La mobilité à Sophia : enquête auprès des actifs

Le Club des Dirigeants de Sophia Antipolis voudrait-il relancer le Plan de Déplacements Inter Entreprises de la technopole ? Voilà une enquête en cours depuis le 18 novembre et ce jusqu’au 28 nov 2014 à diffuser largement autour de vous ! Cela concerne les salariés et étudiants du site (quid des commerçants qui se déplacent et travaillent  à Sophia ; et des habitants ne travaillant pas sur la technopole, mais se déplaçant ailleurs ?..) Continuer la lecture de « La mobilité à Sophia : enquête auprès des actifs »

Télétravail, coworking : travailler autrement

Avec l’essor des centres de coworking (« travailler ensemble », voir plus bas), avec les nouvelles technologies qui permettent aux dirigeants de déléguer les tâches journalières sur des postes de travail nomades, vu le trafic routier au quotidien qui s’engorge de plus en plus, vu la problématique de la pollution atmosphérique … il est grand temps de faire plus que repenser à travailler autrement !

Le 9 avril 2014 a lieu l’inauguration du nouveau centre de coworking à Sophia Antipolis :  Noiesis

 

Un autre article au sujet du télétravail, de Tribune Côte d’Azur du 06/03/2014, par Pierre-Olivier Burdin :

Télétravailleurs, les nouveaux nomades

L’essor des nouvelles technologies a repoussé les frontières du cadre habituel de l’entreprise. Parce qu’il se révèle avantageux pour le salarié et pour l’employeur, le télétravail gagne du terrain.

Alors que le burn-out du salarié est devenu LA pathologie du XXIe siècle, le télétravail suit la voie inverse. Qu’il s’exerce à domicile ou dans un tiers-lieu de type coworking, le travail à distance favorise le bien-être du salarié. Et semble (enfin) gagner du terrain dans l’Hexagone. Timidement, eu égard à certains voisins européens (près de 30% en Scandinavie), mais le premier pas a été amorcé en 2012 avec la loi Warsmann chargée d’encadrer la pratique.

 Plus près de nous, des entreprises de Sophia Antipolis s’y sont converties depuis longtemps. D’autres leur emboîtent le pas dans les Alpes-Maritimes. L’Etat monégasque, confronté à des limites territoriales et à la saturation routière, est en passe de promulguer une loi autour de cette pratique.

Les communes s’emparent également du phénomène, à l’image de Menton et de son maire, Jean-Claude Guibal, qui envisage de «créer une maison dédiée pour ne pas isoler les télétravailleurs».

Tous reconnaissent au télétravail certains avantages. Le procédé réduit les déplacements domicile-travail et favorise l’équilibre vie privée/vie professionnelle. Un salarié heureux devient-il plus productif ? De nombreuses entreprises s’accordent à le dire. Autres atouts : l’élargissement du spectre de recrutement et la réduction des coûts immobiliers.

Restent quelques obstacles majeurs. «La vision française est inadaptée au télétravail, nuance Stéphane Thibault, spécialiste RH. Chez nous, on évalue le travail en temps et non en résultat».  Côté employeurs, des craintes persistent autour de la perte du contrôle managérial ou de la culture d’entreprise.

Pierre-Olivier Burdin

 

Retrouvez la suite du dossier dans l’édition complète :

  • Télétravail, mode d’emploi : Avec l’essor du web, il gagne du terrain en Europe et en France. Mais au fait, c’est quoi le télétravail ? Eléments de réponses avec Stéphane Thibault.
  • A 900km de son patron : Retour sur le quotidien d’un télétravailleur azuréen, partagé entre son domicile et un espace de coworking.
  • Le télétravail bientôt roi à Monaco : Une loi va bientôt autoriser le télétravail en Principauté. Une manne d’emploi pour les Alpes-Maritimes ?
  • Pour l’entreprise, « un salarié bien dans ses bottes devient plus performant » : Séduites par le principe du gagnant-gagnant, les entreprises s’essaient désormais au télétravail. Témoignage de Loïc Strullu, dirigeant de Webelse :

