La mobilité à Sophia : enquête auprès des actifs

Le Club des Dirigeants de Sophia Antipolis voudrait-il relancer le Plan de Déplacements Inter Entreprises de la technopole ? Voilà une enquête en cours depuis le 18 novembre et ce jusqu’au 28 nov 2014 à diffuser largement autour de vous ! Cela concerne les salariés et étudiants du site (quid des commerçants qui se déplacent et travaillent  à Sophia ; et des habitants ne travaillant pas sur la technopole, mais se déplaçant ailleurs ?..) Continuer la lecture de « La mobilité à Sophia : enquête auprès des actifs »

Demande d’avis pour le tracé de la Nouvelle Ligne Ferroviaire Provence Côte d’Azur

Nouvelle Ligne tracé Nov-2013

Où en est-on des avancées du tracé de la Nouvelle Ligne ferroviaire en Provence Côte d’Azur ?

Dans un courriel envoyé par RFF (Réseau Ferré de France), le 26 nov-2013 :

Madame, Monsieur,

Le comité de pilotage du 23 septembre 2013* a pris acte de la décision du gouvernement, présentée par le Premier Ministre le 9 juillet dernier, de retenir au titre des grands projets d’infrastructure des investissements compris entre 28 et 30 Mds €, sur la base des conclusions de la Commission Mobilité 21 remises le 27 juin dernier au Ministre chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche.

Cette décision bénéficie tout particulièrement à la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui est concernée par près d’un quart des investissements de ce programme national et qui voit ainsi reconnu son retard en termes d’infrastructures de transport. Par ailleurs, la Commission avait souligné l’évolution favorable d’un projet de LGV vers un projet de Ligne Nouvelle, entre Marseille et l’Italie, réalisable par étapes, avec une priorité donnée aux transports du quotidien ; projet qu’il est préférable de démarrer par les secteurs où les limites de capacité du réseau ferroviaire actuel sont d’ores et déjà atteintes.
Il s’agit donc de donner la priorité au traitement des nœuds ferroviaires marseillais et azuréen, de décongestionner les entrées des gares de Marseille et Nice, et la gare de Marseille St-Charles, en réalisant ces opérations d’ici 2030 (aménagements de priorité 1).

Dans ce contexte, Frédéric CUVILLIER a décidé, le 21 octobre 2013, d’accélérer le rythme des études pour ces travaux. Cela inclut :

  •  Le traitement du nœud ferroviaire marseillais, de Marseille à Aubagne (2,5Md€) correspondant à la création d’un tunnel pour permettre la traversée souterraine de Marseille, la création d’une nouvelle gare à quatre voies à quai, souterraine également, sous Marseille Saint-Charles, et la réalisation d’une quatrième voie dans la vallée de l’Huveaune entre Marseille et Aubagne.
  • Le traitement du nœud ferroviaire azuréen, de Nice à la Siagne (4,2 Mds €) correspondant à la création  d’une ligne nouvelle entre Nice et La Siagne, et au-delà, à l’Ouest de Cannes, jusqu’à la jonction avec la ligne Cannes-Grasse, et la création de deux gares nouvelles.

L’objectif est de parvenir à la déclaration d’utilité publique en 2017 pour ces deux sections. 

Frédéric CUVILLIER a ainsi demandé au préfet de la région PACA, préfet coordonnateur des études, et au président de RFF de lui proposer, pour la fin de l’année 2013, une Zone de Passage Préférentielle (ZPP) pour la section « Marseille / Aubagne » et pour la section « Siagne / Nice » ; cette ZPP constituera la base sur laquelle seront ensuite poursuivies les études préalables à la déclaration d’utilité publique.

A cet effet, un dispositif d’information et de consultation, sous l’égide des Préfets de départements, a permis de présenter aux élus et aux acteurs la ZPP des aménagements de la priorité 1, lors de deux Commissions consultatives (le 28/10 dans les Alpes-Maritimes et le 8/11 dans les Bouches-du-Rhône) et de deux Comités territoriaux (le 8/11 dans les Alpes-Maritimes et le 20/11 dans les Bouches-du-Rhône).

