Essais de véhicules électriques, Ademe Sophia

Essais exceptionnels dès la rentrée en septembre !

A noter dans vos agendas.

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Particuliers et Entreprises,

Venez essayer les véhicules électriques,

Mardi 3 septembre 2013, de 11h00 à 15h00, à l’Ademe

500, route des Lucioles – 06560 Sophia Antipolis

Seront présentées : deux Zoé, une Twizy45, une Twizy80, une Kangoo +  Box de recharge.

Trois représentants de Renault seront sur place, pour vous informer, conseiller, également.

 

A diffuser, merci.

Enquêtes Ménages et Déplacements : du nouveau ?

En ce début d’année, des nouvelles envies d’y voir plus clair ? Des envies d’avancer, d’évoluer ; peut-être avec cette nouvelle façon d’enquêter ? A suivre en détail via le site des Transports du Futur, du célèbre ingénieur transport et mobilité de l’Ademe : Gabriel Plassat !

Source : Les Transports du Futur du 14.02.2012 (ah, une info pourtant qui date de presqu’un an !…Mais où en est-on depuis ?…) –  Lisez déjà ceci :

Les Enquêtes Ménages Déplacements devront évoluer, et nous ferons (beaucoup) mieux …

Jusqu’à présent, ces enquêtes ménages déplacements nous ont permis de connaître les mobilités des citoyens aux niveaux local et national, ou plutôt d’essayer de les connaître en les approchant par des méthodes statistiques. Ce besoin de comprendre le « tout » à partir de la somme des individus est essentielle, nous y reviendrons. Utilisant notamment des questionnaires et des échanges téléphoniques, elles ont progressivement construit une base de connaissance, identifier les paramètres influents sur nos choix modaux par exemple. Trois évolutions vont conduire à leur disparition dans leur état actuel. Non pas qu’elles soient inutiles, bien au contraire nous avons besoin de mieux,beaucoup mieux, comprendre, connaître les mobilités réellement pratiquées sur nos tous nos territoires, mais nous pouvons aujourd’hui faire mieux, beaucoup mieux.

Les trois conditions, aujourd’hui rassemblées, sont :

 

  • Une explosion des typologies de mobilités. Entre la segmentation historique voiture individuelle possédée / transports publics collectifs d’une part et la segmentation des ménages d’autre part, les combinaisons de configurations se multiplient à un rythme inédit. Une même personne ne va avoir les mêmes pratiques d’une semaine sur l’autre, voire même d’un jour sur l’autre. La « contextualisation » est essentielle à intégrer pour expliquer/comprendre donc prévoir, mais elle devient de plus en plus large et multicritères. Ce paradoxe ne peut pas être résolu par une approche classique,
  • De « nouveaux » outils numériques sont maintenant disponibles, largement diffusés et surtout de plus en plus utilisés. Ces assistants numériques, largement abordés dans plusieurs articles, apportent d’une part à leur utilisateur des connaissances contextualisées au bon moment, et d’autre part, il remonte des informations des usages (la façon dont les citoyens utilisent et choisissent) soit à l’opérateur Telecom, soit à Google, et demain pourquoi pas demain à la collectivité. Ce double flux est actuellement peu utilisé dans le sens individu vers le collectif dans l’objectif de créer des représentations du collectif. Plus ces représentations seront « performantes », compréhensibles, plus elles permettront aux individus de mieux décider car elles matérialiseront les boucles rétro-actives qui aujourd’hui n’existent pas. Ces outils numériques sont capables en intégrant de nombreux capteurs de qualifier/quantifier le contexte, de tracer les déplacements, de gérer des grandes masses de données et de les transmettre,
  • Des contraintes budgétaires inédites également à tous les niveaux de gouvernance. Ceci rend indispensable le besoin d’expérimenter de nouvelles voies qui pourraient: améliorer le « rendement financier » de production des connaissances, apporter de nouvelles représentations individuelles et collectives.

Ces conditions vont rapidement conduire à pouvoir expérimenter à grande échelle comment nous pouvons exploiter les outils numériques nomades pour produire de nouvelles données, qui deviendront nouvelles connaissances, pour alimenter de nouveaux outils de représentations des mobilités. Ainsi, pour un élu, la représentation cartographique des flux pourrait être complétée par des indicateurs comme la dépendance à l’automobile ou un indice de précarité énergétique (voir l’exemple aux USA, http://htaindex.cnt.org/) en lien notamment avec le PCET (Plan Climat Energie du Territoire), pour aider et guider le choix des décideurs. Les boucles rétroactives seront visibles puisque les mesures, une fois mise en oeuvre, auront des conséquences visibles et quantifiées par les mêmes outils. Pour un ménage, il pourrait être informé des coûts combinés transports et éventuellement habitat sur le territoire aujourd’hui et dans le futur. Pour un industriel développant des solutions de mobilité, les données pourront lui permettre de concevoir ou adapter son offre pour mieux répondre à des besoins non couverts.

