Télétravail, coworking : travailler autrement

Avec l’essor des centres de coworking (« travailler ensemble », voir plus bas), avec les nouvelles technologies qui permettent aux dirigeants de déléguer les tâches journalières sur des postes de travail nomades, vu le trafic routier au quotidien qui s’engorge de plus en plus, vu la problématique de la pollution atmosphérique … il est grand temps de faire plus que repenser à travailler autrement !

Le 9 avril 2014 a lieu l’inauguration du nouveau centre de coworking à Sophia Antipolis :  Noiesis

 

Un autre article au sujet du télétravail, de Tribune Côte d’Azur du 06/03/2014, par Pierre-Olivier Burdin :

Télétravailleurs, les nouveaux nomades

L’essor des nouvelles technologies a repoussé les frontières du cadre habituel de l’entreprise. Parce qu’il se révèle avantageux pour le salarié et pour l’employeur, le télétravail gagne du terrain.

Alors que le burn-out du salarié est devenu LA pathologie du XXIe siècle, le télétravail suit la voie inverse. Qu’il s’exerce à domicile ou dans un tiers-lieu de type coworking, le travail à distance favorise le bien-être du salarié. Et semble (enfin) gagner du terrain dans l’Hexagone. Timidement, eu égard à certains voisins européens (près de 30% en Scandinavie), mais le premier pas a été amorcé en 2012 avec la loi Warsmann chargée d’encadrer la pratique.

 Plus près de nous, des entreprises de Sophia Antipolis s’y sont converties depuis longtemps. D’autres leur emboîtent le pas dans les Alpes-Maritimes. L’Etat monégasque, confronté à des limites territoriales et à la saturation routière, est en passe de promulguer une loi autour de cette pratique.

Les communes s’emparent également du phénomène, à l’image de Menton et de son maire, Jean-Claude Guibal, qui envisage de «créer une maison dédiée pour ne pas isoler les télétravailleurs».

Tous reconnaissent au télétravail certains avantages. Le procédé réduit les déplacements domicile-travail et favorise l’équilibre vie privée/vie professionnelle. Un salarié heureux devient-il plus productif ? De nombreuses entreprises s’accordent à le dire. Autres atouts : l’élargissement du spectre de recrutement et la réduction des coûts immobiliers.

Restent quelques obstacles majeurs. «La vision française est inadaptée au télétravail, nuance Stéphane Thibault, spécialiste RH. Chez nous, on évalue le travail en temps et non en résultat».  Côté employeurs, des craintes persistent autour de la perte du contrôle managérial ou de la culture d’entreprise.

Pierre-Olivier Burdin

 

Retrouvez la suite du dossier dans l’édition complète :

  • Télétravail, mode d’emploi : Avec l’essor du web, il gagne du terrain en Europe et en France. Mais au fait, c’est quoi le télétravail ? Eléments de réponses avec Stéphane Thibault.
  • A 900km de son patron : Retour sur le quotidien d’un télétravailleur azuréen, partagé entre son domicile et un espace de coworking.
  • Le télétravail bientôt roi à Monaco : Une loi va bientôt autoriser le télétravail en Principauté. Une manne d’emploi pour les Alpes-Maritimes ?
  • Pour l’entreprise, « un salarié bien dans ses bottes devient plus performant » : Séduites par le principe du gagnant-gagnant, les entreprises s’essaient désormais au télétravail. Témoignage de Loïc Strullu, dirigeant de Webelse :

 

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Question aux employeurs qui craignent que les salariés nomades travaillent moins chez eux qu’au bureau, parce qu’il n’y aurait pas de contrôle physique du management : pensez-vous que la présence au bureau implique une assiduité impartiale à la tâche, du dit salarié ?  C’est à dire, ce n’est pas parce que l’on est présent au bureau, que l’on travaille avec acharnement, que l’on est efficace, voire que l’on travaille tout court … A méditer.

business-concepts-dormir-au-travail

 

Sur le même sujet, article du Nouvel Economiste du 31/03/2014 : « Vie du bureau 2.0 ou le phénomène du coworking »