 

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Question aux employeurs qui craignent que les salariés nomades travaillent moins chez eux qu’au bureau, parce qu’il n’y aurait pas de contrôle physique du management : pensez-vous que la présence au bureau implique une assiduité impartiale à la tâche, du dit salarié ?  C’est à dire, ce n’est pas parce que l’on est présent au bureau, que l’on travaille avec acharnement, que l’on est efficace, voire que l’on travaille tout court … A méditer.

business-concepts-dormir-au-travail

 

Sur le même sujet, article du Nouvel Economiste du 31/03/2014 : « Vie du bureau 2.0 ou le phénomène du coworking »

Grasse se met au Centre de Coworking

Après l’ouverture en 2010, de sa pépinière d’entreprises innovantes…(lien ci-dessous)  : InnovaGrasse, a pour mission d’accueillir, d’héberger et d’accompagner les créateurs d’entreprises à caractère innovant et à fort potentiel de développement :

Grasse Pépinière Entreprises Innovantes_2010

 

En 2013, le Pôle Azur Provence ouvre son centre de coworking ! Tous les détails sur l’article de J-Pierre Largillet sur WebTimeMedias, du 09.01.2013 :

InnovaGrasse ouvre un espace de coworking

Grasse se lance dans la révolution du coworking, une nouvelle forme de travail liée à l’ère numérique et qui remet en question fondamentalement les anciennes théories pyramidales du travail. Depuis le 1er janvier, ainsi, InnovaGrasse ouvre ses portes aux travailleurs indépendants.

Dans les Alpes-Maritimes, cette révolution coworking avait été lancée il y a un peu plus d’un an à Nice par Les Satellites, un espace monté par Nicolas Bergé dans le quartier Saint Jean d’Angely, près de l’université. Le coworking est né du besoin d’échange de la communauté grandissante des indépendants. C’est un espace équipé dans lequel ces indépendants peuvent travailler ensemble pour des clients distincts. Un environnement stimulant, sans hiérarchie, sans compétition, où il est possible de partager, de s’entraider, de réunir ses compétences pour des projets plus larges.

Le concept de coworking repose sur deux notions :

  • Un espace de travail partagé facilitant la socialisation où retrouver, non seulement le confort du travail à domicile, mais également la richesse sociale du travail en entreprise,
  • Un réseau de professionnels dont les compétences sont propices à l’échange. Les membres sont complémentaires et signent des contrats entre eux.

Le territoire du Pôle Azur Provence dispose donc aujourd’hui de son espace de coworking et s’inscrit dans un réseau de plus de 1.300 espaces de ce type dans le monde. Ce nouvel espace, situé dans le bâtiment Innovagrasse qui accueille déjà une pépinière d’entreprises, s’adresse aux indépendants déjà créés, aux porteurs de projets innovants, professionnels ou étudiants. Est proposée une occupation ponctuelle ou permanente sur abonnement en fonction des besoins. S’il n’est pas prévu d’espace dédié, ni d’accompagnement contrairement à la formule pépinière, les coworkers peuvent bénéficier de l’animation d’InnovaGrasse et d’un environnement propice à la créativité et à l’innovation.

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Les centres de coworking ou teleworking, pourquoi ? Pour réduire les distances et temps de parcours pour se rendre à son bureau (Eviter les embouteillages !). Pour aller travailler (plutôt qu’aller au bureau). Plus localisés et proches des domiciles, les centres se veulent de proximité. Pour une meilleure convivialité des travailleurs indépendants et ne pas se retrouver seuls chez eux. Pour une meilleure efficacité et partage des expériences professionnelles. Pour mieux progresser, se développer et accroître son réseau. Pour une meilleure collaboration et créativité. Pour les « nomades urbains » du travail (sans poste fixe). Pour plus de ressources professionnelles …

Autres centres de coworking en France et dans le monde :

Quelques soient les formes ou statuts, à suivre, définitivement !