En France, un projet récent porté par l’IAU IdF démontre la possibilité pour mettre en œuvre ce changement et identifie les principaux verrous. Dans le monde, l’état de l’art confirme également l’intérêt de cette voie (MIT sur les déchetsvélo au Texas, Sidney), l’Angleterre envisage de réaliser toutes ces EMD avec des outils numériques. Des projets de co-création avec les usagers des connaissances ont déjà été lancés, comme cet exemple concernant le vélo dans le cadre du projet européen Civitas : les voies utilisées, la cyclabilité, les zones dangereuses.

En résumé, le contexte économique et technologique (provenant notamment du monde numérique) peut nous  permettre de beaucoup mieux comprendre les mobilités réelles, les usages et les changements de pratiques en considérant de nombreux contextes. La création et la mise à disposition des représentations orientées en fonction des utilisateurs (décideur, citoyen, entreprise) pourront permettre de mieux choisir les meilleurs investissements, les meilleures décisions.

(petit souci ponctuel de lien, désolée : http://transportsdufutur.typepad.fr/blog/2012/12/les-enqu%C3%AAtes-m%C3%A9nages-d%C3%A9placements-vont-dispara%C3%AEtre-mais-nous-ferons-beaucoup-mieux-.html)

L’ADEME, le premier interlocuteur de la mobilité responsable

Du 16 au 22 septembre prochain, nous célebrerons la Semaine Européenne de la Mobilité. En préambule des évènements, Christelle Bortolini, ingénieur au département Transport et Mobilité de l’Agence de l’Environnement et la Maitrise de l’Energie à Sophia Antipolis prend la parole au micro de GREEN CODE Event pour aborder le rôle de l’ADEME en faveur des déplacements responsables, les raisons de son soutien au Forum GREEN CODE 2012 sur la Mobilité Durable le 21 septembre prochain, et prodigue quelques conseils aux porteurs de projet.

Toutes les images de l’interview en exclusivité

Prochain Forum sur la mobilité durable

Forum GREEN CODE 2012

 

Pour son premier forum, toute l’équipe GREEN CODE Event s’oriente sur la mobilité durable ! Une thématique abordée ici sous tous ses angles, non seulement avec des solutions alternatives à la voiture individuelle, mais aussi et voilà le coeur de cet axe, sur le changement de nos comportements. Car tout le monde le sait bien, on ne change pas sa façon de se déplacer ou de déplacer ses marchandises, si l’on ne change pas un peu son attitude et ses habitudes… A suivre, avec respect de l’humain et de l’environnement, au profit de la société qui nous entoure.

Ce forum est à visée professionnelle, réunissant décideurs publics, privés et public averti autour de tables rondes, autour desquelles des experts de chaque domaine partageront leurs spécialités.

Les animateurs de ce premier Forum GREEN CODE 2012 sur la mobilité durable, souhaitent que chaque visiteur reparte avec des informations nécessaires à leur organisation.

 Tout sur ce Forum GREEN CODE 2012

Covoiturage : les trajets Domicile-Travail

Symptôme : Embouteillages, pollution et stress ; Traitement : Covoiturage.fr ; Posologie : Alternance de véhicule chaque semaine


Enregistrez votre trajet domicile-travail

Vous découvrirez dans quelques heures, jours ou semaines, qui fait le même trajet que vous, pour éventuellement mettre en place une alternance de véhicule régulière ou occasionnelle ?
YouTube

Moins d’embouteillages = Moins de stress

Selon l’ADEME, une réduction de seulement 4 % du nombre de voitures en circulation permettrait de passer d’une situation d’embouteillages à un trafic fluide.

embouteillagesSi les auto-solistes se regroupaient pour partager leur trajet domicile-travail, il n’y aurait donc plus d’embouteillage et moins de pollution (particule fine et CO2). Les quelques minutes prises pour aller chercher son covoitureur seraient compensées par une circulation devenue fluide.

Une étude de Regus montre que les embouteillages automobiles ou les transport en commun bondés sont la 1ère cause de stress du déplacement domicile-travail pour plus de 72 % des personnes interrogées. Voir les résultats complets de l’étude.

Vous êtes auto-soliste au quotidien ?

Pour optimiser les véhicules par similarité de trajet, Covoiturage.fr met en contact les conducteurs qui effectuent le même trajet quotidien afin qu’ils puissent alterner la prise de leur véhicule occasionnellement.

Économisez un plein par mois !

