AVEM : 2è rallye des véhicules électriques, avril 2014

Le 2ème Rallye des véhicules électriques de l’AVEM sera organisé le samedi 12 avril 2014, à Saint Vallier de Thiey, dans les Alpes-Maritimes.
Ouvert aux particuliers et aux professionnels utilisateurs de véhicules électriques, ce rallye est avant tout une journée d’échange entre passionnés de la mobilité électrique.
La première édition, en 2013, avait réuni une dizaine de véhicules (Voir session 2013)

2e Rallye VE-AVEM_12.04.2014

 

Programme de la journée :

  • 8h à 11h : regroupement au Grand Pré/ recharge
  • 11h : départ direction Castellane
  • 12h : pique-nique tire du sac / recharge
  • 17h : retour au Grand Pré / recharge
  • 19h : dîner pour ceux qui le souhaitent

 

Modalités d’inscriptions :

Merci de fournir les éléments suivants :

  • Modèle du véhicule
  • Coordonnées téléphoniques
  • Nombre de personnes pour le diner

 

Les « singes verts » s’occupent de tout !

Je rebondis sur un article précédemment écrit le 15 mai 2012 : « Green Monkey », le covoiturage dynamique à Marseille« , pour vous donner des avancées de cette démarche dans la ville de Marseille ; via cet article des Actus de Marseille :

Les 11 500 agents de la mairie de Marseille incités à covoiturer

Traffic Marseille 2012

Agir à titre individuel, quand elle ne peut le faire à plus grande échelle. C’est ainsi que Bernard Susini, adjoint au maire délégué au développement durable, résume le service de co-voiturage proposé par la Ville à ses quelques 11500 agents. La Mairie de Marseille n’a en effet pas de compétence en matière de transports en commun, même si les élus de la majorité Gaudin pèsent largement dans les orientations de la communauté urbaine… Une action qui s’inscrit, souligne la Mairie, dans la mise en œuvre de son plan climat adopté en 2008. Un document qu’elle devra au passage mettre en conformité avec les standards de la loi Grenelle II d’ici la fin de l’année…

4 200 euros d’économies par an

Les avantages sont évidents. Économiques d’abord avec, selon les études menées par l’entreprise Green Monkeys, qui propose le service, 3 190€ en moins sur la facture annuelle d’un salarié pour un trajet domicile/travail de 25 kilomètres (sans compter que nombre de foyers pourraient se passer du coût important d’un second véhicule) et 1 000€ en moyenne pour les entreprises (qui épargnent des places de parking)…

Environnementaux ensuite. L’atmosphère se voit allégé de 1 500 kilos de CO2 par salarié adepte du covoiturage. « Dans les Bouches-du-Rhône, par exemple, environ 800 000 personnes prennent leur voiture tous les jours, ce qui représente pas moins d’un million de tonnes de CO2 chaque année » explique Sébastien Touchais, directeur général de Green Monkeys. Idem pour la pollution atmosphérique et ses conséquences sur la santé, les problèmes de circulation et le bruit associé.

C’est après avoir été approchée par Green Monkeys que la mairie a embrayé sur ce volet transports des salariés. Cette start-up créée en avril 2011 et basée à Aix-en-Provence se lance aujourd’hui plus spécifiquement en Suisse et en Paca dans un secteur encore peu développé : le covoiturage professionnel. L’idée, d’une simplicité évidente, est la même que celle du covoiturage traditionnel : mettre à profit les « sièges libres », autrement dit profiter des moyens qui existent déjà plutôt que d’avoir à en créer de nouveaux. Mais si le concept tend à se développer aujourd’hui sur les longues distances, il peine à s’imposer pour les courtes distances du quotidien, beaucoup plus contraignantes en terme d’horaires et d’adaptabilité.