Puis, les objectifs du projet et la Zone de Passage Préférentielle (ZPP) sont présentés au public, au cours d’une période d’information et de consultation menée du 21 novembre au 20 décembre 2013. Les citoyens sont invités à venir découvrir le projet en détails et à donner leur avis sur le site : DONNEZ VOTRE AVIS ICI.

Des documents d’information du projet et de la ZPP sont également consultables dans les mairies concernées (liste disponible sur le site Internet).

Avec la volonté de construire ensemble le meilleur projet ferroviaire pour la région, je vous prie de croire en l’assurance de mes sentiments les plus cordiaux,
Jean-Michel CHERRIER
Directeur Régional Adjoint
RFF PACA

*Extrait du Copil du 23 sept-2013, sur la partie maralpine du projet

POUR EN SAVOIR PLUS
•   sur le projet global : téléchargez la plaquette « Les priorités de la Ligne nouvelle »
•   sur le projet dans les Bouches-du-Rhône : téléchargez la plaquette « Priorité aux trains du
quotidien à Marseille »

•   sur la ZPP entre Marseille et Aubagne : téléchargez la fiche « Désaturation du nœud ferroviaire marseillais »
•   sur le projet dans les Alpes-Maritimes : téléchargez la plaquette « Quel réseau ferroviaire pour la Côte d’Azur »
·   sur la ZPP entre Siagne et Nice : téléchargez la fiche « Désaturation du nœud ferroviaire azuréen »

POUR DONNER VOTRE AVIS
> Donnez votre avis ! (mini enquête)

***

Un communiqué de la part du Président de l’Association de Défense de l’Environnement de Villeneuve-Loubet (l’ADEV), Serge Jover :

« Le 26 novembre 2013, RFF (Réseau Ferré de France) nous a informé officiellement de la poursuite du projet de LGV, rebaptisé Ligne Nouvelle (voir courrier ci-dessus).

Sur le schéma ci-dessus, vous trouverez une carte montrant le nouveau fuseau de passage de cette Ligne Nouvelle. Vous pouvez constater que la commune de Villeneuve Loubet et ses voisines sont traversées par ce projet. Sur les secteurs de Cagne-Mer/Villeneuve Loubet/Biot  il est indiqué « passage en tunnel sous les zones les plus sensibles » ?

Grace à nos actions, le tracé de LGV qui était initialement en aérien pour la traversée du Loup serait aujourd’hui en tunnel, mais nous devons rester vigilants.

Exigeons de RFF que la totalité de la traversée de Villeneuve Loubet soit en tunnel.

Merci de faire suivre ce message à vos amis.

Cordialement, Serge JOVER – Président de l’ADEV »

Les français et le vélo : en progression

Qui l’eu cru ? A l’heure où les nouvelles technologies, le vouloir aller toujours plus vite, ont la belle part du gâteau … Le vélo revient sur le devant de la scène !

Ci-dessous, un article du 23.01.2013 de Nathalie Arensonas via Mobilicité.com, laquelle nous livre les détails de cette évolution ; suite à la dernière enquête nationale des français et de l’usage du vélo (voir au bas du billet), menée par le Club des Villes et Territoires Cyclables.

 

Enquête vélo – Les Français ne perdent pas les pédales

Une récente étude du Club des villes et territoires cyclables montre qu’il ne s’est jamais vendu autant de vélos en France (trois millions en 2012), que l’usage de la petite reine ne cesse de se développer, et que dans les grandes villes, près de 11% des actifs vont travailler à vélo quotidiennement.