AVEM : 2è rallye des véhicules électriques, avril 2014

Le 2ème Rallye des véhicules électriques de l’AVEM sera organisé le samedi 12 avril 2014, à Saint Vallier de Thiey, dans les Alpes-Maritimes.
Ouvert aux particuliers et aux professionnels utilisateurs de véhicules électriques, ce rallye est avant tout une journée d’échange entre passionnés de la mobilité électrique.
La première édition, en 2013, avait réuni une dizaine de véhicules (Voir session 2013)

2e Rallye VE-AVEM_12.04.2014

 

Programme de la journée :

  • 8h à 11h : regroupement au Grand Pré/ recharge
  • 11h : départ direction Castellane
  • 12h : pique-nique tire du sac / recharge
  • 17h : retour au Grand Pré / recharge
  • 19h : dîner pour ceux qui le souhaitent

 

Modalités d’inscriptions :

Merci de fournir les éléments suivants :

  • Modèle du véhicule
  • Coordonnées téléphoniques
  • Nombre de personnes pour le diner

 

Bilan 2013

Quel est le bilan 2013 ? Qu’a-t-on mis en place ? Où va-t-on ? …

La mobilité s-est elle reposée sur ses lauriers_image source Android Fr

 Voilà quelques grandes lignes de cette année 2013 :

Les points à améliorer :

  • On attend toujours en France, une indemnité kilométrique pour l’usage du vélo comme mode de transport domicile-travail (comme en Belgique, par exemple)
  • Cela bouchonne toujours sur nos routes maralpines, ainsi que sur l’hexagone ! Les embouteillages coûtent 677 euros à chaque foyer français, en 2013
  • Quid des avancées de la LGV Paca devenue la « Nouvelle Ligne » …

Les avancées :

  • On a vu une augmentation de ventes et d’utilisation des vélos, en France comme en Europe
  • Dans chaque coin de France, des évènements pour mobiliser les citoyens autour du vélo
  • Développement des infrastructures cyclables (pistes, voies vertes…)
  • Les véhicules électriques en progression
  • Travailler autrement, via des espaces de co-working
  • L’auto-partage de véhicules personnels entre particuliers
  • Grand pas en avant du co-voiturage en France
  • Déploiement du téléphérique urbain
  • Les femmes engagées dans la mobilité durable

Une nouvelle année pour de nouvelles résolutions ? Nous verrons bien ! A suivre …

COffee WORKER : espace de co-working au Plan de Grasse

L’été 2013 étant bien planté dans le décor maralpin, cependant les travailleurs du département s’activent toujours autant ! Ainsi, avec la naissance de ce nouvel espace de co-working (travailler avec) qui a ouvert ses portes au Plan de Grasse, le 29 juin 2013. Quel en sont ses buts ?

« Un tiers-lieu : espace de co-working et lieu d’événements (ateliers, formations, rencontres) à destination du public (porteurs de projet, demandeurs d’emploi, particuliers, entrepreneurs, associations, etc). Son objectif est de participer activement au développement économique collaboratif, solidaire et responsable sur le territoire ». Parution au Journal Officiel – Associations Loi 1901 – le 29 juin 2013. Cliquez sur le logo pour accéder au site.

COffee Worker06

Pourquoi une telle création ? C’est entre autre, pour éviter la solitude du créateur d’entreprise. Outre le partage des locaux (plutôt en « open space » en général), c’est aussi un partage des compétences. Chaque co-worker pouvant aider un autre co-worker dans son développement. C’est à la fois un lieu convivial, et malgré tout plus directif que d’être seul à la maison, tenté par une multitude d’excuses pour reporter à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui ! C’est aussi un moyen de raccourcir les déplacements entre l’arrière pays et les pôles à forte concentration d’emploi.

Très bien pour les « nomades » du travail, qui n’ont pas besoin de bureau fixe pour travailler.

L’espace de COffee WORKER du Plan de Grasse a sa page Facebook.