Accompagnement personnalisé

En cause : « un manque d’alternative satisfaisante », insiste Sébastien Touchais, qui s’appuie pour y remédier sur un accompagnement dynamique. Ici, contrairement à la plupart des autres sites de covoiturage, le salarié n’a pas à chercher lui-même parmi les annonces des autres covoitureurs.  Les « singes verts » s’occupent de tout :  chaque déplacement est géré de manière individuelle, et les différentes offres qui pourraient intéresser l’usager lui sont directement proposées.

Une place toute particulière est également réservée à l’interactivité« application pour smartphone, call center, SMS, email… Un suivi au quotidien très actif » précise le directeur général. Le but est d’assurer la sécurité et la fiabilité du service, quitte à garantir un taxi en cas de désistement de dernière minute. Enfin, la sécurité est de mise : « chat » privé, paiement sécurisé (21 centimes d’euro par kilomètre pour le covoituré, sur lesquels l’entreprise récupère 3 centimes d’euros) ou encore options de déplacement (femmes, fumeur, déplacement uniquement avec un membre de l’entreprise, etc).

A la recherche de moteurs

Car si Green Monkeys offre une prestation de service personnalisée aux agents de la Ville (page spéciale qui leur est dédiée, travail de terrain, numéro d’aide réservé, etc.), le site reste bien ouvert à tout le monde. Pour l’entreprise, le covoiturage est en effet encore loin de s’être démocratisé. Il faut donc informer, rassurer et inciter, notamment par le biais de l’employeur.« Nous voulons être présent pour tout le monde, mais l’idée est d’abord de fabriquer des îlots-moteurs qui pourront à terme créer un effet d’entraînement » explique Sébastien Touchais. D’autres partenariats sont d’ailleurs en cours, avec Pôle Emploi notamment.

Et avec, selon Bernard Susini, 30% des emplois publics situés dans des lieux concentrés de la ville, l’élu espère bien que le projet se développera. Bien que d’un côté comme de l’autre, les objectifs restent raisonnables : entre 5 à 15% des salariés. « Ce serait déjà bien », estime l’adjoint au maire, pour qui « on ne peut pas changer si facilement les habitudes culturelles des gens ».

Un lien Le blog de Green Monkeys, qui propose des articles autour du covoiturage et du développement durable

 

Le tram, on y revient ?

Voilà de quoi rester stoïque !… Après toutes ces pressions pour la mise en place de ce « nouveau » (je joue sur les mots, bien sûr) mode de transport ; voilà maintenant que rien n’est si sûr ! Mais que reste-t-il à l’Humain pour se déplacer ? …ses mollets musclés via des modes doux, peut-être ? ..Ceci est un autre débat et ailleurs ! Voyons voir ce qui est dit ici et maintenant !… Laurence

Source : LeMonde, du ar Olivier Razemon

Le retour des tramways ne fait pas l’unanimité…

 

Un coup dur pour le maire PS de Besançon qui a fait du projet tramway l'élément phare de son deuxième mandat.

 

La mode du tramway urbain a-t-elle fait son temps ? Le 15 mars 2012, les responsables des transports de l’agglomération de Belfort (environ 100 000 habitants) ont jeté un pavé dans la mare : « Halte au tout-tramway, économisons 50 milliards d’euros ! », proclament-ils en prônant « la révolution douce des transports publics ».

Encouragée par les pouvoirs publics depuis le Grenelle de l’environnement, l’installation d’un tramway coûte cher : « Vingt-quatre millions d’euros le kilomètre contre 9 millions par kilomètre de bus, alors que le tramway ne génère que 150 voyages par an et par habitant », affirme le chevénementiste Christian Proust, président du Syndicat mixte des transports en commun du Territoire de Belfort.

Délaissé par les villes françaises au milieu du XXe siècle, le tramway a fait sa réapparition dans les années 1980 à Nantes (Loire-Atlantique) puis à Grenoble (Isère).

Depuis, une quinzaine de grandes villes se sont équipées, et la vogue atteint désormais des agglomérations telles qu’Aubagne (Bouches-du-Rhône), Béthune (Pas-de-Calais) ou Chambéry (Savoie), qui développent chacune un projet.

