars Iniative » et chef du secteur « véhicules routiers innovants » au sein de la Commission Européenne) est d‘aboutir à la mise-en-place du système Better Place afin de développer et surtout standardiser les infrastructures de recharge électrique.

 

En attendant, le Parlement européen vient de voter à la majorité l’institution d’une eurovignette.  Il s’agit d’une taxe sur la pollution sonore et atmosphérique pour tous les  véhicules de plus 3,5 tonnes. Cependant, les poids lourds qui répondront aux normes écologiques fixées par l’Union Européenne seront exemptés. La France a annoncé qu’elle appliquerait cette nouvelle mesure à partir de 2013. Le Figaro précise que 15% des sommes récoltées serviront à l’amélioration des réseaux de transport européens.

 

Bus-tram pour Sophia : la concertation commence

Antibois, Biotois, Valbonnais et Vallauriens sont appelés à se prononcer sur le projet du futur bus à haut niveau de service, qui ne roulera pas avant 2016.

C’est la phase 1 du projet, le véritable lancement de la procédure qui doit aboutir au déploiement des futurs bus-tram en 2016 pour relier Antibes et Sophia. Car la concertation, qui est ouverte depuis le 2 mai et jusqu’au 10 juin (lire par ailleurs), dans un cadre fixé par la loi, doit déployer un dispositif important pour recueillir l’avis du public avant de terminer les études. C’est sur la base de cette concertation, lors de laquelle les cadres de la communauté d’agglomération porteront la bonne parole sur le projet de la Casa pour la réalisation d’un transport en commun en site propre, que sera lancée l’enquête publique.

« On ne rentrera pas dans le niveau de détail du mètre linéaire ou des élargissements de voie », prévenait hier le patron de la communauté d’agglomération, Jean Leonetti, lors de la conférence de presse annonçant l’ouverture de cette phase concertation publique.

Capacité de 120 voyageurs

Il s’agira en fait d’abord de rappeler le tracé retenu, de redire pourquoi les autres hypothèses ont été écartées (les passages par l’avenue Rochat, les Hauts de Saint-Claude, etc.) Il s’agira, également, de défendre l’image d’un objet encore mal identifié : le bus-tramway qui, s’il est un peu des deux à la fois, n’est par conséquent ni l’un ni l’autre. En réalité, c’est un Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) : d’une capacité de 120 voyageurs, il roulera plus tôt le matin et plus tard le soir avec une fréquence améliorée (de l’ordre d’un passage toutes les 10 minutes).

Et pas seulement pour les actifs de Sophia Antipolis. « On peut optimiser l’utilisation du BHNS, se réjouissait pour sa part Marc Daunis, le sénateur-maire de Valbonne. Son tracé desservira autant la technopole aux heures de bureaux, que le secteur de Carrefour le samedi ».

Gaz, gasoil, électricité ?

Le double objectif répond aux mêmes contraintes que dans d’autres agglomérations en France. « Réduire la circulation et le gaz à effet de serre tout en allégeant le budget transports qui pèse pour beaucoup de ménages », résume le vice-président de la Casa chargé des transports, par ailleurs maire de La Colle-sur-Loup, Christian Berkesse. Ce qui ne signifie pas nécessairement que le bus-tram roulera propre. Le choix de son carburant n’a en effet pas encore été arrêté. Mais l’horizon relativement lointain du projet (2016) laisse entrevoir à Jean Leonetti « des possibilités. La technologie, électrique par exemple, ne sera pas du tout la même qu’aujourd’hui ».

Le tracé, lui, est défini. Tout comme l’emplacement de bon nombre des parkings-relais. À la Croix-Rouge, à Garbejaïre, à la salle de spectacle en cours de création avenue Jules-Grec, au Campus Stic qui doit ouvrir ses portes à la rentrée 2012, mais aussi au sein de la future ZAC des Clausonnes.

Où s’arrêtera le bus ? Les réponses recueillies lors de la concertation préalable devraient donner quelques indications aux décideurs. Notamment sur Sophia, dont la configuration et le mitage amèneront à des réflexions spécifiques. Marc Daunis imagine déjà des « parcs de vélos électriques, et des solutions qui seront étudiées au sein des entreprises ».

Début des travaux en 2013

Vélos électriques que l’on retrouvera sans doute aussi sur le futur pôle multimodal, du côté de la gare SNCF. La première pierre de ce projet, déjà largement exposé dans ces colonnes, pourrait être déposée d’ici la fin de l’année. En même temps que l’enquête publique.

Enquête qui ne devrait pas soulever de tollé, avancent sereinement les responsables de la Casa, une seule maison devant être expropriée à hauteur de Carrefour – le reste du tracé ne concernant que des terrains. Si rien ne vient bouleverser le calendrier prévu par l’agglomération, les travaux pourraient démarrer en 2013. Pour une mise en service fin 2016. Un budget de plus de 100 millions sera consacré à ce vaste chantier, soutenu par l’État (7 millions d’euros) et les conseils général et régional (10 millions chacun).

agiesbert@nicematin.fr
Aurélien Giesbert  Nice-Matin  
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