En 2012, les Français ont acheté plus de vélos que de voitures neuves (1). Avec 3,3 millions de cycles vendus en 2012 (et 400 000 volés !), le pays est dans le peloton de tête des Européens pour la pratique du vélo : sport, loisir ou pour aller travailler. Ce n’est donc plus seulement un sport ou une promenade dominicale, c’est aussi un mode de déplacement.Difficile toutefois de connaître exactement quelle part les deux-roues non motorisées représentent dans les déplacements domicile-travail en France, mais selon le Club des villes et territoires cyclables (environ 200 collectivités locales adhérentes), qui présentait le 22 janvier 2013 les résultats d’une étude Sofres sur la pratique du vélo (2),  5,3% des actifs utilisent un vélo pour se rendre sur leur lieu de travail au-moins quelques jours par semaine. Et 14,4% prennent les transports publics.On est encore loin de Copenhague au Danemark avec 38% de déplacements réalisés en vélo, mais la pratique se développe en France, sans doute à la faveur des systèmes en libre-service (VLS) qui se déploient dans les villes françaises. Velo’v à Lyon suivi de Velib’ à Paris ont essaimé dans de nombreuses agglomérations de l’Hexagone, et les VLS sont même souvent inclus dans les appels d’offres pour les marchés de transport public.Toujours selon l’étude Sofres, ce sont les habitants des villes centres des agglomérations qui utilisent le plus la petite reine pour les trajets domicile-travail : 10,6% tous les jours ou presque (c’est le cas à Bordeaux, en photo) contre 6% dans les autres villes, et 1,4% en milieu rural.
En Ile-de-France, l’usage du vélo sur le trajet domicile-travail a doublé en dix ans pour atteindre 250 000 déplacements par jour, selon les chiffres du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif).
Quelle suite pour le Plan national vélo ?

Pour inciter les Français à monter en selle plutôt que de prendre le volant pour aller au travail, une mesure d’un Plan national vélo présentée sous la mandature de Nicolas Sarkozy envisageait une indemnité kilométrique de 0,20 euro du kilomètre (exonérée de cotisations sociales) payable par les entreprises à leurs salariés cyclistes. Sur le modèle de la Belgique où la mesure existe depuis 1999, et sur celui du remboursement par les entreprises françaises de la moitié de l’abonnement de transport en commun, depuis 2009.
Dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2013, un amendement en ce sens avait été adopté au Sénat, mais il n’a finalement pas été voté par le Parlement. Deux autres amendements non adoptés proposaient que les employeurs bénéficient d’une réduction de cotisations sociales « égale aux frais générés par la mise à disposition gratuite à leurs salariés, pour leurs déplacements entre leur domicile et le lieu de travail, d’une flotte de vélos dans la limite de 25% du prix d’achat » de cette flotte.
« L’actuel gouvernement réétudie tout cela, une hiérarchisation des mesures est en cours« , a indiqué Dominique Lebrun, coordonnateur interministériel pour le développement de l’usage du vélo, lors du point presse du Club des villes cyclables. Dans le troisième appel à projets de transport collectifs en site propre (TCSP) annoncé le 11 janvier 2013 par Frédéric Cuvillier, le vélo aura sa place, a indiqué le ministre des Transports.
Et comme le vélo, c’est bon pour la santé, le ministère de Marysol Touraine se penche aussi sur le sujet, a poursuivi le discret coordonnateur interministériel. 

Nathalie Arensonas
(1) 2,5 voitures neuves (toutes marques confondues), se sont écoulées en 2012 selon le Comité des constructeurs français d’automobiles.

(2) Étude réalisée en automne 2011 par MTI Conseil et la Sofres à la demande du Club des villes et territoires cyclables et de la Coordination interministérielle pour le développement de l’usage du vélo (ministère de l’Ecologie) sur un échantillon de 3 945 individus représentatifs de la population française de 15 ans et +.

 

Enquête Vélo 23.01.2013_Club des Villes & Territoires Cyclables : Le vélo et les français en 2012

 

Enquêtes Ménages et Déplacements : du nouveau ?

En ce début d’année, des nouvelles envies d’y voir plus clair ? Des envies d’avancer, d’évoluer ; peut-être avec cette nouvelle façon d’enquêter ? A suivre en détail via le site des Transports du Futur, du célèbre ingénieur transport et mobilité de l’Ademe : Gabriel Plassat !