Considérée autant comme un outil d’aménagement urbain que comme un moyen de transport, une ligne de tramway implique, outre un investissement important, un budget de fonctionnement qui, partout, se révèle déficitaire. De l’argent public dépensé « à fonds perdus », clame M. Proust.

Le Territoire de Belfort continue de miser sur le bon vieux bus. L’opérateur s’est lancé dans des aménagements peu coûteux de son réseau destinés à faciliter la vie des passagers. Avec succès, puisque la fréquentation des huit lignes desservant l’agglomération a doublé en quatre ans.

Une rupture

« Nous avons régulé les feux de signalisation, aménagé des couloirs réservés et supprimé la vente de tickets dans les bus », détaille M. Proust. Résultat, la vitesse moyenne des bus est passée de 14 à 21 km/h, tandis que la fréquence de passage des véhicules augmentait.

Depuis quelques semaines, les voyageurs peuvent suivre la progression des bus dans la ville en consultant un ordinateur ou un smartphone.

La ville veut aller plus loin, en investissant 40 millions d’euros, dont 13 millions qu’elle espère obtenir de l’Etat, dans l’aménagement du réseau en centre-ville.

Toutes les villes ne s’engagent pas dans la même voie que Belfort. Avignon vient ainsi d’investir 250 millions d’euros dans un tramway court (18 mètres) qui entrera en service en 2017. « Il fallait une véritable rupture pour attirer une clientèle qui n’est pas habituée à prendre les transports en commun », plaide François Leleu, vice-président (UMP) de l’agglomération, en charge des déplacements.

Pour Roland Ries, maire (PS) de Strasbourg et président du Groupement des autorités responsables de transport (GART), regroupant notamment des élus de grandes villes, peu importe le type de transports publics privilégié, « l’essentiel est de sortir du tout-automobile ». Pour y parvenir, les élus réclament davantage d’aides de l’Etat.

Le télétravail se déploie sur la Côte d’Azur

Voilà une news du jour de Nice Matin, qui met de l’eau dans le moulin du « travailler autrement » !  😉 … Laurence

Source Nice Matin : Le télétravail se développe sur la Côte
Publié le mercredi 04 avril 2012 à 07h14  – 1

Nicolas Bergé anime le centre « Les Satellites » à Nice : Un espace avec des formules à la carte, qui dispose de connexions Internet, matériel bureautique et salle de conférences, et permet de travailler à distance sans être isolé pour autant.J.-M. C.

De plus en plus d’entreprises et d’indépendants ont recours au télétravail à domicile ou dans des centres. À la clé, des économies de déplacements, loyers… et une hausse de productivité

À l’heure où le prix du carburant atteint des sommets, pouvoir travailler depuis son domicile sans être obligé de prendre tous les jours sa voiture pour se rendre au bureau est une idée qui fait son chemin. Elle est née – bien sûr – aux États-Unis, en même temps que le développement d’Internet. Aujourd’hui, près d’un quart des employés de Boeing télétravaille déjà deux jours par semaine en moyenne.

La France s’y met à son tour. Un rapport parlementaire chiffre à 10 % le nombre des salariés déjà télétravailleurs, et prévoit une amplification du phénomène au cours des prochaines années. Cette formule a déjà fait l’objet d’accord dans de grosses boîtes. HP, Alcatel-Lucent, Air France, Renault et d’autres qui ont des sites décentralisés en région.

Sophia Antipolis en pointe

À Sophia Antipolis, nombre d’ingénieurs « bossent » ainsi de chez eux, tout en restant connectés sur le réseau de leurs entreprises. Les petites sociétés s’y mettent, pour limiter les frais de déplacement, les locations de bureaux et pour offrir à leurs employés – des services commerciaux, comptabilité, juridique, etc. – de meilleures conditions de travail. Il n’y a pourtant pas que de la philanthropie dans cette démarche : chez Boeing, on a noté une amélioration de la productivité des télétravailleurs. Ces derniers étant plus concentrés, moins dérangés que par la vie de bureau habituelle, avec les pauses clopes, machines à café et bavardages.