Avec K-Rol pour vous accueillir. Tout savoir (ou presque !) sur K-Rol ! La contacter : ​coffeeworker06(at)gmail.com

Longue vie à COffee WORKER ! 🙂 – Faites tourner !

En savoir plus sur le co-working en général. D’autres exemples qui fonctionnent en France :

La mobilité connectée au service de la mobilité durable ?

De plus en plus de grandes villes dans le monde se tournent vers ces données devenues publiques. Comment les utiliser à bon escient ? Voilà des réponses apportées, via cet article de Mobilicités, du 11.03.2013 :

L’open data, une solution aux coûteux embouteillages ? 

Les difficultés de circulation dans les trente plus grandes villes du monde coûteraient 266 milliards de dollars par an, selon une étude du cabinet Roland Berger publiée le 8 mars 2013. Ses auteurs préconisent l’ouverture des données de transport pour faciliter l’information mobile et inciter les automobilistes à lâcher le volant, à covoiturer ou à prendre les transports publics quand c’est plus pertinent.

 

La capitale algérienne est engluée par ses embouteillages malgré l’arrivée du métro et du tramway en 2011 et 2012. © N.A – Cliquez pour agrandir la photo
« La mobilité personnelle est clé pour le succès et la prospérité de l’économie d’un pays. Mais la croissance démographique, et donc l’augmentation du trafic au sein des plus grandes mégalopoles mondiales mènent à une paralysie », constatent les experts du cabinet Roland Berger qui ont réalisé une étude sur le coûts socio-économiques des embouteillages dans les grandes villes de la plantète.Ils estiment que la solution est « la mobilité connectée », c’est-à-dire lier les données de transport et les modes de transport. « Bien que nous vivions dans un monde de plus en plus connecté, la mobilité individuelle reste très fragmentée : au moment opportun, nous manquons d’information sur la meilleure manière d’aller du point A au point B », explique Xavier Aymonod, de la division Transport du cabinet Roland Berger.Le cabinet suggère d’interconnecter les différents modes de transport (voitures particulières, transports publics, covoiturage et autopartage) pour que les voyageurs puissent passer de l’un à l’autre, selon leurs besoins.
« L’intégration de modes de transport variés aurait des impacts positifs en termes environnementaux, mais aussi sur la qualité de vie et permettrait d’économiser 266 milliards de dollars par an pour les 30 plus grandes mégalopoles mondiales », selon cette étude.
Une solution en cours de développement à Lyon par Veolia Transdev et IBM avec le projet Optimod (lire ci-dessous).


La future mobilité sera mobileLes auteurs de l’étude notent que « plusieurs des conditions nécessaires sont déjà en place« , à commencer par la vulgarisation des smartphones, « avec déjà plus d’un milliard de smartphones présents sur le marché mondial » (et un doublement attendu d’ici à 2015), qui permet d’accéder à l‘information en temps réel, n’importe où.
« Les dispositifs mobiles, les technologies de transmission rapide (LTE) et les services en cloud sont déjà une réalité et constituent l’ossature de la future mobilité », explique Xavier Aymonod.L’étude ajoute qu’au-delà des constructeurs automobiles, « déjà au cœur de la mobilité individuelle« , les opérateurs ferroviaires et les compagnies aériennes avec leurs réseaux internationaux « pourraient également assumer cette fonction intégratrice ».
Enfin, « les opérateurs télécoms et les fournisseurs Internet sont également en bonne position pour mutualiser les services de divers fournisseurs de mobilité via des portails uniques« , estiment-ils.Nathalie Arensonas (avec AFP)

 2013.01_Connected Mobility 2025 – L’étude en anglais

Le projet Optimod’Lyon :

Choisir son mode de transport en fonction du trafic sur les routes, de la météo, du taux d’occupation des parkings, de l’heure de passage du prochain TER, bus, métro, tram… Tout cela, 45 minutes à l’avance. C’est la promesse de la solution Smarter Mobility développée par IBM et Veolia Transdev en misant sur l’open data. Première application à Lyon fin 2012 avec « Optimod ».