Source : Les Transports du Futur du 14.02.2012 (ah, une info pourtant qui date de presqu’un an !…Mais où en est-on depuis ?…) –  Lisez déjà ceci :

Les Enquêtes Ménages Déplacements devront évoluer, et nous ferons (beaucoup) mieux …

Jusqu’à présent, ces enquêtes ménages déplacements nous ont permis de connaître les mobilités des citoyens aux niveaux local et national, ou plutôt d’essayer de les connaître en les approchant par des méthodes statistiques. Ce besoin de comprendre le « tout » à partir de la somme des individus est essentielle, nous y reviendrons. Utilisant notamment des questionnaires et des échanges téléphoniques, elles ont progressivement construit une base de connaissance, identifier les paramètres influents sur nos choix modaux par exemple. Trois évolutions vont conduire à leur disparition dans leur état actuel. Non pas qu’elles soient inutiles, bien au contraire nous avons besoin de mieux,beaucoup mieux, comprendre, connaître les mobilités réellement pratiquées sur nos tous nos territoires, mais nous pouvons aujourd’hui faire mieux, beaucoup mieux.

Les trois conditions, aujourd’hui rassemblées, sont :

 

  • Une explosion des typologies de mobilités. Entre la segmentation historique voiture individuelle possédée / transports publics collectifs d’une part et la segmentation des ménages d’autre part, les combinaisons de configurations se multiplient à un rythme inédit. Une même personne ne va avoir les mêmes pratiques d’une semaine sur l’autre, voire même d’un jour sur l’autre. La « contextualisation » est essentielle à intégrer pour expliquer/comprendre donc prévoir, mais elle devient de plus en plus large et multicritères. Ce paradoxe ne peut pas être résolu par une approche classique,
  • De « nouveaux » outils numériques sont maintenant disponibles, largement diffusés et surtout de plus en plus utilisés. Ces assistants numériques, largement abordés dans plusieurs articles, apportent d’une part à leur utilisateur des connaissances contextualisées au bon moment, et d’autre part, il remonte des informations des usages (la façon dont les citoyens utilisent et choisissent) soit à l’opérateur Telecom, soit à Google, et demain pourquoi pas demain à la collectivité. Ce double flux est actuellement peu utilisé dans le sens individu vers le collectif dans l’objectif de créer des représentations du collectif. Plus ces représentations seront « performantes », compréhensibles, plus elles permettront aux individus de mieux décider car elles matérialiseront les boucles rétro-actives qui aujourd’hui n’existent pas. Ces outils numériques sont capables en intégrant de nombreux capteurs de qualifier/quantifier le contexte, de tracer les déplacements, de gérer des grandes masses de données et de les transmettre,
  • Des contraintes budgétaires inédites également à tous les niveaux de gouvernance. Ceci rend indispensable le besoin d’expérimenter de nouvelles voies qui pourraient: améliorer le « rendement financier » de production des connaissances, apporter de nouvelles représentations individuelles et collectives.

Ces conditions vont rapidement conduire à pouvoir expérimenter à grande échelle comment nous pouvons exploiter les outils numériques nomades pour produire de nouvelles données, qui deviendront nouvelles connaissances, pour alimenter de nouveaux outils de représentations des mobilités. Ainsi, pour un élu, la représentation cartographique des flux pourrait être complétée par des indicateurs comme la dépendance à l’automobile ou un indice de précarité énergétique (voir l’exemple aux USA, http://htaindex.cnt.org/) en lien notamment avec le PCET (Plan Climat Energie du Territoire), pour aider et guider le choix des décideurs. Les boucles rétroactives seront visibles puisque les mesures, une fois mise en oeuvre, auront des conséquences visibles et quantifiées par les mêmes outils. Pour un ménage, il pourrait être informé des coûts combinés transports et éventuellement habitat sur le territoire aujourd’hui et dans le futur. Pour un industriel développant des solutions de mobilité, les données pourront lui permettre de concevoir ou adapter son offre pour mieux répondre à des besoins non couverts.

En France, un projet récent porté par l’IAU IdF démontre la possibilité pour mettre en œuvre ce changement et identifie les principaux verrous. Dans le monde, l’état de l’art confirme également l’intérêt de cette voie (MIT sur les déchetsvélo au Texas, Sidney), l’Angleterre envisage de réaliser toutes ces EMD avec des outils numériques. Des projets de co-création avec les usagers des connaissances ont déjà été lancés, comme cet exemple concernant le vélo dans le cadre du projet européen Civitas : les voies utilisées, la cyclabilité, les zones dangereuses.