Le télétravail est aussi l’un des moyens de maintenir de l’activité dans le moyen et haut pays. Grâce à l’ordinateur, on peut « télévendre » de l’huile d’olive ou toute marchandise. Dans cette optique, le département encourage le développement du très haut débit.

Enfin, le télétravail est l’une des solutions à l’engorgement des entrées et sorties de villes aux heures de bureau. Car si un grand nombre de salariés pouvait ne pas prendre sa voiture, ne serait-ce qu’un jour par semaine, que de CO2, de bouchons et d’énervement seraient évités !

Egalement, copie de l’article papier : Télétravail dans les AM_NiceMatin_04.04.2012


En savoir +

– Consultez le dossier complet dans votre Nice-Matin ou dans le journal en ligne
– Consultez cet article sur votre Ipad

– http://www.satellites-teletravail.com/


Inter-modalité, tiers-lieux et bonnes pratiques pour réduire de 30% les GES d’ici 20 ans !

De très bonnes initiatives locales à déployer sur tout le territoire. Bravo à la centrale de mobilité de l’Oise !… Mais au niveau législatif, a-t-on avancé sur le sujet de la promotion du covoiturage sans toucher aux primes transport que reçoivent certains salariés, sur leurs déplacements domicile-travail ? Tant que rien n’est légiféré, on verra encore des entreprises freinées par ce manque d’outils légaux 🙁 …. Laurence

 

Peut-on se passer de la voiture individuelle hors des villes ?

Source : LEMONDE.FR | 08.02.12 | 17h30   •  Mis à jour le 08.02.12 | 18h17

Les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares.

Les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares. AFP/OLIVIER MORIN

Chaque jour, il parcourt 20 km pour se rendre au travail. D’abord, il enfourche son vélo, puis prend deux RER et enfin saute dans un bus. Au total, depuis son logement à Vincennes, il faut cinquante minutes bien tassées à Aymeric Guillonneau, photographe de 23 ans, pour rejoindre Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, où il est employé. « Je n’ai pas le permis et ne je souhaite pas acheter une voiture, explique-t-il. Se déplacer en transports en commun est parfois malaisé, notamment les bus de banlieue, peu nombreux et pas toujours fiables, mais je me débrouille. Et cela me fait économiser de l’argent et éviter le stress des bouchons. »

Si Aymeric Guillonneau n’est pas un cas isolé, les Français qui bannissent la voiture individuelle en zones périurbaines ou rurales sont plutôt rares. Vingt millions de véhicules circulent ainsi chaque jour dans ces territoires peu couverts en transports publics, qui abritent 40 % de la population, estime le Centre d’Analyse Stratégique (CAS) dans un rapport publié mardi 7 février 2012. Avec un impact écologique40 millions de tonnes de CO2 rejetées chaque année, soit 8 % des émissions totales de gaz à effet de serre en France –, et économique : pour les ménages concernés, l’automobile absorbe 12 % de leur budget annuel. Autant de raisons qui incitent le CAS à chercher des solutions pour réduire la « dépendance » à la voiture individuelle dans ces zones.

« Les politiques d’urbanisme et les politiques de transport n’ont pas été suffisamment menées de concert dans ces zones, observe Olivier Crepin, chargé des questions de mobilité à l’Assemblée des communautés de France, qui regroupe les élus de l’intercommunalité. Il faut sortir du cercle vicieux de l’étalement urbain, qui entraîne une dépendance automobile et donc une précarité énergétique. »

INTERMODALITÉ

Pour faire évoluer cette situation, le groupe de travail du CAS a retenu plusieurs initiatives locales mises en place par des collectivités, des entreprises ou des associations. C’est le cas des Côtes-d’Armor, où un site Internet de covoiturage regroupe et met en relation 2 000 personnes (conducteurs et passagers) se déplaçant dans une même direction. Pour faciliter les trajets, le service est intégré dans la centrale de mobilité du département, et des aires de covoiturage ont été aménagées.