Afin de constituer des duos ou trios de covoiturage compatibles, il faut dans un premier temps que vous inscriviez votre trajet sur www.Covoiturage.fr en précisant votre itinéraire et votre emploi du temps fixe ou variable.
Puis, en alternant chaque semaine la prise de votre véhicule, vous réduirez le nombre de voiture en circulation ainsi que les émissions de CO² correspondantes et économiserez aisément un plein par mois.

Calculez le coût de votre trajet à l’année :

Calculez combien vous pourriez économiser en faisant du covoiturage (alternance de véhicule chaque semaine) plutôt que de prendre votre voiture seul chaque jour.
Calculette en ligne de l’Ademe
Sources : Blog covoiturage.fr

Appel à Manifestation d’Intéret – Mobilité (Ademe)

Dans le cadre des investissements d’avenir et du programme « Véhicule du Futur », l’ADEME lance un Appel à Manifestations d’Intérêts (AMI) sur le sujet des déplacements quotidiens des personnes et l’acheminement final des marchandises.

Il s’agit, dans cet AMI, d’innover dans une approche systémique en incluant tous les acteurs de la mobilité : opérateurs de transports publics, constructeurs automobiles, de camion ou de deux roues, gestionnaires d’infrastructures, de route ou de parking, loueurs, banques et assurances, opérateurs de télécommunications, laboratoires de recherche sur les transports, la gestion de données ou la simulation numérique complexe, fournisseurs d’énergies mais également les collectivités et les autorités organisatrices.

Tous les documents nécessaires (également téléchargeables ci dessous) au montage d’un projet sont disponibles ci dessous ou sur le site de l’ADEME. Les outils Les Transports du Futur comme le flux d’information, le compte twitter ou le groupe de discussion sur LinkedIn (maintenant totalement libre d’accès) peuvent être utilisés pour trouver des informations ou échanger. Vous avez jusqu’au 20 mai 2011 (15h).

Si vous avez un projet, offrez des compétences, connaissez un territoire candidat, vous pouvez vous connecter à l’outil de partenariat. Cet outil vous permettra de finaliser votre consortium en vue de l’AMI.

Ci dessous le texte de l’AMI Mobilité 1, la Feuille de route (annexe 1) associée ainsi que les documents nécessaires au montage du dossier :

Télécharger toutes les annexes sur le site des Transports du Futur

L’annexe 2 : Règlement financier des Investissements d’Avenir (PDF – 90K – 30/11/2010)
L’annexe 3 : Contenu détaillé du projet (DOC – 289K – 17/01/2011)
L’annexe 4 : Base de données financière (XLS – 737K – 17/01/2011)
L’annexe 5 : Descriptif synthétique du projet et identification des partenaires (XLS – 125K – 17/01/2011)

Les innovations devront porter sur l’optimisation du système complet, sur les interfaces, pour faciliter, simplifier les passages d’un mode à l’autre, à la fois pour les personnes et les marchandises, pour mieux utiliser nos transports publics, mais également mieux exploiter l’usage des véhicules individuels qui peuvent se partager le temps d’un déplacement. Les territoires d’expérimentation devront jouer un rôle majeur pour fédérer tous ces acteurs, créer des synergies, ou encore partager des données pour en maximiser l’usage.

L’objectif est de développer et tester des technologies, systèmes ou services susceptibles de rendre le système de mobilité (voyageurs et marchandises) plus performant : plus économique, plus rapide, plus efficace du point de vue énergétique et environnemental, exploitant mieux les différents modes (les transports publics notamment).

Le champ d’innovation technique est large et porte à la fois sur l’amélioration des véhicules (catégorie, carburant), l’amélioration des infrastructures (partage et aménagement de la voirie), et également le système d’information (logiciels, bases de données d’informations multimodales), la tarification (billettique), etc. Les démonstrateurs et expérimentations pourront combiner tout ou partie des innovations. Dans tous les cas ils devront s’appuyer sur la démonstration ou l’expérimentation d’un service innovant de mobilité. Une attention particulière sera accordée aux projets construits dans une logique multicritères, intégrant plusieurs champs (les technologies, la billettique, la gouvernance par exemple) et qui proposeront des actions globales sur un territoire donné. Pour concentrer sur quelques territoires les expérimentations impliquant un grand nombre d’acteurs et d’innovations, et atteindre ainsi des seuils de massification, le montant total des dépenses pour chaque projet devra être supérieur à 5 millions d’Euro.

De nombreux exemples d’expériences à l’étranger et en France sont détaillées dans ce blog (utiliser pour cela, la rubrique Rechercher ou le nuage de mots). La philosophie générale est également présentée dans les notes de synthèse (MétaNotes).

Cet AMI est une opportunité unique pour tous les acteurs de la mobilité de se fédérer, d’innover au niveau du système global, de créer des synergies à fortes valeurs ajoutées, de construire des champions mondiaux dans ces domaines, d’inventer de nouveaux métiers, de nouveaux modèles économiques orientés vers les usagers.