PPA contre dioxyde d’azote !

Petit rappel :

« Le dioxyde d’azote est un composé chimique de formule NO2. Il s’agit d’un gaz brun-rouge toxique suffocant à l’odeur âcre et piquante caractéristique. C’est un précurseur de la production industrielle de l’acide nitrique HNO3 et un polluant majeur de l’atmosphère terrestre produit par les moteurs à combustion interne et les centrales thermiques ; il est responsable à ce titre de la présence d’acide nitrique dans les pluies acides, où ce dernier se forme par hydratation du NO2. (3NO2 + H2O → 2 HNO3 + NO). » – (Source : Wikipédia)

Continuer la lecture de « PPA contre dioxyde d’azote ! »

L’INRIA de Sophia recherche des co-créateurs, pour le projet ELLIOT !

Urgent, l’équipe AxIS de l’INRIA de Sophia, m’a recontactée dans le cadre du projet européen ELLIOT (soutenu par AtmoPaca), afin de vous informer de ce volet santé et bien-être : visible plus en détail à la page ici : INRIA

Urgent ! Pour lundi 18/06/2012, besoin de citoyens intéressés pour participer aux ateliers de co-création Santé / Bien-être

L’INRIA recherche 2 types de profil :

1/ Des professionnels de la santé, de l’entrepreneuriat, des TICs, de l’environnement –qualité de l’air, bruit ou de l’architecture/design :

2/ Des citoyens sportifs ou concernés par des pathologies respiratoires, le développement durable ou les démarches participatives :

Je vous incite à aller directement sur la page concernée ici INRIA où tout est détaillé avec des liens, affiches …

IMPORTANT : Pour s’inscrire, merci de copier le lien URL : http://enquetes.inria.fr/elliot/questionnairedeprofilgroupesante/questionnaire.htm         et de remplir ce questionnaire en ligne

Merci, Laurence

WebTime Medias en parle le 6 juin 2012 : Inria Sophia recherche des co-créateurs pour le projet ELLIOT
 
Info sur le site de la ville de Biot.fr également, rubrique les Brèves

Nice. Mieux vivre en ville : appel à la nouvelle intelligence

Voilà ce qu’il se passe du côté est des Alpes-Maritimes … Le rêve deviendrait-il réel ? … A suivre 😉 Laurence

Source : Nice Matin du 21 mars 2012

Mieux vivre en ville : appel à l’intelligence des Niçois

Publié le mercredi 21 mars 2012 à 07h20  – 2
Mieux vivre en ville: appel à l'intelligence  - 16372406.jpg
Les recommandations des experts d’IBM pour une ville plus « intelligente » grâce à l’arsenal numérique ont été remises à Christian Estrosi par Alain Bénichou, président d’IBM France.Richard Ray

 

D’ici cet été, un panel d’habitants de la métropole niçoise sera appelé à faire des propositions sur la meilleure manière de circuler et de vivre en ville grâce à l’arsenal numérique

Et si tout devenait plus facile ? Si l’on pouvait mieux circuler, mieux stationner. Sans polluer ou presque. Se déplacer sans perdre de temps et sans se ruiner. Un monde sans embouteillages ou presque…

Ce rêve un peu fou de tout citadin pourrait être demain une réalité bien concrète dans une capitale azuréenne devenue un modèle pour le reste de l’Hexagone. Mais oui, grâce aux nouvelles technologies de l’information, grâce à l’arsenal numérique qui révolutionne nos modes de vie, ce n’est plus de la science-fiction. Et ça existe déjà ailleurs, à Singapour. Par exemple.

« Les technologies sont là. Il ne faut que la volonté de les mettre en œuvre », a souligné avant-hier Alain Bénichou, le président d’IBM France.

Et c’est justement la volonté de Nice d’être précurseur en la matière qui a convaincu la grande firme mondiale d’apporter son concours à cette aventure. La métropole azuréenne est le seul territoire en France à avoir été choisi pour bénéficier de l’expertise d’IBM.

À la fin 2011, une équipe d’experts informaticiens a sillonné la ville. Des touristes d’un genre un peu particulier qui ont étudié les modes de transport des Niçois ainsi que le pôle multimodal de Saint-Augustin, futur centre névralgique de tous les déplacements.

De cette immersion urbaine, ils ont ramené dans leurs filets savants plusieurs « recommandations ». Celles-ci viennent d’être officiellement remises à Christian Estrosi.