Autre exemple, la centrale de mobilité mise en place dans l’Oise permet, via Internet, de connaître les horaires de l’ensemble des modes de transports dans le département (train, bus, car, covoiturage, etc.), les tarifs, les points d’arrêt et surtout les correspondances. « Afin de faciliter la rupture de charge, quand on change de moyen de transport, nous avons mis en place une carte à puce unique qui permet d’utiliser l’ensemble de ces modes de transport, totalement intégrés », détaille Véronique Picard, directrice du syndicat mixte des transports collectifs de l’Oise, qui regroupe treize collectivités.

Les résultats commencent à se faire sentir : en deux ans, la fréquentation des lignes de car départementales a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’inscrits pour le service de covoiturage triplait. Mais pour obtenir ces résultats, le département a aussi mis la main à la poche, instaurant une tarification attractive pour les déplacements en car (2 euros quel que soit le trajet) et une subvention aux communautés de communes qui développent les transports en commun.

TIERS-LIEUX

S’il faut faciliter les déplacements des usagers, le CAS recommande aussi de favoriser leur réduction. C’est pour éviter des trajets inutiles, dans des zones où les services sont souvent dispersés, que 27 professionnels de santé (médecins généralistes, infirmiers, dentistes) se sont regroupés au sein d’un « pôle médical » au sein de la communauté de communes de Monein (Pyrénées-Atlantiques).

Des regroupements qui pourraient toucher les services, mais aussi les commerces, les entreprises ou les industries. « Il faut réfléchir au rapprochement des lieux de travail et de vie, par le télétravail, mais aussi grâce à des tiers-lieux de travail, de commerces ou de services, qui regrouperaient un maximum d’activités », ajoute Olivier Crepin.

Au final, ces différentes expériences pourraient, si elles étaient agrégées et surtout généralisées à l’ensemble du territoire, limiter l’usage de la voiture, faciliter les déplacements des usagers n’ayant pas d’automobile, et réduire de l’ordre de 30 %, d’ici vingt ans, les émissions de CO2 des voitures dans ces zones, estime le CAS.

DEGRÉ DE CONTRAINTE

« Ces initiatives, aujourd’hui marginales, ne pourront se développer à une large échelle qu’à une condition : une augmentation des contraintes sur l’automobile, par exemple en cas de hausse forte et brutale du prix du carburant, assure Yves Crozet, professeur d’économie à l’université de Lyon et directeur du laboratoire d’économie des transports. L’augmentation continue des prix des carburants n’a pas réduit notre capacité à utiliser des voitures individuelles car, dans un même temps, les voitures consomment moins et le pouvoir d’achat augmente. Le budget consacré à la voiture par les ménages n’a au final pas varié depuis trente ans. »

En cas de forte pression financière, par contre, les communes ou particuliers pourraient rapidement mettre en place des services de covoiturage, notamment en zone rurale, où les transports en commun ne peuvent pas se développer comme en zone urbaine ou périurbaine. « C’est la solution immédiate parce que les voitures existent déjà, estime Yves Crozet. Les transports publics sont plus difficiles à mettre en place car ils coûtent très chers, étant massivement subventionnés par les collectivités, pour des taux de remplissage souvent faibles. » Une solution qui pose néanmoins des questions, prévient le chercheur : peut-on faire payer des trajets quotidiens dans une voiture particulière sans être un taxi, doit-on déclarer ces revenus aux impôts, qu’en est-il de la responsabilité civile ?

Reste, aussi, le problème du poids culturel. « Les transports en commun pâtissent toujours d’une mauvaise image, connotés transports sociaux et peu pratiques », regrette Véronique Picard. Et Olivier Crepin de conclure : « La voiture individuelle restera donc, dans les années à venir, le mode privilégié des déplacements hors des villes. »

Audrey Garric

Vélo : une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail ?

