Brèves nationales pour la Fête du vélo 2012

Quelques infos glanées sur la toile, afin de voir ce qu’il se passe ailleurs, pour ce « week-end » de 3 jours à vélo ! Cliquez sur les liens pour voir les articles en entier + photos …Laurence

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01 juin 2012 – Blog le Monde
Au boulot à vélo (électrique)
Vélo-boulot-dodo. Finie la voiture, plus de RER ! Ils sont 35, à Sceaux, à s’être saisi de la subvention municipale pour l’achat d’un vélo à assistance électrique, mise en place il y a un an. « Même si cette mesure ne devait pas coûter grand-chose, cela a pas mal chahuté en conseil municipal, se souvient Patrice Pattée, l’adjoint au maire chargé de l’urbanisme. Il est toujours difficile de parler vélo au niveau politique… Le sujet n’est pas pris au sérieux ».

Roseline, bénéficiaire de la prime à l’achat d’un vélo électrique, parcourt 10 km deux fois par jour, de Sceaux au 7e arrondissement de Paris où se trouve l’Ehpad qu’elle dirige.

La mesure, au final, a coûté en un an 8 900 euros à la ville, qui souhaite développer les modes de déplacements doux, mais qui présente l’inconvénient majeur, pour les mollets cyclistes, d’un fort dénivelé entre son « haut » (le centre) et son « bas » (les Blagis). D’où l’idée, déjà mise en œuvre à Paris ou Chambéry, d’une subvention municipale de 20 % du prix du vélo électrique, plafonnée à 300 euros. Car pour un bon vélo à assistance électrique (VAE), point trop lourd, doté de batteries qui tiennent la distance, il faut tout de même débourser au moins 1 200 euros.

Pour préparer le renouvellement de la mesure, la mairie a commandé une étude. Et s’est aperçue que les bénéficiaires de la subvention allaient bien plus loin que Sceaux ou les villes avoisinantes avec leur vélo : sur 35, une petite dizaine se rend ainsi à son travail à Paris, jusque dans le 11e arrondissement, parcourant pour certains plus de 20 kilomètres aller-retour. Nous avons discuté avec une poignée de ces « mutants », comme les appelle Patrice Pattée.

Nicolas, infirmier de 34 ans, a abandonné le RER et le tramway pour se rendre à l’hôpital Pompidou, dans le 15e arrondissement de Paris. Désormais, ce sont 45 minutes de vélo, sauf quand il pleut ou gèle, car il embarque sa fille de 2 ans, qu’il dépose à la crèche de l’hôpital. Roseline, 55 ans, directrice d’une maison de retraite dans le 7e arrondissement, fait 10 kilomètres deux fois par jour quel que soit le temps, « qu’il pleuve, vente ou neige ». « Seule une crevaison m’a arrêtée. » Une grosse demi-heure de pédalage à chaque fois. Véronique, 42 ans, médecin à Issy-les-Moulineaux, parcourt 15 km aller-retour. Elle met deux fois 25 minutes au lieu de deux fois 45-50 en voiture. Même distance et même gain de temps pour Bruno, qui travaille dans le marketing chez Orange, place d’Alleray (Paris 15e). Il n’est arrêté que par une température inférieure à 4 degrés. « Mon fils, que je dépose à l’école sur le porte-bagages, n’est plus d’accord… » Eliane, 37 ans, ingénieur, se rend aux Invalides. 20 km aller-retour. Xavier, chercheur au CEA de Fontenay-aux-Roses, ne pédale que sur 4 petits kilomètres, mais doit franchir une cote dissuasive sans assistance électrique.

Pourquoi, désormais, vont-ils tous au boulot à vélo ?
A les entendre, on peut poser l’équation suivante :
VAE = irrégularités du RER B + coût voiture + coût carte Navigo + effet santé + gain de temps.

La voiture, son assurance, son essence, son entretien et ses réparations, est devenue un puits sans fond. Et le RER, un cauchemar sans fin. « J’ai toujours essayé de contourner les moyens de transport traditionnels, pour rester un peu libre. Quand j’étais jeune, c’était la mobylette, raconte Roseline. Pour ne pas dépendre des horaires, ne pas cavaler pour attraper le RER, et subir l’enfermement, la promiscuité, la chaleur, les odeurs, la foule, les incidents quotidiens, les grèves… L’enfer ! »