En résumé, le contexte économique et technologique (provenant notamment du monde numérique) peut nous  permettre de beaucoup mieux comprendre les mobilités réelles, les usages et les changements de pratiques en considérant de nombreux contextes. La création et la mise à disposition des représentations orientées en fonction des utilisateurs (décideur, citoyen, entreprise) pourront permettre de mieux choisir les meilleurs investissements, les meilleures décisions.

(petit souci ponctuel de lien, désolée : http://transportsdufutur.typepad.fr/blog/2012/12/les-enqu%C3%AAtes-m%C3%A9nages-d%C3%A9placements-vont-dispara%C3%AEtre-mais-nous-ferons-beaucoup-mieux-.html)

Ouverture de l’enquête publique du Bus-Tram Antibes-Sophia

Aujourd’hui démarre l’enquête publique du « Bus Tram » d’Antibes-Sophia Antipolis et ce jusqu’au 17 janvier 2013, sur le site de la Communauté d’Agglomération Antibes Sophia Antipolis (CASA) :

« L’Enquête publique unique préalable à la déclaration d’utilité publique (DUP) du projet d’un transport en commun en site propre (TCSP) pour le « Bus Tram » et emportant la mise en compatibilité des plans locaux d’urbanisme (PLU) des communes d’Antibes et de Biot, se déroule du 6 décembre 2012 au 17 janvier 2013. »

Détails de l’Enquête publique Bus Tram Antibes Sophia_Du 06.12.2012 au 17.01.2013 et TSCP_Le choix de la performance

 

Dossier : projets en cours : BHNS & TCSP

Enquête nationale sur l’auto-partage

Voilà une enquête nationale sur les véhicules en auto-partage afin de mieux connaître les usages.

Un message d’Auto-Bleue (Nice) participant à cette enquête :

Bonjour,
Auto Bleue a accepté de s’associer à une enquête nationale, réalisée auprès des adhérents à un service d’autopartage, qui a été confiée à : « 6T-Bureau de recherche ».
L’objectif est de mieux comprendre les freins et les leviers relatifs à l’usage de l’autopartage.
Pour cela, nous avons besoin de recueillir des informations sur votre mobilité et de connaître votre opinion. Nous vous invitons donc à répondre à l’enquête en cliquant sur le lien suivant : http://enquete-autopartage.6t.fr
Répondre à ce questionnaire vous prendra moins de 15 minutes, merci par avance de votre participation !
Cordialement,
Auto Bleue

 

Enquête GFI : je m’oriente et je me déplace grâce à mon tél mobile

Merci de répondre à cette enquête (10-15 min) pour toute personne en relation avec Sophia Antipolis – Et/ou de la diffuser dans votre entourage – Laurence

Source : Sarah Malakh de GFI Sophia Antipolis – Le 16.07.2012

GFI et l’Université de Nice Sophia Antipolis mènent en collaboration avec la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis (CASA) et leurs partenaires* locaux, un projet innovant nommé « Sophia Zen ».

Sophia Zen offre aux personnes habitant, étudiant ou travaillant dans la technopole un ensemble de services mobiles permettant de mieux s’orienter et se déplacer plus efficacement.

L’enjeu : vous aider à trouver plus facilement une entreprise, un arrêt de bus, d’accéder à de l’information sur le trafic en temps réel, vous proposer des alternatives à la voiture individuelle…

@Sophipolitains, nous avons besoin de vous pour mieux cerner vos besoins en situation de mobilité, grâce à un court questionnaire en ligne !
Le questionnaire est disponible à cette adresse.

Merci d’avance pour votre aide qui nous sera précieuse !

* Partenaires du projet Sophia Zen : Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université de Nice Sophia Antipolis, le réseau Envibus, la Fondation Sophia Antipolis et le SYMISA (Syndicat Mixte Sophia Antipolis)

Fin de la 1ère phase, au 31 juillet 2012 – 2ème phase début septembre 2012.