En écho à mon article du 26 janv, pour développer l’usage du vélo en France … avantage qu’ont déjà mis en place nos amis belges, depuis 1998 ! Et toujours d’actualité en 2012 ! Veuillez cliquer sur les années pour lire les détails… Le gouvernement français a de bonnes sources d’inspiration, avec cela ! 😉 Ne croyez-vous pas ?…Laurence

Source : LeParisien.fr, publié le 26.01.2012
Les Français utilisent peu le vélo dans leurs déplacements quotidiens

Les Français utilisent peu le vélo dans leurs déplacements quotidiens
 

Thierry Mariani, ministre des Transports, dévoilera  jeudi 26 janvier 2012, son plan national pour le développement du vélo dans le cadre des premières rencontres nationales dédiées à ce mode de transport. Parmi les mesures phares souhaitées figure la création d’une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail, détaille-t-il dans un entretien accordé à Metro, ce jeudi.

Le projet présenté vise à inciter à la pratique du cyclisme pour les déplacements quotidiens.

L’indemnité versée aux salariés qui préféreraient pédaler pour se rendre à leur travail plutôt que de prendre les transports en commun ou la voiture pourrait s’inspirer de « ce qui existe en Belgique« . « Le système serait financé par les entreprises et défiscalisé« , avance Thierry Mariani.

Parmi les autres mesures dévoilées ce jeudi, le ministre assure travailler sur « des pistes pour faciliter la circulation, comme le code de la rue, avec possibilité de tourner à droite même quand le feu est rouge« .

Selon lui, les Français rechignent encore à enfourcher leur vélo pour se déplacer quotidiennement car ils craignent les vols. « Pour lutter contre le vol et le recel, on souhaite encourger le marquage des vélos, avec le système Bicycode« , affirme-t-il.

Aujourd’hui, plus de la moitié des déplacements quotidiens font moins de 3 km, mais seuls 3% d’entre eux sont réalisés à vélo.

Selon le ministère des Transports, le vélo permet d’économiser en France 5,6 milliards d’euros de dépenses de santé. Bon pour le coeur, sa pratique est aussi bénéficiable à l’environnement, car elle aide à réduire les émissions de CO2. « Si chaque Européen pédalait 2,6 km par jour, les émissions de CO2 dans les transports seraient réduites de 15%« , note le ministère.

Sur le même sujet :

Après Londres, voilà Milan qui instaure un péage urbain

Voilà de quoi pousser les citoyens à laisser leur auto au garage et de pousser à l’utilisation des transports en commun ! … Laurence

Vu sur le site de l’AVEM : « Milan inaugure son péage urbain »

Posté le 23/01/2012 à 18:00 par Michaël TORREGROSSA
Italie – Milan inaugure son péage urbain - Photo 1

Depuis la semaine dernière, la ville Italienne de Milan a inauguré son péage urbain. Un dispositif destiné à réduire le trafic et la pollution qui dépasse régulièrement le niveau autorisé.

Baptisé « Area C », ce péage urbain s’inspire de celui mis en place à Londres et remplace le précédent système (Ecopass) datant de 2008 qui ne touchait que les véhicules les plus polluants.

Le nouveau système impose ainsi à tous les automobilistes le paiement d’un ticket d’entrée de 5 euros pour pouvoir circuler dans le centre de la capitale économique italienne, du lundi au vendredi de 07H30 à 19H30. 

Les propriétaires de voitures électriques ou hybrides sont exonérés de cette taxe.

Diminution du trafic de 40 %

Grâce à ce nouveau dispositif, la mairie de Milan espère une diminution du trafic de 20 à 30% dans le centre, soit près de 30.000 voitures en moins afin de réduire la pollution et en particulier la concentration de particules fines PM 10 en suspension dans l’air, qui dépasse régulièrement le seuil autorisé.