Le projet Optimod’Lyon (Optimiser la Mobilité Durable sur le territoire du Grand Lyon) vise à tester des nouveaux services utilisant les technologies de l’information pour améliorer les conditions de déplacements dans l’agglomération. Et favoriser le passage de la voiture aux autres modes de transport, notamment collectifs.

Au terme de la convention signée en 2012 pour trois ans entre le Sytral et le Grand Lyon, le premier met gratuitement à disposition du second les données topologiques, les horaires théoriques et les horaires temps réel du réseau des Transports en commun lyonnais (TCL, exploité par Keolis). A partir de quoi, le Grand Lyon va bâtir des bases de données rassemblant l’ensemble des données mobilité de l’agglomération.

N.A

En savoir + : suivre ce lien

Grasse se met au Centre de Coworking

Après l’ouverture en 2010, de sa pépinière d’entreprises innovantes…(lien ci-dessous)  : InnovaGrasse, a pour mission d’accueillir, d’héberger et d’accompagner les créateurs d’entreprises à caractère innovant et à fort potentiel de développement :

Grasse Pépinière Entreprises Innovantes_2010

 

En 2013, le Pôle Azur Provence ouvre son centre de coworking ! Tous les détails sur l’article de J-Pierre Largillet sur WebTimeMedias, du 09.01.2013 :

InnovaGrasse ouvre un espace de coworking

Grasse se lance dans la révolution du coworking, une nouvelle forme de travail liée à l’ère numérique et qui remet en question fondamentalement les anciennes théories pyramidales du travail. Depuis le 1er janvier, ainsi, InnovaGrasse ouvre ses portes aux travailleurs indépendants.

Dans les Alpes-Maritimes, cette révolution coworking avait été lancée il y a un peu plus d’un an à Nice par Les Satellites, un espace monté par Nicolas Bergé dans le quartier Saint Jean d’Angely, près de l’université. Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. C’est un espace équipé dans lequel ces indépendants peuvent travailler ensemble pour des clients distincts. Un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, où il est possible de partager, de s’entraider, de réunir ses compétences pour des projets plus larges.

Le concept de coworking repose sur deux notions :

  • Un espace de travail partagé facilitant la socialisation où retrouver, non seulement le confort du travail à domicile, mais également la richesse sociale du travail en entreprise,
  • Un réseau de professionnels dont les compétences sont propices à l’échange. Les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux.

Le territoire du Pôle Azur Provence dispose donc aujourd’hui de son espace de coworking et s’inscrit dans un réseau de plus de 1.300 espaces de ce type dans le monde. Ce nouvel espace, situé dans le bâtiment Innovagrasse qui accueille déjà une pépinière d’entreprises, s’adresse aux indépendants déjà créés, aux porteurs de projets innovants, professionnels ou étudiants. Est proposée une occupation ponctuelle ou permanente sur abonnement en fonction des besoins. S’il n’est pas prévu d’espace dédié, ni d’accompagnement contrairement à la formule pépinière, les coworkers peuvent bénéficier de l’animation d’InnovaGrasse et d’un environnement propice à la créativité et à l’innovation.

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Les centres de coworking ou teleworking, pourquoi ? Pour réduire les distances et temps de parcours pour se rendre à son bureau (Eviter les embouteillages !). Pour aller travailler (plutôt qu’aller au bureau). Plus localisés et proches des domiciles, les centres se veulent de proximité. Pour une meilleure convivialité des travailleurs indépendants et ne pas se retrouver seuls chez eux. Pour une meilleure efficacité et partage des expériences professionnelles. Pour mieux progresser, se développer et accroître son réseau. Pour une meilleure collaboration et créativité. Pour les « nomades urbains » du travail (sans poste fixe). Pour plus de ressources professionnelles …

Autres centres de coworking en France et dans le monde :

Quelques soient les formes ou statuts, à suivre, définitivement !

 

Lille investit dans une flotte de VAE*

*Vélo à Assistance Electrique.