Info en ligne sur « Les brèves de Biot« 

Enquête sur la mobilité durable

Bonjour,

Afin d’étudier les habitudes en termes de déplacements des personnes et/ou des marchandises, GREEN CODE vous invite à répondre à une enquête d’usages et de pratiques à la mobilité durable (éco-mobilité). Celle-ci ne vous prendra que 6 à 7 minutes de votre temps pour la compléter.

Si vous êtes responsable d’une structure privée, publique ou d’une association, si vous travaillez dans les domaines des ressources humaines ou de la communication, des services généraux ou de la logistique, pour le développement durable ou la responsabilité sociétale d’une entreprise (RSE)… Cette enquête vous concerne !

Nous vous invitons à cliquer sur ce lien ; par avance merci.

Laurence Briffa

 

 

Enquête nationale sur le vélo

Voilà une enquête qui mérite d’être complétée. Prenez 10 à 15 minutes pour répondre à ces questions, même si vous ne faites pas de vélo ; et justement, surtout si vous n’en faites pas… ! Tout est détaillé sur le site lui-même, mais le but est de diffuser l’information à un maximum de personnes, afin d’avoir un panel vaste et varié ! 😉 Laurence

Source : http://www.qualicycle.fr/
 
Pourquoi il est important de répondre à ce questionnaire, même si vous ne faites pas de vélo ?
Le vélo fait actuellement l’objet d’une attention soutenue de la part des pouvoirs publics, des médias et des français.
On redécouvre les vertus de ce mode de transport économique, écologique et bon pour la santé.
Cependant, les chiffres montrent que la France reste très en retard au regard de ses voisins européens dans l’utilisation du vélo comme moyen de transport quotidien.
C’est pourquoi nous vous proposons de répondre à ce questionnaire, qui vous prendra entre 10 et 15 minutes. Il recense vos besoins, difficultés et attentes en matière de transport, et en particulier s’agissant du vélo.

Le questionnaire

Rappels des bienfaits du vélo 😉

Santé

  • En cas de surpoids, réaliser à vélo un trajet quotidien de 6 Km par jour pendant 1 an permet de maigrir de 6 Kg
  • Faire du vélo régulièrement permet de réduire de 65% les infections respiratoires (bronchite, rhinite, pharyngite …)
  • Les affections cardio vasculaires sont diminuées de 33% par la pratique quotidienne du vélo
  • En moyenne, un cycliste régulier allonge de 4 ans sa durée de vie
  • Rouler à vélo quotidiennement réduit de 28% les risques de dépression

Ecologie 

  • Remplacer sa voiture par un vélo, pour rouler 10 km par jour, permet de réduire la production de monoxyde de carbone de 40 Kg par an et par habitant !
  • Le cycliste respire moins de pollution que l’automobiliste : en ville, les gaz polluants (NO2, particules fines …) sont plus concentrés dans les espaces clos (habitacles de voiture) qu’à l’air libre !
  • Le vélo est un moyen de transport qui ne produit aucune pollution sonore (<10 dB), comparé à la voiture (80 dB) ou la moto (90 dB)

 Qualité de vie  

  • Pas de problèmes de stationnement et d’embouteillage avec les vélos !
  • En ville, on se déplace plus vite à vélo qu’en voiture : pour faire 3 km, il faut 12 min. à vélo (y compris temps de parking) contre 17 min. en voiture
  • Le vélo présente le plus faible taux d’accident parmi les moyens de transport individuels (moins de 4%)
  • La moitié des salariés travaillent à moins de 8 Km de chez eux, soit un temps de trajet de seulement 22 min. en roulant tranquillement à vélo

 Economie 

  • Rouler à vélo coûte 4,4 Cts d’Euro par kilomètre (achat du vélo et réparations comprises) contre 35 à 60 Cts pour une voiture (selon le modèle)
  • Un trajet quotidien de 10 Km en voiture (aller) coûte à lui seul 680 € d’essence par an (contre 0 € avec un vélo)
  • Chaque année, la sécurité sociale économise 5,6 milliards d’Euros grâce à la bonne santé des usagers du vélo. Si la France utilisait autant le vélo que la Belgique (10% des transports), nous ferions 9 milliards d’économies supplémentaires
Sur le site : http://www.qualicycle.fr/page3/index.html
 