Selon les premières données disponibles lundi matin, le trafic, qui a connu une augmentation de 10% avant l’entrée en vigueur du péage à 07H30, a ensuite chuté d’environ 40%. Les revenus tirés de ce péage seront investis dans le développement des transports en commun milanais.

« A un petit niveau, c’est notre protocole de Kyoto », s’est réjoui Giuliano Pisapia, le maire de Milan, dans le quotidien Corriere della Sera.

Source : ATS

Une société de nettoyage à Ploufragan (22) crée un site de covoiturage !

Voyons voir ce qu’il se passe dans notre diagonale opposée (aux Alpes-Maritimes) ! On se « dynamise bien via la covoiturage » ! ;)… Laurence

Initiative lancée via le système de réservation en ligne pour les covoitureurs : EcoVr.fr Pour tous déplacements professionnels !

 Sur le site du « Télégramme.com » le 13/01/2012

Autopartage, covoiturage: la consommation collaborative séduit

Ou comment se déplacer plus intelligemment ? 😉 …Laurence

Source : 20minutes.fr
Créé le 26/09/2011 à 10h49 — Mis à jour le 26/09/2011 à 17h31

CONSOMMATION –

De plus en plus d’usagers se tournent désormais vers des alternatives économiques et écologiques…

 Romain Gouloumès

Une « révolution » urbaine : Autolib’ in Paris

Hum, ce n’est pas que je veuille mettre de l’huile sur le feu, mais avant de faire un tel effet d’annonce, je vérifierais si cela n’existe pas déjà ailleurs, ne serait-ce en France ! Nos amis parisiens sont-ils descendus dans le sud-est de l’hexagone, du côté de Nice ?? …Avec ses auto-bleues, mises en service en avril 2011, si mes souvenirs sont bons… 😮 … Laurence  

« Autolib’ est le premier service public d’automobiles électriques en libre service, développé à l’échelle d’une grande métropole européenne. Une transformation des modes de transport qui va changer notre façon de voir la ville.

Vos modes de vie changent. Et les transports avec. Autolib’ s’inscrit dans le fil de cette modernité avec des voitures électriques en libre-service. Une première mondiale en forme de révolution pour vos déplacements. Révolution ? Celle d’une ville ouverte, fluide et sereine où circule une voiture propre et silencieuse.

une révolution urbaine

Une belle idée qui peut changer la ville :

-20% d'émissions de CO2

Avec Autolib’ et ses Bluecars 100 % ÉLECTRIQUES, chacun va pouvoir désormais conduire sans faire de bruit et sans émission directe dans l’atmosphère urbaine. Avec un moteur électrique ne produisant ni micro-particule, ni gaz d’échappement, chacun pourra contribuer à l’engagement de réduction de 20 % pris par la France à l’horizon 2020. Une vraie démarche de développement durable.

Autolib’ : un impact tangible sur l’environnement :

Les 3 000 Bluecars prévues à la location sur Paris et sa région représentent une réduction du parc privé d’automobiles estimée à 22 500 VÉHICULES soit l’équivalent de164 500 000 km parcourus par an par des véhicules plus polluants. C’est donc non seulement moins de pollution mais c’est aussi moins d’embouteillages, moins de stress pour tous et plus de temps pour chacun.

La ville s’anime :

Ambassadeur

Une ville qui VOUS change. Plus animée. Plus humaine. Avec moins de véhicules et donc moins de stress sur la route. Dotée d’espaces Autolib’ conviviaux accessibles 24 heures sur 24, véritables « cocons » urbains où le lien social trouve toute sa place avec les « Ambassadeurs« , nos représentants souriants et polyglottes formés à l’Autolib’Academy . Ils vous accueillent, vous informent sur notre service et vous accompagnent dans votre démarche d’abonnement. Vous pouvez également les retrouver au Centre d’accueil Autolib’ situé au 5 rue Edouard VII, 75009 (ouverture prévue rentrée 2011). Changer la ville et les modes de vie, cela passe aussi par un sourire. Signé Autolib’.