« Nous mettrons en œuvre très rapidement les principales », affirme le président de la métropole niçoise. La ville « intelligente » ne doit pas attendre.

Première retombée concrète : avant le début de l’été, un panel de citoyens sera appelé à donner son avis sur les mesures à prendre ou à perfectionner. Comment seront-ils choisis ?

« Un institut spécialisé sélectionnera des habitants venant des 46 communes de la métropole. Ils devront être les plus représentatifs possible : des jeunes, des seniors, des urbains, des ruraux, des familles, des usagers des transports en commun, des associations, des syndicats, etc. »

Le covoiturage avec son smartphone

En somme, un appel à l’intelligence de tous pour rendre la ville plus « intelligente », plus vivable. Notamment en développant le covoiturage. Cette formule conviviale n’est-elle pas le bon sens même ?

« Nous mettrons bientôt en place une application sur smartphone et sur Internet pour mettre en relation ceux qui disposent de places dans leurs voitures et ceux qui cherchent un moyen de transport », annonce le député-maire.

Dans la foulée de ces recommandations, un « centre d’excellence dédié aux projets innovants » sera créé au cœur de l’Eco-Vallée. Il aura notamment pour mission de mieux coordonner les différentes opérations. À la dimension de la première métropole de France, une « nouvelle gouvernance » territoriale où, plus que jamais, tout se tient. Du bord de mer aux sommets enneigés, même combat « pour vivre mieux ensemble », avec une empreinte carbone réduite et moins de crises de nerfs pour les automobilistes aujourd’hui pris dans d’inextricables embouteillages.

Vinci autoroute et ASF promeuvent le covoiturage

Une info entendue l’été dernier lors d’un déplacement familial, sur le réseau Vinci, que j’ai peiné à retrouver sur leur site… Mais elle en vaut la peine ! Il serait bien de retrouver des parcs relais un peu plus déployés partout en France, sur TOUS les réseaux autoroutiers ! … Voir la vidéo au bas de l’article, qui en vaut aussi le détour ! Laurence

Source : le site de Vinci Autoroutes.com / Eco Autoroute

Encourager le covoiturage contribue à rendre l’autoroute plus conviviale, mais aussi plus sûre et plus respectueuse de l’environnement. VINCI Autoroutes s’implique aux côtés des collectivités territoriales en proposant son savoir-faire pour la création et la gestion d’infrastructures adaptées, et en proposant une plate-forme de mise en relation.

Carte de parkings de covoiturage Vinci Autoroutes, 01/2017

– Sur l’A10, sur le site de la gare de péage de Poitiers Nord, Cofiroute a mis en service en juin 2010 un parking de covoiturage. Les conducteurs pratiquant le covoiturage disposent d’un point de regroupement dédié et sécurisé, accessible à la fois par la voirie locale et par l’autoroute. Un autre parking de covoiturage est en service à la gare de péage de Blois.

 Sur l’A7, à Tain-l’Hermitage, Valence Nord, Loriol et Montélimar Sud, ASF a construit, en partenariat avec les conseils généraux de la Drôme et de l’Ardèche, quatre parkings dédiés au covoiturage totalisant 400 places sécurisées, avec éclairage et surveillance vidéo. Le site de Valence Nord est opérationnel depuis mai 2011, et les 3 autres sites ont ouvert début octobre 2011. Pour favoriser le covoiturage dans le cadre des trajets domicile-travail, le stationnement est gratuit pour une durée inférieure à 24h, avec un tarif progressif au-delà. L’accès et la facturation éventuelle s’effectuent via les badges de télépéage.

Une plate-forme de mise en relation

Outre la création de parkings dédiés, VINCI Autoroutes encourage le covoiturage via une plate-forme de mise en relation sur son site Internet : Accès au service.

Réduction des émissions de C02

Le covoiturage contribue aussi à la réduction des émissions de CO2. La vidéo en vaut le détour, sur le réseau ASF :

Réduction des émissions de C02 – Le covoiturage from VINCI Autoroutes on Vimeo.
Carte des parkings de covoiturage du réseau VINCI Autoroutes (un petit souci avec la carte, apparemment …)

Après Londres, voilà Milan qui instaure un péage urbain

Voilà de quoi pousser les citoyens à laisser leur auto au garage et de pousser à l’utilisation des transports en commun ! … Laurence

Vu sur le site de l’AVEM : « Milan inaugure son péage urbain »

Posté le 23/01/2012 à 18:00 par Michaël TORREGROSSA
Italie – Milan inaugure son péage urbain - Photo 1

Depuis la semaine dernière, la ville Italienne de Milan a inauguré son péage urbain. Un dispositif destiné à réduire le trafic et la pollution qui dépasse régulièrement le niveau autorisé.