 

Covoiturage.fr devient BlaBlaCar !!

Et voilà, au pied du mur, comment les français (entre autres) essaient de se sortir de la crise pétrolière ! Une augmentation de l’usage du covoiturage, à en croire l’un des sites phare en France, créé en 2004 : « Covoiturage.fr« . Une évolution avec de nombreuses extensions en Europe : Royaume Uni, Espagne, Portugal, Italie, Pologne, Pays-Bas, avec 2 400 156 membres européens, dont 400 000 covoitureurs ! Et en détail avec cette Infographie européenne.

Blablacar logo

Il fallait trouver un nom commun à cette envergure devenue européenne, compréhensive par toutes les cultures … Après de nombreux brainstorming à échelle européenne et environ 250 propositions, « BlaBlaCar » fut choisi à l’unanimité. Pourquoi ? A votre avis ?… Un lieu où des personnes partagent un même habitacle proche ; que font-elles ? Et bien oui, elles parlent ! Et ce lieu étriqué, où ces personnes étaient peut-être un peu dubitatives au départ ; elles s’en s’ont appropriées l’utilisation et l’ont adoptées ! Essayer c’est l’adopter 🙂

Voilà un changement positif à développer via la convivialité ! « BlaBlaCar« , le lieu où l’on parle, échange, s’informe, communique, élargi son réseau … tellement des concepts habituels au monde du travail et pourquoi n’a-t-on pas pris ces habitudes plus tôt, pour se déplacer ?

Egalement, une relation de confiance instaurée via des outils mis en place au fil des années, par les administrateurs du site :  photo, biographie, préférences, certification de l’adresse email et du numéro de téléphone, système d’avis communautaire, et également réservation en ligne des covoiturages.  Grâce à cela, un réseau de confiance s’est mis  en place, avec l’outil TrustMan. Je vous invite à aller sur ce lien suivant et à regarder la vidéo du créateur du site : Frédéric Mazzella lors d’une session TEDx Pantheon Sorbonne, qui a dit : « Libérez la valeur de la confiance !  »

L’outil possède également un agenda pour les déplacements ponctuels, des manifestations culturelles, professionnelles, ou autres ! Planifiez vos évènements et allez sur l’Agenda !

Appli disponible sur Smartphone également.

Quelques explications … En images

Enquête GFI : je m’oriente et je me déplace grâce à mon tél mobile

Merci de répondre à cette enquête (10-15 min) pour toute personne en relation avec Sophia Antipolis – Et/ou de la diffuser dans votre entourage – Laurence

Source : Sarah Malakh de GFI Sophia Antipolis – Le 16.07.2012

GFI et l’Université de Nice Sophia Antipolis mènent en collaboration avec la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis (CASA) et leurs partenaires* locaux, un projet innovant nommé « Sophia Zen ».

Sophia Zen offre aux personnes habitant, étudiant ou travaillant dans la technopole un ensemble de services mobiles permettant de mieux s’orienter et se déplacer plus efficacement.

L’enjeu : vous aider à trouver plus facilement une entreprise, un arrêt de bus, d’accéder à de l’information sur le trafic en temps réel, vous proposer des alternatives à la voiture individuelle…

@Sophipolitains, nous avons besoin de vous pour mieux cerner vos besoins en situation de mobilité, grâce à un court questionnaire en ligne !
Le questionnaire est disponible à cette adresse.

Merci d’avance pour votre aide qui nous sera précieuse !

* Partenaires du projet Sophia Zen : Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université de Nice Sophia Antipolis, le réseau Envibus, la Fondation Sophia Antipolis et le SYMISA (Syndicat Mixte Sophia Antipolis)

Fin de la 1ère phase, au 31 juillet 2012 – 2ème phase début septembre 2012.