Cette directrice de maison de retraite parisienne perçoit également un vrai bénéfice santé. A VAE, on pédale comme si le terrain était plat, mais on pédale tout de même, tout le temps. « Comme je pars tôt et rentre tard, j’ai moins d’énergie pour faire du sport, alors que j’en faisais beaucoup avant. C’est remplacé par le vélo. Le fait d’être à l’air, même pollué, une heure par jour, et donc de pratiquer une activité physique quotidienne, le fait de pédaler dans l’air vif du matin, ça vous met en forme pour assumer toutes les difficultés à l’arrivée, les trois salariés qui ne sont pas venus travailler, la fuite d’eau… Cela permet de souffler. »

Roseline adore croiser des jeunes gens à vélo et les dépasser – « Ils voient mes cheveux blancs, ils appuient sur les pédales ! » Elle sent également le regard bienveillant des personnes âgées de la maison de retraite. « Elles me disent de partir avant qu’il fasse nuit. » Roseline a l’impression de surprendre encore beaucoup de monde quand elle explique se rendre à vélo au travail tous les jours.

Joindre l’utile à l’agréable. Se déplacer tout en faisant du sport et en décompressant. Les témoignages convergent sur ce point. Pour Véronique, « quand on part de rien, une heure d’exercice physique par jour, ce n’est pas rien ! » Les premiers soirs, elle s’est endormie comme un loir. Elle qui exerce un « métier compliqué, dans les soins palliatifs », apprécie surtout la « zone d’évacuation » que lui offre le vélo. « Un sas », « une rupture », « on relâche la pression », disent les autres. « Un moment hyper agréable qui vide la tête » de Nicolas, infirmier au bloc opératoire.

Dans le discours de la plupart d’entre eux émerge également le souci écologique. Ne pas polluer. Se placer dans une logique de développement durable. Bruno, qui a calculé qu’avec ses 1 800 km par an, étant donné le prix du gasoil, son vélo est déjà quasiment rentabilisé, sait que l’on doit « majoritairement y venir ». « Vue la hausse inéluctable des prix du pétrole, ceux qui peuvent renoncer à la voiture comme transport quotidien doivent le faire. » Son entreprise, Orange, vient d’acheter cent Twizy, les mini-véhicules électriques de Renault, pour les déplacements entre sites. « Mais le vélo électrique se développera plus vite. C’est un budget entre 1 000 et 2 000 euros, et un coût d’usage proche de zéro (la seule recharge de la batterie). Un élément déclencheur comme une grosse grève RATP, et les ventes explosent. »

A l’arrivée au bureau, surtout, « les collègues de l’open space ne vous suggèrent pas d’aller prendre une douche », rigole-t-il. Xavier non plus n’irait pas à son laboratoire de recherche sur la réparation de l’ADN avec un vélo classique. Quatre kilomètres de route depuis Sceaux, mais une cote à 12 %. « Là où je travaille, la douche, ce n’est que pour les singes… »

Le VAE offre une autre vision de la région parisienne, dont on s’aperçoit qu’elle n’est pas plate, mais que les distances n’y sont pas si longues. Que beaucoup de gens circulent à vélo, matin et soir, jusqu’à occasionner des embouteillages de deux roues – il faut dire que les habitants de Sceaux bénéficient d’un trajet sympathique jusqu’à Paris via la coulée verte. Et que les vélos électriques ne sont plus rares.

Les seules réserves de ces VAEistes : la circulation à Paris, très dangereuse en dehors des pistes cyclables. Les trop nombreuses chicanes de la coulée verte, qui obligent sans cesse à mettre pied à terre. La grande concentration nécessaire, puisque les piétons ne vous entendent pas venir. Et le vieillissement parfois un peu rapide de ces vélos, dont les batteries perdent beaucoup de leur efficacité en trois ou quatre années. Impensable, tout de même, dans une logique écologique, d’en venir à jeter les vélos électriques aussi souvent que les téléphones portables.

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1 Juin 2012 – Grand-Angoulême – Charente Libre
Les commerçants en selle

Tous les commerçants du centre-ville et de Saint-Cybard participant à la Fête du vélo arboreront un maillot jaune.

Pour la seconde édition de la Fête du vélo, demain, les commerçants se lancent eux aussi dans la course. «Cette année, le centre-ville ne sera pas complètement bloqué, se réjouit Stéphanie Randazzo, présidente de Cap 2000. Avec les commerçants de Saint-Cybard, nous nous sommes associés avec la ville pour animer les rues commerçantes. Du coup, il y aura la libre circulation des voitures et les parkings souterrains seront gratuits.» Cap 2000 met à disposition des vélos électrique toute la journée en centre-ville, au départ de la place Marengo. L’association offre aussi 1.500 roses aux mamans et autant de paquets de bonbons aux enfants. En partenariat avec Vivre la ville, qui participe financièrement à ces actions, les associations de commerçants ont fait imprimer 400 tee-shirts jaunes.