Baptisé « Area C », ce péage urbain s’inspire de celui mis en place à Londres et remplace le précédent système (Ecopass) datant de 2008 qui ne touchait que les véhicules les plus polluants.

Le nouveau système impose ainsi à tous les automobilistes le paiement d’un ticket d’entrée de 5 euros pour pouvoir circuler dans le centre de la capitale économique italienne, du lundi au vendredi de 07H30 à 19H30. 

Les propriétaires de voitures électriques ou hybrides sont exonérés de cette taxe.

Diminution du trafic de 40 %

Grâce à ce nouveau dispositif, la mairie de Milan espère une diminution du trafic de 20 à 30% dans le centre, soit près de 30.000 voitures en moins afin de réduire la pollution et en particulier la concentration de particules fines PM 10 en suspension dans l’air, qui dépasse régulièrement le seuil autorisé.

Selon les premières données disponibles lundi matin, le trafic, qui a connu une augmentation de 10% avant l’entrée en vigueur du péage à 07H30, a ensuite chuté d’environ 40%. Les revenus tirés de ce péage seront investis dans le développement des transports en commun milanais.

« A un petit niveau, c’est notre protocole de Kyoto », s’est réjoui Giuliano Pisapia, le maire de Milan, dans le quotidien Corriere della Sera.

Source : ATS

Abaissement de l’indice de la qualité de l’air en France

Sur le site de l’association : AirParif

Le mercredi 04 janvier 2012

Depuis le 01 janvier 2012 la grille de l’indice français Atmo a été modifiée suite à l’abaissement des seuils d’information et d’alerte pour les particules PM10.

Suivant le principe retenu pour les autres polluants participant à l’indice (ozone, dioxyde d’azote et dioxyde de soufre), la nouvelle échelle pour les PM10 permet de faire correspondre :

– le seuil d’information (50 µg/m³) avec l’indice 8 (« mauvais ») ;
– le seuil d’alerte (80 µg/m³) avec l’indice 10 (« très mauvais »).

Indépendamment de ce changement, Airparif continue à diffuser tous les jours les prévisions de l’indice français Atmo ainsi que celles de l’indice européen CiteAir.

Pour plus de précisions, vous pouvez consulter :

Pékin réfléchit à un péage urbain…

Pékin le 21 février 2011 © AFP/Archives Goh Chai Hin

02/09/2011 4:22 pm

PEKIN – (AFP) – Pékin, capitale saturée par les bouchons et la pollution, envisage de mettre en place un système de péage urbain pour inciter les habitants à utiliser des moyens de transport alternatifs à l’automobile.

Cette taxe imposée aux voitures sur certains grands axes s’inscrirait dans le 12e Plan quinquennal des autorités municipales, qui a pour objectif de favoriser les moyens de transport « verts », a indiqué l’agence Chine nouvelle.

Les édiles de Pékin n’ont pas fourni de détails sur le calendrier et les modalités de la mesure à l’étude, se bornant à insister sur la nécessité d’amener la population à davantage utiliser les transports en commun et à se doter de véhicules plus respectueux de l’environnement.

En 2010 dans la capitale chinoise, environ 2.000 nouveaux véhicules sont venus chaque jour s’ajouter au trafic déjà saturé.

Cette inflation intenable a conduit les autorités à limiter à 240.000 le nombre de nouvelles voitures à Pékin en 2011, soit un tiers du total de 2010, les immatriculations étant attribuées chaque mois par tirage au sort. Mais cela n’a fait que ralentir l’aggravation continue de la congestion automobile.

Selon une étude publiée l’an dernier par IBM, c’est à Pékin – l’une des villes les plus polluées de la planète – et Mexico que la circulation automobile est la plus problématique au monde.

En s’appuyant sur dix critères comme les temps de déplacement, la durée des embouteillages ou le stress des conducteurs, Pékin atteint l’indice 99 (sur 100) sur l’échelle de pénibilité des transports automobiles calculé par IBM.

Le système de péage urbain a déjà été adopté par d’autres villes dans le monde, comme Olso, Singapour ou Londres.

Dans cette dernière ville, la « taxe embouteillage » imposée à partir de 2003 aux véhicules entrant dans une zone de 20 km2 du centre avait été très décriée à ses débuts, avant d’être mieux acceptée et étendue à d’autres quartiers.