Info en ligne sur « Les brèves de Biot« 

La mobilité douce en ligne avec Startup Show !

La mobilité douce, vous interpelle, vous intéresse, vous vous demandez ce que c’est exactement ?

Jeudi 5 juillet 2012, de 17h00 à 17h30, connectez-vous en ligne sur : http://www.startup-show.com/ et posez directement vos questions à : Georges Gallais – Ingénieur dans l’industrie automobile, Georges est passé par l’INRIA de Sophia avant de fonder en 2006 VU Log, une start-up qui a donné de l’intelligence aux systèmes d’auto-partage comme : Cité Vu à Antibes,  « Autobleue » à Nice ou de véhicules en libre-service tel AutoLib.

En partenariat avec WebTimeMedias, article du 29.06.2012

 

 

La mobilité douce ! Beaucoup en parlent. Georges Gallais, fondateur de VU Log, lui, la fait. Sortie des travaux de l’Inria Sophia et créée en 2006, sa société s’est donnée pour objectif de développer des solutions logicielles de mobilité urbaine. Tout naturellement elle s’est positionnée sur le créneau de l’auto-partage autour du véhicule électrique. Des services qu’elle cherche à rendre intelligent à la fois pour faciliter la gestion de l’organisateur et l’utilisation pour l’usager.

 

Après des séries de tests sur Antibes, VU Log a décollé. La jeune pousse a signé l’an dernier plusieurs contrats en 2011, dont celui du service « Autobleue » à Nice. Un service qui marche aujourd’hui très fort avec 3.000 abonnés pour 130 voitures électriques. La preuve par la mise en oeuvre sur le terrain! Des services de mobilité douce, des concepts, des réalisations, des projets que Georges Gallais aura l’occasion de vous présenter lors du prochain Startup-show.

Il aura lieu jeudi 5 juillet de 17h à 17h30 et ce sera le dernier avant la saison estivale pour une reprise début septembre. Ce Chat Video se fera avec notre nouveau partenaire, la société FG Medias. Spécialiste vidéo, elle a rejoint les trois fondateurs du Startup-show (Nasteo, RivieraCube et WebTimeMedias) et apporte tout son savoir-faire dans le domaine de la prise d’images.

Deux mots sur Georges Gallais, ingénieur passé par l’industrie automobile, il a rejoint l’Inria pour acquérir un savoir-faire en matière d’ingénierie logicielle. Avant de créer VU Log, il avait déjà beaucoup travaillé sur ce domaine de la mobilité et avait remporté les premiers Galileo Masters, un concours européen destiné à récompenser les meilleures applications satellitaires. VU Log, installée aujourd’hui dans la pépinière d’entreprises de Nice Côte d’Azur, compte aujourd’hui 9 personnes sur la Côte d’Azur et deux dans son laboratoire de Rueil Malmaison, ville où l’équipe mène une expérimentation grandeur nature.

A l’heure où beaucoup de villes, pour éviter l’engorgement cherchent à mettre en place des solutions d’auto-partage ou de véhicules en libre-service, Georges Gallais se déplace beaucoup en France et en Europe et ne manque pas de projets. Un de ses rêves : monter un service d’auto-partage à Rome. La ville éternelle !

A voir aussi :

TICTAC, Système d’Info Voyageurs temps réel de l’éco-mobilité

VU Log et Clean Energy Planet : l’autolib et le vélib associés !

VU Log (Antibes) retenu par Veolia Transport pour sa solution d’autopartage

Sophia : VU Log remporte le Galileo Masters 2005

L’INRIA de Sophia recherche des co-créateurs, pour le projet ELLIOT !