Contribuer à rendre la ville plus propre, plus agréable, plus « respirable » nécessite la mise en place d’un service sans équivalent à ce jour : un nouveau mode de transport à la portée de tous, plus écologique, pratique et économique qui vous accompagne et répond à vos besoins. Pour qu’Autolib’ soit utile et bénéfique à tous, ses utilisateurs mais aussi les riverains, les automobilistes, les passants, nous devons, ensemble, tout faire pour relever ce défi urbain. »

Source : Autolib.eu

 

Journée du transport public : 21/09/11

Déjà plus de 100 réseaux inscrits !

Le 21 septembre, donnez rendez-vous aux Français

« Rendez-vous incontournable des collectivités et des exploitants, la Journée du transport public, est maintenant bien ancrée dans les habitudes des citoyens. En 2010, ce sont plus de 37 millions de Français qui ont pu bénéficier d’offres promotionnelles pour tester ou mieux connaître leurs réseaux de transport de proximité. 

Toute l’année, autorités organisatrices et opérateurs œuvrent, main dans la main, pour faciliter les déplacements des voyageurs, améliorer la qualité de service et moderniser les réseaux. Avec la Journée du transport public, ces acteurs peuvent, une fois par an, sensibiliser le grand public aux atouts des transports en commun.

Cette année, nous souhaitons insister sur la communication mise en place tout au long de l’année pour faire connaître les lignes, les offres et toutes les possibilités modales et intermodales. La coopération de l’ensemble des acteurs nationaux et locaux, la cohérence des actions et des messages garantissent la puissance de cette grande campagne nationale et sa visibilité, indispensables à une prise de conscience et à un véritable changement de comportement.

Nous comptons donc sur votre participation et celle de tous les réseaux de France, urbains, interurbains et régionaux pour faire de cette Journée l’initiatrice de nouveaux comportements. »

Bernard Soulage, Président du GIE Objectif transport public
Roland Ries, Président du GART
Michel Bleitrach, Président de l’UTP

 

Liste des participants en 2010 et :


Un évènement organisé par :

GIE


Avec le soutien de :

Ministère du Développement Durable


Dans le cadre de :

Semaine de la Mobilité 2011

 

Comprendre les enjeux : Bouger moins ? Non. Bouger mieux !

La mobilité durable, qu’est-ce que ça veut dire ? Ce n’est pas forcément bouger moins, c’est surtout bouger mieux. C’est une mobilité peu consommatrice d’énergie, peu polluante et qui permet de se déplacer en toute liberté pour les trajets du quotidien (travail, loisir, vie sociale…). C’est un des leviers d’un développement plus durable tant sur le plan écologique et économique, que sociétal.

 

Bouger mieux, pourquoi ?

  • Pour protéger l’environnement

Le secteur du transport est responsable de 26 % des émissions de gaz à effet de serre, lui-même principal responsable du réchauffement climatique. La croissance du trafic a eu comme conséquence d’augmenter ces émissions de 23 % depuis 1990. En outre, les ressources pétrolières ne sont pas inépuisables.
Pour toutes ces raisons, il faut changer nos habitudes et nos comportements de déplacement : n’utiliser la voiture en solo que lorsque cela est nécessaire, éviter les déplacements inutiles, combiner les différents modes de transports…

 

  • Pour se déplacer moins cher

Quand on sait que l’utilisation quotidienne de la voiture génère un coût annuel moyen de 6000 € (20 fois supérieur au coût annuel des déplacements en transports en commun), emprunter les transports publics, c’est aussi faire le choix d’un transport moins cher.

 

  • Pour plus de cohésion sociale

Les besoins de mobilité augmentent. Améliorer la desserte de certains quartiers pour rendre la ville plus accessible et éviter les déficits de mobilité qui conduisent souvent à un enclavement des territoires et à un isolement de certaines catégories de la population (personnes âgées, personnes à mobilité réduite…), c’est aussi ça la mobilité durable.

Sources : Ministère du Développement durable