© AFP

Source : GoodPlanet.Info

Calculer son emprunte carbone pour un vol Nice-Dublin et aéroport de Dublin au Centre

Calculer son emprunte carbone pour un vol Nice-Dublin et aéroport de Dublin au Centre des Congrès (Dublin Convention Centre), aller-retour.


Facile avec le calculateur de l’emprunte carbone du site : Carbon calculator ; payable de suite et en ligne avec paypal !

Soit, un aller-retour Nice-Dublin en économie, transfert aéroport avec le bus local (Dublin Bus) = 300, 67 kg de CO² => coût de compensation : 2,22 € pour l’emprunte carbone.

Info en ligne : http://www.theccd.ie/carboncalculator

« Green Emotion », en route vers les objectifs « Transport 2050 »

Floriane Bernardot le 1er avril 2011 
La commission européenne a dévoilé, le lundi 28 mars 2011, sa stratégie « Transport 2050 », un plan ambitieux destiné à améliorer la mobilité des Européens tout en diminuant les émissions de CO2. Cette stratégie prévoit entre autres la suppression (à terme) des véhicules à carburant traditionnel dans les villes, l’intégration à hauteur de 40% de biocarburants dans l’aviation et la réduction de 40% des émissions dues au transport maritime.
Ces mesures ont été définies comme prioritaires dans le but de réduire de 60% les émissions de C02 liées au transport d’ici à 2050. Toutefois, les critiques se font déjà entendre, surtout en ce qui concerne les modalités d’application de ces objectifs ambitieux. « Nous n’allons pas interdire les voitures dans les centres-villes, comme nous n’aurons pas de bananes rectangulaires« , a déclaré le ministre des Transports britannique Norman Baker.
L’Union des Transports Publics et Ferroviaires (UTP) s’inquiète du financement de ces mesures, le fonds transport prévu n’ayant pas été retenu : « Nous n’avons pas les moyens de mettre en place une politique ambitieuse« , a déclaré Valérie Beaudouin, chargée des affaires européennes de l’UTP, via Euractiv. Certains se sont pourtant déjà attelés à la tâche.
Dans le cadre de cette feuille de route des transports, le projet Green eMotion s’est vu accordé par la Commission européenne une subvention de 24,2 millions d’euros. Green eMotion, dont l’objectif est de promouvoir « la mobilité électrique » au sein de l’Union européenne, est né de l’association de 42 partenaires issus des collectivités locales, des universités et instituts de recherche, de l’industrie, des fabricants automobiles, des compagnies électriques. Avec un budget total de 41,8 millions d’euros, le projet coordonne 12 initiatives menées dans huit États membres* de l’UE (dont 8 villes membres d’Energy Cities) et offre la possibilité de « comparer les différentes approches technologiques » et de « contribuer à identifier les meilleures solutions pour le marché européen », notamment grâce à la création d’une plateforme d’échanges.

*Villes participant au projet Green eMotion : Copenhague/Bornholm/Malmö (DK) ; Berlin, Karlsruhe/Stuttgart (AL) Strasbourg (FR) Dublin, Cork (IR) Madrid, Barcelone, Murcia, Malaga (ES) Pise, Rome (IT) Membres d’Energy Cities
La question de la mobilité urbaine durable est régulièrement soulevée par Energy Cities, qui participe par ailleurs à la coordination du site de la Semaine Europeenne de la Mobilité et au projet Ad Personam.
Sources : Energy Cities
Crédits Photos : Union Européenne, Green eMotion

Qualité de l’air : les véhicules polluants seront bientôt interdits en centre-ville

06/04/2011

A l’instar de 180 villes européennes, 8 villes françaises mettront en place dès 2012 un dispositif d’interdiction des véhicules qui rejettent le plus de particules fines. Objectif : améliorer la qualité de l’air, véritable problème de santé publique. Il s’agit pour l’instant d’une expérimentation sur 3 ans.

 

Qualité de l’air : les véhicules polluants seront bientôt interdits en centre-ville

« A l’instar du bonus-malus pour le CO2, les Zapa doivent inciter les constructeurs à concevoir des véhicules de moins en moins émetteurs de particules » (Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie) Crédit photo : © Sergiy Serdyuk – Fotolia.com

Paris, Saint-Denis, Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Nice et Aix-en-Provence : voilà les 8 villes françaises qui testeront, dès l’année prochaine et pour 3 ans, les « Zapa », les « Zones d’Actions Prioritaires pour l’Air ». Un dispositif issu du Grenelle de l’environnement destiné à bannir les véhicules les plus polluants des centres-villes afin d’y rendre l’air moins nocif pour les citadins.