Voilà une belle avancée pour une métropole « nordique »  :

Bravo pour cet investissement. Espérons que cela ouvre la voie à d’autres communautés qui se posent encore des questions …

Source : Avem.fr ; posté le 05/12/2012 à 07:00 par Michaël Torregrossa – Lu 402 fois

V’Lille ajoute des vélos électriques à son offre

Les vélos à assistance électrique sont sur le point d’investir la ville de Lille. En effet, Transpole (Réseau de Transport de la Métropole de Lille), vient d’annoncer que 250 vélos électriques vont venir compléter courant décembre les 3000 vélos déjà proposés en location longue durée dans le cadre du service V’Lille.
Côtés tarifs, ils seront évidemment plus élevés que pour un vélo classique. Comptez 114 €/an pour un VAE (84 € pour les abonnés au réseau Transpole) contre 36 €/an pour un vélo sans assistance.

Sur le plan technique, les vélos électriques proposés sont animés par un moteur électrique de 24V 250W logé dans la roue arrière et offrent 3 modes d’assistance. Située sous le porte-bagage, la batterie lithium 24V-10Ah amovible revendique une autonomie maximale de 45 km et se recharge totalement en cinq heures sur une prise de courant domestique. Pour la partie cycle, le vélo est monté sur des roues de 28 pouces et sa structure repose sur un cadre en acier. Il est équipé d’un dérailleur 6 vitesses. Malheureusement, nous ne sommes par parvenus à connaitre le nom du fournisseur et du modèle choisi.

Pour V’Lille, l’objectif de cette nouvelle offre est d’élargir sa clientèle aux personnes encore rebutées par les quelques côtés de la métropole Lilloise.

Etre présent coûterait plus que d’être absent au travail ?

Voilà une étude bien intrigante de prime abord … Mais à s’y pencher d’un peu plus près, on en comprend mieux les aboutissants… Laurence. En détails :

Source : www.greenworking.fr

Et si le présentéisme était plus néfaste que l’absentéisme

Publié le 27 novembre 2012

D’’après le quatrième baromètre publié par le cabinet de conseil Alma Consulting Group, le taux d’absentéisme n’a jamais été aussi bas en France que depuis 2007. L’enquête, réalisée auprès de plus de 400 000 salariés de 241 entreprises, révèle que les français ont été absents au travail seulement 14 jours en 2011 contre 15 en 2010. Faut-il pour autant se réjouir d’une telle baisse ? Apparemment pas. Zoom sur un phénomène ravageur au travail qui inquiète chercheurs et professionnels de la santé.

Le présentéisme est le fait de rester jusque tard au travail, même si l’on a parfois fini ses tâches quotidiennes tôt dans la journée. Il est également souvent qualifié de « démission intérieure » par les médecins du travail. En effet, si le salarié est physiquement présent, il est psychiquement absent. Or cette présence traduit davantage un désengagement de sa part qu’une réelle motivation. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le taux d’absentéisme a fortement chuté depuis 2007. L’une des causes du présentéisme serait en effet la crise économique. Craignant de perdre leur emploi, les salariés ont tendance à s’imposer des horaires difficiles voire insoutenables pour s’assurer une bonne « visibilité » auprès de leurs patrons comme de leurs collègues.

Or les conséquences de tels comportements sont ravageuses en entreprise, aussi bien pour la santé des salariés que pour les performances de l’entreprise.

Côté entreprise, un salarié trop présent, loin de lui rapporter quelque chose, lui coûte des pertes considérables, plus encore que s’il était absent. Si l’absentéisme coûte chaque année 550 000 euros à une entreprise de 320 salariés, les coûts engendrés par le présentéisme s’élèvent, eux, jusque 2 millions d’euros. Selon le docteur Philippe Rodet, les salariés trop présents ne sont pas concentrés sur leurs tâches donc ne sont pas productifs et désorganisent grandement leurs équipes. Au Royaume-Uni par exemple, les coûts des jours perdus attribués au présentéisme ont été, selon une étude menée en 2009, 1,5 fois plus importants que ceux causés par l’absentéisme.