Les commerçants de Saint-Cybard, eux, organisent un grand repas de quartier demain soir, dans le cadre de la Fête des voisins.
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NICE – La bicycletteà la fête
20Minutes.fr – Mis à jour le 01.06.12 à 05h21
Avis aux amateurs de la petite reine. La Fête du vélo, ça se passe ce dimanche à Nice. Au programme : une randonnée familiale à la découverte de la ville partira à 9 h de la promenade des Anglais, au niveau du Théâtre de Verdure. Trente minutes avant, les plus sportifs ont rendez-vous au pont Charles-Albert pour un circuit qui rejoindra lui aussi la prom’. Des périples qui entraineront quelques perturbations de circulation*.

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Lamothe-Capdeville. Dimanche, tous à la Fête du vélo à la plage d’Ardus – La Dépêche.fr

La Fête du vélo, c’est le vélo en famille.

Dimanche 3 juin, la plage d’Ardus sera le point de ralliement de tous les cyclistes qui répondront aux organisateurs de la Fête nationale du Vélo. Coorganisée par le club de cyclotourisme «Los Pompilhats de Falguières» et le comité départemental de cyclotourisme de Tarn-et-Garonne, la manifestation débutera avec l’accueil des participants sur la plage, à partir de 8 heures. L’inscription et la collation de départ sont gratuites pour tous les participants. Au programme: initiation et circuit VTT, parcours familial sur route d’une quinzaine de kilomètres à la portée de tous. Un vin d’honneur sera servi à 11 h 45, avant un repas amical avec la participation d’un groupe de danses folkloriques (participation: 5 €). Venez nombreux, le vélo, c’est bon pour la santé!

Renseignements auprès de Gérard Azan, tél. 06 88 76 85 51

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BRETAGNE – Le Télégramme.com – 1 juin 2012 à 06h57 –
Fête du vélo. 22 rendez-vous en Bretagne

Ces vendredi, samedi et dimanche, se déroule, dans toute la France, la Fête du vélo. En Bretagne, 22 rendez-vous sont planifiés : de la randonnée VTT aux sorties familiales, il y en aura pour tous les goûts et pour toutes les roues.

Au pays de Bernard Hinault, de Louison Bobet et de Jean Robic (pour ne citer qu’eux), la Fête duvélo, organisée par le Comitéde promotion du vélo, devrait battre son plein, ce week-end. Car dans notre région, ce mode de déplacement ne cesse de gagner du terrain. Surtout en ville, où la petite reine a su gagner de la place au détriment de la voiture.
À Rennes, par exemple, entre 2000 et 2007, le nombrede déplacements effectués àvéloa augmenté de 33 % ! Les 900 bicyclettes en libre-service, mises à la disposition des habitants dans les 82 stations urbaines, y sont sûrement pour quelque chose.

Un marché florissant
Ces selles partagées n’ont pas nui au marché du vélo, ces derniers mois. Au contraire ! Le secteur a progressé de 5 % en 2011 avec 3.200.000 monturesvendues dans l’Hexagone (1,35 milliard de chiffre d’affaires). Plaçant la France en troisième position derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni. Les vélos loisirs se sont vendus en masse (62 % du marché). Suivis par les vélos de ville et les vélos sportifs (course et VTT haut de gamme). Le marché de l’équipement et des accessoires (pneus, pompes, pédales,etc.) a connu une croissance de + 3 %, dépassant les 500 M€.

Selon une étude de l’Observatoire du sport, 45 % des Français, soit 20 millions de personnes, utiliseraient leur vélo régulièrement. Huit sur dix, au moins une fois par mois et trois sur dix, toutes les semaines.

La première région en termes d’utilisation est l’Alsace, avec 62 % d’utilisateurs. Là-bas, la pratique de la petite reine atrès tôt été encouragée par lemilieu associatif. Suivent la Bourgogne (52,3 %), le Poitou-Charentes (50,3 %), le Centre (48,5 %), les Pays-de-la-Loire (48,2 %) et la Bretagne (47 %).

Des pistes de développement
Le vélo devrait continuer à afficher une insolente santé dans les années à venir. Surtout si les collectivités poursuivent leurs efforts en termes d’aménagement de pistes cyclables. Certaines poussent à la roue, aussi, pour qu’un plan visant à développer l’usage du vélo chez les salariés soit adopté. Comme en Grande-Bretagne, où 15.000 entreprises ont adhéré au programme «Cycle to work» (Vélo pour travailler).