Confidentialité des réponses :

  • Ce questionnaire est anonyme et confidentiel.
  • Il a été déclaré auprès de la CNIL (numéro de déclaration : 1564789 v 0).
  • Nous nous engageons à respecter la teneur de vos réponses dans le cadre des restitutions de cette enquête.
  • L’enquête ne reproduira aucune réponse de manière individuelle : les données seront statistiquement agrégées, ce qui garantie l’anonymat et la confidentialité des réponses.

Enquête de satisfaction : Céparou06

Dans le cadre de son déploiement depuis septembre 2011,  l’équipe du « site qui connecte tous les transports en commun des Alpes-Maritimes », nous demande notre avis. Merci de prendre quelques instants pour y répondre, en vue d’améliorer les services. Sans retour d’information, aucune structure ne peut évoluer… Laurence

Durant ces derniers mois, vous vous êtes connecté(e) au site Céparou06 et vous nous avez peut-être envoyé un commentaire/question/réclamation ? 

Votre opinion est essentielle ! Aidez-nous à améliorer notre service et à mieux répondre à vos attentes, en consacrant quelques instants pour répondre à notre enquête de satisfaction.

Il suffit d’aller sur notre site (ci-dessous) :… et de cliquer sur la pastille en bas à droite de votre écran, ou bien directement ici : « Enquête Céparou06 « . Attention, on ne peut accéder qu’une seule fois à l’enquête. Bien relire avant validation !

Ce questionnaire est complètement anonyme et rapide (5 minutes) à remplir.

Merci d’avance pour votre aide.

L’équipe Céparou06

Enquête en cours : Instant Mobility, Métropole NCA

Une enquête terminée en appelle une autre en cours (voir précédent billet) ! 😉 Voilà la dernière, mise en place par la Métropole Nice Côte d’Azur sur les différents sites locaux en lien avec les transports en commun : Céparou06 ; Auto bleue ; Lignes d’Azur…etc.

Cette étude fait partie de… (clic sur logo ci-dessous)

… un projet européen, auquel Orange Labs Sophia et la Métropole de Nice Côte d’Azur contribuent localement (parmi la centaine de partenaires), afin d’imaginer aujourd’hui ce que pourra apporter Internet dans nos déplacements urbains de demain.

Si vous vous vous déplacez sur le territoire de la métropole de Nice Côte d’Azur, vous êtes alors concerné(e)s ! Participez à votre niveau, à la conception de services innovants et soyez nombreux à y répondre (12 questions). Si vous n’êtes pas concerné(e)s, merci de diffuser cette enquête aux personnes concernées de votre entourage 🙂

Cliquez-là pour répondre. Cette enquête devrait se terminer fin mars 2012.

D’avance merci pour la mobilité de demain ! 😉

Laurence

Un point presse sur le lancement, du 15/04/2011, Nice Premium :

Enquête Ménages & Déplacements des A-M en 2009

Récemment, l’Agence de Déplacements et d’Aménagement des Alpes-Maritimes (ADAAM) et le Conseil Général des A-M (CG06), ont édité la dernière brochure récapitulant les résultats de l’Enquête Ménages et Déplacements du département (EMD06), en ligne ici ou sur le document complet joint : EMD06_Resultats2009_Sept.2011 ; ou bien ci-après le résumé : EMD06_Resultats2009_Résumé_Sept.2011 ou encore la plaquette : EMD06_Plaquette_04juillet2011

Pour un panel de 18 000 personnes interrogées, sur 172 communes des A-Maritimes, pendant 8 mois.

Très intéressant de voir la part des déplacements automobiles baisser, au profit des transports en commun par exemple. Mais encore de gros progrès à faire sur la part du covoiturage et celle du vélo…

Je vous en laisse prendre lecture.

Laurence