Côté salariés, les médecins tirent la sonnette d’alarme puisqu’ils voient dans le présentéisme une cause majeure de risque pour la santé des salariés. En effet, se rendre sur son lieu de travail lorsque l’on est fatigué ou malade est source de fatigue émotionnelle, de stress et alimente le mal être au travail. Le corps médical s’entend pour dire que deux jours de congé maladie pour qu’un salarié se repose valent mieux que six mois de dépression.

Reste à souligner que le présentéisme est un phénomène bien français. En effet, dans les pays nordiques notamment, travailler jusque tard est synonyme d’inefficacité au travail et est plutôt mal perçu par les directions. Au contraire, rentrer tôt montre que l’on est une personne équilibrée et organisée. En France, les mentalités évoluent, lentement. Les entreprises semblent saisir l’importance de lutter contre le présentéisme : la SNCF a d’ailleurs sur le sujet un train d’avance puisqu’elle a déjà signé un accord avec les syndicats afin de combattre le présentéisme.

 

Enquête GFI : je m’oriente et je me déplace grâce à mon tél mobile

Merci de répondre à cette enquête (10-15 min) pour toute personne en relation avec Sophia Antipolis – Et/ou de la diffuser dans votre entourage – Laurence

Source : Sarah Malakh de GFI Sophia Antipolis – Le 16.07.2012

GFI et l’Université de Nice Sophia Antipolis mènent en collaboration avec la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis (CASA) et leurs partenaires* locaux, un projet innovant nommé « Sophia Zen ».

Sophia Zen offre aux personnes habitant, étudiant ou travaillant dans la technopole un ensemble de services mobiles permettant de mieux s’orienter et se déplacer plus efficacement.

L’enjeu : vous aider à trouver plus facilement une entreprise, un arrêt de bus, d’accéder à de l’information sur le trafic en temps réel, vous proposer des alternatives à la voiture individuelle…

@Sophipolitains, nous avons besoin de vous pour mieux cerner vos besoins en situation de mobilité, grâce à un court questionnaire en ligne !
Le questionnaire est disponible à cette adresse.

Merci d’avance pour votre aide qui nous sera précieuse !

* Partenaires du projet Sophia Zen : Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université de Nice Sophia Antipolis, le réseau Envibus, la Fondation Sophia Antipolis et le SYMISA (Syndicat Mixte Sophia Antipolis)

Fin de la 1ère phase, au 31 juillet 2012 – 2ème phase début septembre 2012.

Info en ligne sur « Les brèves de Biot« 

La mobilité douce en ligne avec Startup Show !

La mobilité douce, vous interpelle, vous intéresse, vous vous demandez ce que c’est exactement ?

Jeudi 5 juillet 2012, de 17h00 à 17h30, connectez-vous en ligne sur : http://www.startup-show.com/ et posez directement vos questions à : Georges Gallais – Ingénieur dans l’industrie automobile, Georges est passé par l’INRIA de Sophia avant de fonder en 2006 VU Log, une start-up qui a donné de l’intelligence aux systèmes d’auto-partage comme : Cité Vu à Antibes,  « Autobleue » à Nice ou de véhicules en libre-service tel AutoLib.

En partenariat avec WebTimeMedias, article du 29.06.2012

 

 

La mobilité douce ! Beaucoup en parlent. Georges Gallais, fondateur de VU Log, lui, la fait. Sortie des travaux de l’Inria Sophia et créée en 2006, sa société s’est donnée pour objectif de développer des solutions logicielles de mobilité urbaine. Tout naturellement elle s’est positionnée sur le créneau de l’auto-partage autour du véhicule électrique. Des services qu’elle cherche à rendre intelligent à la fois pour faciliter la gestion de l’organisateur et l’utilisation pour l’usager.

 

Après des séries de tests sur Antibes, VU Log a décollé. La jeune pousse a signé l’an dernier plusieurs contrats en 2011, dont celui du service « Autobleue » à Nice. Un service qui marche aujourd’hui très fort avec 3.000 abonnés pour 130 voitures électriques. La preuve par la mise en oeuvre sur le terrain! Des services de mobilité douce, des concepts, des réalisations, des projets que Georges Gallais aura l’occasion de vous présenter lors du prochain Startup-show.