« A l’instar du bonus-malus pour le CO2, les Zapa doivent inciter les constructeurs à concevoir des véhicules de moins en moins émetteurs de particules, c’est avant tout un enjeu de santé publique », a expliqué Nathalie Kosciusko-Morizet lors des Assises nationales de la qualité de l’air (6 et 7 avril 2011), d’où elle a lancé sa nomenclature. Il s’agira également de « redynamiser les centres-villes », selon la ministre de l’Ecologie.

« Un système ni punitif, ni contraignant »

Les 8 agglomérations se sont portées volontaires pour cette expérimentation. La raison ? La plupart d’entre elles ne respectent pas les normes européennes sur la pollution atmosphérique. Se lancer dans les « Zapa » pourra ainsi leur permettre d’éviter de lourdes amendes de la part de l’UE.

« On souhaite une démarche volontaire et progressive, c’est un système qui se veut ni punitif, ni contraignant », a par ailleurs déclaré NKM. En clair, les municipalités auront le choix des horaires et des périodes d’interdiction, ainsi que la possibilité de définir elles-mêmes précisément les zones concernées. Elles pourront aussi dresser la liste des catégories de véhicules à exclure.

Quels véhicules ?

Selon la nomenclature, les deux-roues, les voitures particulières, les utilitaires, les poids lourds et les bus ont été organisés en quatre catégories qui reflètent les dispositions européennes : de A, pour les véhicules les moins polluants, à D, pour les plus « propres ».

Pour info, les voitures construites avant le 30 septembre 1997 et les deux-roues roulant depuis le 30 juin 2004 sont dans la catégorie A. D’après Le Parisien, quelque 10 millions de véhicules n’auront donc plus le droit de circuler en ville à partir de janvier 2012.

Les autres devraient disposer d’une pastille apposée sur le pare-brise, mais rien n’est établi. Autre piste : en cas d’infraction, une amende de 68 euros serait dressée.

Quelques chiffres sur les particules fines

Cette initiative ne modifiera pas profondément la qualité de l’air, mais elle a le mérite d’avancer sur une question écologique et sanitaire importante : les particules fines visées seraient en effet à l’origine d’environ 42 000 décès chaque année. Microscopiques et persistante dans l’atmosphère, elles s’insinuent dans les voies respiratoires et provoquent troubles cardiovasculaires et pulmonaires (pathologies allant jusqu’au cancer). Or le trafic urbain représente entre 50 et 85 % des émissions de particules fines…