Urgent, l’équipe AxIS de l’INRIA de Sophia, m’a recontactée dans le cadre du projet européen ELLIOT (soutenu par AtmoPaca), afin de vous informer de ce volet santé et bien-être : visible plus en détail à la page ici : INRIA

Urgent ! Pour lundi 18/06/2012, besoin de citoyens intéressés pour participer aux ateliers de co-création Santé / Bien-être

L’INRIA recherche 2 types de profil :

1/ Des professionnels de la santé, de l’entrepreneuriat, des TICs, de l’environnement –qualité de l’air, bruit ou de l’architecture/design :

2/ Des citoyens sportifs ou concernés par des pathologies respiratoires, le développement durable ou les démarches participatives :

Je vous incite à aller directement sur la page concernée ici INRIA où tout est détaillé avec des liens, affiches …

IMPORTANT : Pour s’inscrire, merci de copier le lien URL : http://enquetes.inria.fr/elliot/questionnairedeprofilgroupesante/questionnaire.htm         et de remplir ce questionnaire en ligne

Merci, Laurence

WebTime Medias en parle le 6 juin 2012 : Inria Sophia recherche des co-créateurs pour le projet ELLIOT
 
Info sur le site de la ville de Biot.fr également, rubrique les Brèves

Coworking dans les Alpes-Maritimes

Par rapport au post précédent (Télétravail et coworking en hausse dans le monde), que se passe-t-il au niveau local ? Une idée a germé dans la tête de ce jeune cannois parti étudier à Montréal, et lequel est revenu dans ses bagages, avec une création d’un centre de coworking à Nice.

Ici, WebTime Médias en décrit les détails, publié le 11.05.2012, par Jean-Pierre Largillet

Startup-show.com : Les Satellites à Nice… dans l’espace du coworking

Un prochain Startup-show atypique : il aura lieu mardi 15 mai de 17 heures à 17h30 (et non un jeudi), à Nice dans l’espace de coworking « Les Satellites » fondé par Nicolas Bergé. Alors que s’y déroulera un événement autour du coworking et du télétravail, une occasion de vivre en direct l’expérience des nouveaux espaces de travail.

Nicolas Bergé dans son espace de coworking « Les Satellites » : « le coworking, ce n’est pas seulement un bureau avec des services. C’est aussi une formidable expérience autour des rencontres, des échanges et de la collaboration. »
 

Avec Les Satellites, c’est un format différent qu’adopte le prochain Startup-show. D’abord parce qu’il n’aura pas lieu un jeudi mais un mardi, le 15 mai de 17 heures à 17h30. La fête de l’Ascension, jeudi 17 mai, oblige. Ensuite parce qu’il ne se fera pas dans le studio de Nasteo à Sophia Antipolis, mais directement à Nice où se trouve l’espace de coworking Les Satellites co-fondé par Nicolas Bergé. Enfin parce que ce « chat vidéo » sera intégré dans un événement sur le coworking qui se déroulera alors dans cet espace et qu’il sera plus ciblé sur le thème du coworking et du télétravail que sur la startup niçoise.

Le projet mis en place en septembre dernier n’en est pas moins passionnant. Ayant fait ses études à HEC Montréal, ce cannois d’origine a pu constater au Canada l’ampleur qu’avait pris le coworking et le télétravail. Un domaine, dans lequel la France reste pour l’instant quelque peu en retrait.

Aussi, quand il est revenu en France, Nicolas Bergé a-t-il décidé de se lancer dans l’aventure. Avec un ami, il a créé la société Les Satellites, loué une grande salle, sur le boulevard de l’Armée des Alpes à Nice et lancé un espace à l’usage des créateurs d’entreprises et des télétravailleurs.