Il aura lieu jeudi 5 juillet de 17h à 17h30 et ce sera le dernier avant la saison estivale pour une reprise début septembre. Ce Chat Video se fera avec notre nouveau partenaire, la société FG Medias. Spécialiste vidéo, elle a rejoint les trois fondateurs du Startup-show (Nasteo, RivieraCube et WebTimeMedias) et apporte tout son savoir-faire dans le domaine de la prise d’images.

Deux mots sur Georges Gallais, ingénieur passé par l’industrie automobile, il a rejoint l’Inria pour acquérir un savoir-faire en matière d’ingénierie logicielle. Avant de créer VU Log, il avait déjà beaucoup travaillé sur ce domaine de la mobilité et avait remporté les premiers Galileo Masters, un concours européen destiné à récompenser les meilleures applications satellitaires. VU Log, installée aujourd’hui dans la pépinière d’entreprises de Nice Côte d’Azur, compte aujourd’hui 9 personnes sur la Côte d’Azur et deux dans son laboratoire de Rueil Malmaison, ville où l’équipe mène une expérimentation grandeur nature.

A l’heure où beaucoup de villes, pour éviter l’engorgement cherchent à mettre en place des solutions d’auto-partage ou de véhicules en libre-service, Georges Gallais se déplace beaucoup en France et en Europe et ne manque pas de projets. Un de ses rêves : monter un service d’auto-partage à Rome. La ville éternelle !

A voir aussi :

TICTAC, Système d’Info Voyageurs temps réel de l’éco-mobilité

VU Log et Clean Energy Planet : l’autolib et le vélib associés !

VU Log (Antibes) retenu par Veolia Transport pour sa solution d’autopartage

Sophia : VU Log remporte le Galileo Masters 2005

Innovative City, convention des nouvelles villes à Nice

Pendant qu’à Sophia on inaugure des voies cyclables (voir post précédent), on innove à Nice ! Cliquez sur l’image :

Green Code a été invité à participer à l’atelier IREEN (Impact des TIC sur l’efficacité énergétique des quartiers) co-organisé par le CSTB de Sophia, sur la partie mobilité de l’atelier.  Demandez le programme !

Revue de presse : Innovative City Convention à Nice : bienvenue les villes intelligentes ! (WebTimeMedias du 01.06.2012)

Team Côte d’Azur participe à l’Innovative City Convention (6-7 juin 2012, Nice Acropolis)

La photo des participants européens à cet atelier IREEN Project (j’y suis en cherchant un peu !)

L’INRIA de Sophia recherche des co-créateurs, pour le projet ELLIOT !

Urgent, l’équipe AxIS de l’INRIA de Sophia, m’a recontactée dans le cadre du projet européen ELLIOT (soutenu par AtmoPaca), afin de vous informer de ce volet santé et bien-être : visible plus en détail à la page ici : INRIA

Urgent ! Pour lundi 18/06/2012, besoin de citoyens intéressés pour participer aux ateliers de co-création Santé / Bien-être

L’INRIA recherche 2 types de profil :

1/ Des professionnels de la santé, de l’entrepreneuriat, des TICs, de l’environnement –qualité de l’air, bruit ou de l’architecture/design :

2/ Des citoyens sportifs ou concernés par des pathologies respiratoires, le développement durable ou les démarches participatives :

Je vous incite à aller directement sur la page concernée ici INRIA où tout est détaillé avec des liens, affiches …

IMPORTANT : Pour s’inscrire, merci de copier le lien URL : http://enquetes.inria.fr/elliot/questionnairedeprofilgroupesante/questionnaire.htm         et de remplir ce questionnaire en ligne

Merci, Laurence

WebTime Medias en parle le 6 juin 2012 : Inria Sophia recherche des co-créateurs pour le projet ELLIOT
 
Info sur le site de la ville de Biot.fr également, rubrique les Brèves