Sources : Développementdurable.com
ET AUSSI…

CO2GO calcule en temps réel les émissions de CO2 liées aux transports

Par Elsa Sidawy | 09.02.11
L’utilisation des téléphones dits intelligents pour mesurer la pollution, le trafic automobile ou le niveau de pollution sonore est aujourd’hui très prisée des chercheurs et entreprises qui multiplient les expérimentations en ce sens. Le SENSable City Lab du prestigieux Massachusetts Institute of Technology n’échappe pas à cet engouement et peaufine actuellement CO2GO, une application qui permettra aux usagers d’adapter individuellement le choix de leur mode de transports afin de diminuer l’empreinte collective liée à la mobilité.
Chacun pourra ainsi, portable en poche et sans aucune autre manipulation que le lancement de l’application, calculer au rythme de ses pas, de sa voiture, de son vélo, l’empreinte carbone de son trajet, quels que soient les modes de transports utilisés. Pour cela nul besoin de disposer du smartphone dernier cri, les chercheurs du SENSable City Lab tablent sur les capteurs déjà intégrés aux modèles actuels, qui, augmentés d’algorithmes très puissants offrent une application d’une précision déconcertante, capable de détecter le mode de transport utilisé, de l’avion au fauteuil roulant et de mesurer les émissions liées à ce déplacement. « Nous utilisons des données sensorielles enregistrées par des capteurs embarqués dans les smartphones, tels que le GPS, l’accéléromètre ou des requêtes géographiques en ligne », explique Kristian Kloeckl, chef du projet CO2GO au SENSable City Lab, qui n’exclut pas non plus la possibilité de recourir aux données enregistrées par le microphone du portable pour affiner le calcul. Cerise sur le gâteau, afin de ne pas alourdir l’empreinte carbone liée à l’utilisation de l’application, cette dernière « a été pensée pour solliciter au minimum la batterie du téléphone », note Kristian Kloeckl.
Pour calculer les émissions moyennes liées aux différents moyens de transports, l’équipe du SENSable City Lab du MIT se base sur les données délivrées par les instances officielles des différents pays, celles du ministère de l’Ecologie pour la France. Des données qui pourront donc varier en fonction des approches des différents pays.
Vers des compétitions entre usagers des transports
A la fin de chacun de ses trajets, l’utilisateur pourra les comparer avec la communauté des autres usagers de sa ville, les adapter ou les modifier le cas échéant, s’il en découvre d’autres plus sobres en terme d’émissions. Un nouveau gadget réservé aux plus avertis des citoyens qui savent déjà que prendre le métro est moins impactant que de prendre sa voiture personnelle ? Au contraire, affirme le chercheur : « l’expérience que nous avons montre que les données délivrées à l’utilisateur en temps réel agissent comme un puissant vecteur de conscientisation. Vous êtes plus conscient de votre impact sur l’environnement lorsque vous avez accès à des données concrètes ». Au final, l’usager pourra « échanger des itinéraires faibles en carbone avec les autres utilisateurs » sur une plateforme commune.
Pourquoi pas à terme imaginer des concours d’usagers les plus lights en carbone entre différentes villes d’un même pays ? « L’application compare vos émissions à celles du reste des citoyens de votre ville et vous indique si vous contribuez à une diminution ou à une augmentation de la moyenne des émissions », précise le chercheur.
Un partenariat franco-américain
Une application vaudrait donc mieux qu’un long discours en faveur des transports en commun ? La SNCF en est convaincue, puisque l’entreprise ferroviaire qui propose déjà un éco-comparateur, soutient financièrement CO2GO de longue date, d’où le lancement mondial de l’application en France d’ici fin 2011. A sa sortie française, CO2GO sera disponible gratuitement sur la plateforme Android et « nous étudierons la faisabilité d’une version iPhone, dans une prochaine étape du projet », indique Kristian Kloeckl. Intégrant également le calcul de calories brûlées en fonction du mode de transport utilisé, cette application devrait faire marcher les plus paresseux des usagers au doigt et à l’œil.
=> A lire sur le sujet :
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Pour en savoir plus sur l’innovation présentée dans cet article, contactez-nous à l’adresse contact@innovcity.com
Sur le même thème : application, éco-calculateur, MIT, smartphone, SNCF
Sources : Innov’City

Le Transport : 1er poste d’émissions de CO2 des ménages français !

L’observatoire du bilan carbone de l’institut IPSOS place le transport en première place en matières d’émissions de CO2 des ménages français, devant le logement et l’alimentation, notamment du fait de l’usage de véhicules personnels thermiques.

L’observatoire du bilan carbone mené par IPSOS pour DanoneMercur et Green Inside a réalisé le bilan carbone de 2 036 ménages français sur les trois principaux postes : transport, logement et alimentation. En moyenne au sein d’un ménage, chaque personne émet 73 88kg de CO2 par an, avec des disparités qui dépendent du nombre de membres d’un ménage, avec un bilan carbone bien plus favorable pour les foyers composés de 4 ou 5 personnes, profitant de la mutualisation des émissions. Les émissions de CO2 suivent la courbe des revenus, en raison de l’impact de la consommation de loisirs et des voyages en particulier.

Quelle que soit la configuration du foyer, le transport est en tête avec 54% des émissions de CO2, loin devant le logement et l’alimentation. Cette première place s’explique par l’usage important de la voiture personnelle qui représente 79% des émissions contre 19% pour l’avion, dont l’usage est moins répandu, et seulement 1% pour les transports en commun.

Interrogés sur la volonté des ménages de réduire leur impact, il leur semble plus difficile de changer leurs comportements en matière de transport, en raison de la place de l’automobile et des habitudes liées à son utilisation. Enfin, concernant la voiture électrique ou hybride, 1% des ménages déclare déjà en posséder une, et 2% souhaitent en faire l’acquisition à court terme. À moyen terme, ils sont 22% à envisager acquérir une voiture électrique ou hybride, signe d’un regain d’intérêt pour l’électrique en France.

À lire également : Rapport du projet Aphekom : la pollution tue

Sources : http://www.france-mobilite-electrique.fr