« Le coworking ce n’est pas seulement un bureau que l’on loue« , explique Nicolas Bergé. « Ce qui fait sa particularité, c’est qu’il créé une communauté avec des gens qui ont la même passion et se retrouvent pour s’entraider à entreprendre. La quasi-totalité de nos membres sont des entrepreneurs ou des indépendants. Alexis, par exemple a créé chez nous son entreprise, TRIPTU autour de bons de réduction sur les lieux de voyages. Ils permettent par exemple de bénéficier des mêmes prix que les locaux dans les stations de ski. Un premier télétravailleur aussi nous a rejoints. Il y trouve l’occasion de ne pas être isolé. Des étudiants de Saint Jean d’Angely, l’université toute proche viennent aussi parfois travailler. »

« L’idée des Satellites, c’est d’offrir un lieu de travail à proximité de son domicile. C’est pour cela que nous avons choisi de nous installer dans ce quartier de Nice plutôt qu’à Sophia Antipolis par exemple. Pour aider à la création d’une véritable communauté, nous devons aussi jouer un rôle d’animateur. Dans la ligne du nom que nous avons choisi, nous organisons des journées Eclipses avec une ouverture en nocturne, des journées coworking Jelly, pour inviter ceux qui ne les connaisse pas à découvrir ces nouveaux espaces de travail, des « pauses pistaches », pour se rencontrer, discuter, échanger, etc. »

Les 15 et 16 mai 2012, justement, ce sont deux journées découverte » des nouveaux lieux de travail et du coworking à Nice qui sont organisées avec la collaboration des associations Neo-Nomade sur le plan national et Riviera Cube sur le plan local. L’occasion de faire découvrir (gratuitement) aux indépendants, aux entrepreneurs, aux étudiants et salariés, un environnement de travail propice au partage, aux échanges et à la collaboration. Le Startup-show de mardi bénéficiera ainsi de l’environnement de cet espace niçois qui déborde de jeunesse ainsi que de l’énergie accumulée lors de la première journée de l’événement.

L’occasion de vous faire découvrir et partager l’expérience du coworking. Rendez-vous sur www.startup-show.com mardi de 17 heures à 17h30. Vous pourrez également dialoguer avec les participants en posant vos questions sur le site de Startup-show dès mardi matin et pendant toute la durée du show.

Nicolas Bergé en vidéo sur les lieux

Lien sur Facebook

 

Un nouveau site Internet pour la Compagnie du Transport du Bas-Rhin

Pour ce lancement, la CTBR lance un grand jeu « Mission Possible« , ouvert depuis le 16 avril et ce jusqu’au 17 juin 2012 : il propose aux utilisateurs connectés au site de venir en aide virtuellement à quelques touristes égarés au Champ du Feu en retrouvant leurs traces… ! 🙂

Les réponses se trouvent sur le site (cliquez) : Et oui, un peu de recherche à la Sherlock Holmes pour rendre le jeu un peu plus attrayant 😉

Tout est dit dans ce communiqué de presse : CP Nouveau site internet CTBR_Avril 2012

La CTBR a besoin de vous ! Info, jeu concours

Plan interactif des lignes régulières du réseau

Prochains passages …

La CTBR et l’intermodalité :

 

Et si on changeait le monde avec Advansolar ?

ADVANSOLAR, une jeune entreprise innovante des Alpes-Maritimes qui fournit des produits et services pour la mobilité via le solaire. L’entreprise passe sur France 3 Vendredi 27 mars 2012 à 20h10. Soutenez-les en VOTANT pour leur projet dès MAINTENANT et faites voter TOUS VOS CONTACTS ! Merci pour eux. They love you!!

Un lien, une info, une idée innovante pour changer le monde ! Des nouvelles technologies et des envies d’avancer différemment ? Voilà de quoi vous rendre utile en votant pour ces jeunes entrepreneurs 🙂 Merci de faire passer ce lien :

http://www.etsionchangeaitlemonde.fr/#/challenge/projets/S

Laurence

Un article supplémentaire à propos de cette société innovante, sur le site de l’AVEM :

Advansolar lance le 1er service de vélos électriques solaires

Posté le 01/02/2012 à 07:00 par Michaël TORREGROSSA – Lu 1746 fois – Poster un commentaire 

Advansolar vient d'inaugurer son premier service de vélos électriques solaires au coeur de l'Eco Vallée à Nice

Advansolar vient d’inaugurer son premier service de vélos électriques solaires au coeur de l’Eco Vallée à Nice et   de lancer le 1er service ‘clé-en-main’ de vélos électriques solaires à destination des employés des entreprises, sites ou zones d’activité.
A la fois flexible et accessible, cette nouvelle offre se présente comme un « kit » : station de recharge solaire SunPod Cyclo + vélos électriques + un service global d’assurance, SAV et maintenance.