En contrepartie d’exonérations fiscales, elles prêtent ou aident à l’achat de vélos pour leurs salariés. 133.000 t de CO2 ont ainsi été économisées. Et 75 % des nouveaux usagers ont acheté, à la suite de ce programme, leur propre vélo. Les entreprises, elles, ont gagné sur le tableau de l’absentéisme, leurs salariés étant plus en forme.

Loin de ces considérations économiques, la Fête du vélo, ce week-end, sera l’occasion de trouver ou de retrouver le plaisir de pédaler ensemble. À Fouesnant (29), on pédalera demain, de 14 h à 19 h : au programme, une sortie cyclo, une rando VTT et une sortie détente sur les chemins de la commune.

À Lorient (56), une promenade urbaine est organisée à partir de 10 h, dimanche. Même esprit à Dinan où les élus ont promis qu’ils donneraient du mollet avec la population pour une promenade, de la mairie au port. Et ceux qui sont allergiques aux efforts violents pourront toujours s’inscrire à la course de lenteur et de dextérité, organisée à Sarzeau (56).

Didier Déniel

Tout le programme sur : www.feteduvelo.fr

Trouvez l’évènement près de chez vous ! 🙂

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En selle pour découvrir la métropole Lilloise, samedi 2 et dimanche 3 juin 2012

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Une fois dans l’année, mais pas que ! Comme le font ces gentils bretons 🙂

Source : Ouest-France / Bretagne / Rennes / Betton / Archives du mardi 29-05-2012
 

Tous les matins, ils se rendent au travail à bicyclette – Betton

Nicolas, Xavier, Yannis, Philippe, Élisabeth, Patrick et Fabien vont désormais au travail à vélo.

Allez au travail à vélo, ça vous tente ? Nicolas, Élisabeth, Yannis, Philippe, Patrick, Fabien et Xavier, eux, n’ont pas hésité. Désormais, tous les matins, ils enfourchent leur deux roues. Direction : leur lieu de travail.

« Il faut que dire que nous travaillons tous à Rennes, précise Nicolas. Ce n’est pas très loin. Une petite dizaine de kilomètres. C’est à la portée de tout le monde, surtout si vous passez par le canal ». D’ailleurs, de l’aveu de tous, aucun n’est vraiment très sportif à la base. Et le vélo, jusqu’alors, ce n’était pas trop ça.

« On voit passer des écureuils »

Mais alors, qu’est-ce qui les a poussés à sortir leur vélo du garage ? « Le ras de bol de la voiture, des embouteillages, confient-ils en coeur. Et franchement, nous ne le regrettons pas. Le vélo, c’est un antistress incroyable ! ». « Et quand arrive le printemps, c’est que du bonheur, ajoute Élisabeth. Parfois, quand on traverse les Gayeulles, à Rennes, on voit même passer des écureuils devant nous ! ». Mais l’hiver, ce n’est pas trop galère, justement ? « Pas tant que ça, commente Nicolas. Quand il pleut, on est souvent protégé par les arbres. Sinon, il suffit de s’équiper un minimum ».

Pour un confort optimal, certains ont même opté pour un vélo plutôt surprenant, comme Fabien. « C’est un vélo où l’on pédale en étant couché. L’avantage, c’est que l’on va plus vite et qu’on se fatigue moins » explique-t-il. D’ailleurs, pour Fabien, la voiture, maintenant, c’est fini. « Je l’ai revendue ! ».

Pourtant, il n’y a pas si longtemps, les adeptes du deux roues se faisaient plutôt rares. « C’est vrai, quand j’ai commencé à aller au travail à vélo, il y a dix ans, j’étais un peu tout seul sur la route, raconte Patrick. Mais depuis 4, 5 ans, je commence à voir de plus en plus de monde. Cela doit coïncider avec l’arrivée de nouveaux habitants ».

Printemps du vélo le 1 er juin

En tout cas, dans le groupe, on croit tellement à ce mode de déplacement qu’on ne perd pas une occasion de militer pour. D’ailleurs, tous participeront à l’opération le printemps du vélo, mis en place sur la commune le vendredi 1 er juin. « Un trajet groupé de Betton vers Rennes sera proposé, explique Xavier. Le départ est fixé à 8 h, devant la mairie. L’arrivée est prévue à 8 h 30, sur Rennes, aux Longchamps, avec une poursuite vers le centre-ville ou Atalante pour ceux qui souhaitent ». Rendez-vous pris. À vos vélos !

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Enfin à Marseille, ça bouchonne à vélo pour la fête du 3 juin 2012 🙂