Dévoilée il y a quelques mois, la station de recharge solaire SunPod Cyclo est à la fois mobile et autonome en énergie et permet de recharger et de sécuriser une flotte de vélos électriques.

« Les entreprises peuvent désormais facilement mettre à disposition de leurs employés des vélos électriques pour les petits déplacements – déjeuner, domicile, inter-site. Outre le service rendu aux employés, le gain est double : plus de kilomètres transformés en mode de déplacement ‘doux’ et une image forte pour l’entreprise » explique dans un communiqué Julien Bischoff, Directeur Général de Advansolar.

Première installation à Nice, au cœur de l’Eco Vallée

Le premier service de vélos électriques solaires a été mis en place pour la Métropole Nice Cote d’Azur au cœur de l’Eco Vallée et « suscite déjà l’intérêt de collectivités et d’entreprises qui veulent promouvoir les modes de déplacements doux pour leurs employés tout en communicant sur l’énergie et la mobilité durable » commente Advansolar dans son communiqué.

Pour plus d’information

Advansolar
Julien BISCHOFF
Immeuble F4 – Av Emmanuel Pontremoli
Parc d’activité Nice La Plaine 1
06200 NICE

Tel :             04.89.24.63.86
Mail : julien.bischoff@advansolar.com
Site : http://www.advansolar.com

Advansolar est adhérent de l’AVEM et soutient ses actions.

Le tram, on y revient ?

Voilà de quoi rester stoïque !… Après toutes ces pressions pour la mise en place de ce « nouveau » (je joue sur les mots, bien sûr) mode de transport ; voilà maintenant que rien n’est si sûr ! Mais que reste-t-il à l’Humain pour se déplacer ? …ses mollets musclés via des modes doux, peut-être ? ..Ceci est un autre débat et ailleurs ! Voyons voir ce qui est dit ici et maintenant !… Laurence

Source : LeMonde, du ar Olivier Razemon

Le retour des tramways ne fait pas l’unanimité…

 

Un coup dur pour le maire PS de Besançon qui a fait du projet tramway l'élément phare de son deuxième mandat.

 

La mode du tramway urbain a-t-elle fait son temps ? Le 15 mars 2012, les responsables des transports de l’agglomération de Belfort (environ 100 000 habitants) ont jeté un pavé dans la mare : « Halte au tout-tramway, économisons 50 milliards d’euros ! », proclament-ils en prônant « la révolution douce des transports publics ».

Encouragée par les pouvoirs publics depuis le Grenelle de l’environnement, l’installation d’un tramway coûte cher : « Vingt-quatre millions d’euros le kilomètre contre 9 millions par kilomètre de bus, alors que le tramway ne génère que 150 voyages par an et par habitant », affirme le chevénementiste Christian Proust, président du Syndicat mixte des transports en commun du Territoire de Belfort.

Délaissé par les villes françaises au milieu du XXe siècle, le tramway a fait sa réapparition dans les années 1980 à Nantes (Loire-Atlantique) puis à Grenoble (Isère).

Depuis, une quinzaine de grandes villes se sont équipées, et la vogue atteint désormais des agglomérations telles qu’Aubagne (Bouches-du-Rhône), Béthune (Pas-de-Calais) ou Chambéry (Savoie), qui développent chacune un projet.

Considérée autant comme un outil d’aménagement urbain que comme un moyen de transport, une ligne de tramway implique, outre un investissement important, un budget de fonctionnement qui, partout, se révèle déficitaire. De l’argent public dépensé « à fonds perdus », clame M. Proust.

Le Territoire de Belfort continue de miser sur le bon vieux bus. L’opérateur s’est lancé dans des aménagements peu coûteux de son réseau destinés à faciliter la vie des passagers. Avec succès, puisque la fréquentation des huit lignes desservant l’agglomération a doublé en quatre ans.

Une rupture

« Nous avons régulé les feux de signalisation, aménagé des couloirs réservés et supprimé la vente de tickets dans les bus », détaille M. Proust. Résultat, la vitesse moyenne des bus est passée de 14 à 21 km/h, tandis que la fréquence de passage des véhicules augmentait.

Depuis quelques semaines, les voyageurs peuvent suivre la progression des bus dans la ville en consultant un ordinateur ou un smartphone.

La ville veut aller plus loin, en investissant 40 millions d’euros, dont 13 millions qu’elle espère obtenir de l’Etat, dans l’aménagement du réseau en centre-ville.

Toutes les villes ne s’engagent pas dans la même voie que Belfort. Avignon vient ainsi d’investir 250 millions d’euros dans un tramway court (18 mètres) qui entrera en service en 2017. « Il fallait une véritable rupture pour attirer une clientèle qui n’est pas habituée à prendre les transports en commun », plaide François Leleu, vice-président (UMP) de l’agglomération, en charge des déplacements.

Pour Roland Ries, maire (PS) de Strasbourg et président du Groupement des autorités responsables de transport (GART), regroupant notamment des élus de grandes villes, peu importe le type de transports publics privilégié, « l’essentiel est de sortir du tout-automobile ». Pour y parvenir, les élus réclament davantage d’aides de l’Etat.

Quand le Grand Lyon facilite la vie des usagers dans leurs déplacements

Un article intéressant de l’Ademe paru le 4 avril 2012, sur l’espace Presse de l’agence de l’environnement. Un bel exemple de partenariat public/privé…. Laurence

Lien

Grand_Lyon logo Le 5 avril, le Grand Lyon présente à la presse le projet OPTIMOD’LYON, un projet qui bénéficie du soutien de l’ADEME dans le cadre du programme Véhicule du futur des Investissements d’Avenir.

La communauté urbaine du Grand Lyon dispose de nombreuses infrastructures de transports et d’offres de services qui s’étoffent sans cesse. Mais si l’offre de déplacements est très importante et les réseaux maillés, l’information est éclatée en autant de sites que d’organisations (la Région, la SNCF, les conseils généraux, le Sytral, l’Etat, les sociétés d’autoroutes, le Grand Lyon, etc.), ce qui ne facilite pas la vie des usagers.

OPTIMOD’LYON « Optimiser la mobilité durable en ville », c’est 12 partenaires publics et privés qui expérimenteront ensemble des innovations majeures parmi lesquelles :

  • le test d’une prévision de trafic à 1h – une première en Europe – permettant d’améliorer le système de gestion des 1500 carrefours à feux de l’agglomération qui assure la priorité aux transports en commun et la fluidité du trafic routier,
  • le développement d’un navigateur pour tous les modes de transports, en temps réel et sur téléphonie mobile, encore une première en Europe,
  • le test d’un outil d’optimisation des tournées de fret et d’un outil de guidage de fret urbain sur mobile pour les opérateurs de fret urbain.

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OPTIMOD’LYON est un projet d’ampleur dans lequel l’ADEME s’est investi afin d’en accélérer la réalisation. C’est aussi un exemple de coopération publique-privée et de pilotage conjoint:

  • le public comme garant de l’intérêt collectif et du pilotage d’ensemble de la mobilité urbaine
  • le privé garant de l’innovation technologique et porteur des dynamiques de développement commercial

 Télécharger la fiche OPTIMOD’LYON (PDF – 189 Ko)

 Télécharger le dossier de presse OPTIMOD’LYON (PDF – 1,1 Mo)

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