Déploiement de l’appli de covoiturage dynamique : WEVER

WEVER, du néerlandais « tisserand » : celui qui tisse des liens ! Wever se veut le réseau social du covoiturage ! Telle est l’origine du nom de cette start-up azuréenne créée durant l’été 2015 ! 

Depuis, que d’évolution parcourue ! A l’aube de 2017, signatures de partenariats avec les sept Clubs d’entreprises des Alpes-Maritimes, dont celui de Sophia Antipolis ! Sophia qui d’ailleurs a relancé son « PDIE » (Plan de Déplacements Inter Entreprises), via le Sophia Club Entreprises : Newsletter n°1 Actu mobilité Sophia, 01.2016 ; et qui a créé entre autres, le 1er Challenge de la Mobilité en partenariat avec l’Ademe, le 20 sept. 2016

Pour Wever, « Chaque trajet compte » !

Qui mieux qu’un partenaire phare pour détailler le déploiement des services de cette start-up ? Avec Directeur Général Paul Maarek de Vinci Autoroutes, le 16/11/2016 :

 

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La mobilité à Sophia : enquête auprès des actifs

Le Club des Dirigeants de Sophia Antipolis voudrait-il relancer le Plan de Déplacements Inter Entreprises de la technopole ? Voilà une enquête en cours depuis le 18 novembre et ce jusqu’au 28 nov 2014 à diffuser largement autour de vous ! Cela concerne les salariés et étudiants du site (quid des commerçants qui se déplacent et travaillent  à Sophia ; et des habitants ne travaillant pas sur la technopole, mais se déplaçant ailleurs ?..) Continuer la lecture de « La mobilité à Sophia : enquête auprès des actifs »

C’est l’été, et si on se déplaçait à vélo pour visiter ?

Voilà une question que n’ont pas eu longtemps à se poser certains touristes dans notre belle France ! Question budget peut-être au départ ? Mais quel merveilleux moyen de découvrir les localités de nos régions ! C’est décidé, je découvre le pays à vélo ! Ou une partie tout au-moins !

Voilà un article intéressant d’Olivier Razemon (comme souvent 🙂 via transports.blog.lemonde.fr; le 08/08/2014

J’y rajouterai même trois photos confirmant ses dires, que j’ai prises lors de mes vacances dernièrement, en visite dans les châteaux de la Loire. On ne se refait pas ! Quand on est mordu vélo ou mobilité durable, même en vacances on y pense !! 🙂

 Château de Langeais :

Château de Langeais

Château à Azay-le-Rideau :

Château Azay-le-RideauP1170466

« Les touristes à vélo sont plus dépensiers que les vacanciers en voiture « 

Pédaler deux ou trois heures, s’arrêter au bistrot du coin pour déjeuner, déguster un café quelques kilomètres plus loin, puis, au soir, trouver une auberge confortable pour se reposer, et ripailler pour compenser l’énergie dépensée. Recommencer le lendemain. Le cyclotouriste n’est pas – seulement – ce pauvre hère qui peine sous le soleil, un sac rempli de linge sale sur le dos, et s’écroule de fatigue dans une grange abandonnée avant de se nourrir d’un sandwich aux herbes. Au contraire. Les touristes qui voyagent sur une bicyclette se montrent plus dépensiers que ceux qui voyagent en voiture, rappelle Atout-France, l’agence de développement touristique de la France, dans une étude sur le tourisme international à vélo publiée en 2012.

Sébastien, qui vit à Toulouse, vient de passer quatre jours sur son vélo dans la vallée du Tarn et les Cévennes. Il a calculé ses dépenses : « Toulouse/Albi et Mazamet/Toulouse en train, 15€ ; trois nuits au camping, 20€ ; trois petits déjeuners pris au café, 15€ ; le midi, trois pique-niques et un restaurant, 45€ ; trois repas du soir (souvent dans un petit resto improbable), 61€ ; boissons diverses, 13€. Total : 169€, soit 42€ par jour ». Pas si cher pour le touriste, mais appréciable pour les territoires traversés. Car la plupart des dépenses enrichissent directement les commerces locaux.

Certaines collectivités ont compris le potentiel qu’elles pourraient tirer de cette vogue. Ainsi, le département de la Sarthe fait-il des cyclotouristes une cible de choix, au même titre que « les Chinois »« les amateurs de course automobile » attirés par les 24 heures du Mans ou encore les voyageurs qui fréquentent les aires d’autoroute,peut-on lire dans Ouest-France.

Une manne locale. Cet été, la presse locale raconte, étonnée ou amusée, comment les cyclistes investissent, d’un bout à l’autre du pays, les bases nautiques, les expositions d’art contemporain ou les fêtes de village. On pédale à travers les vignobles à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), autour des anciennes fortifications de Cambrai (Nord) ou même sous la pluie dans le pays de Caux comme le rapporte Paris-Normandie. On découvre la côte chalonnaise (Saône-et-Loire) et on y déguste ses vins ; après tout pourquoi faudrait-il reprendre le volant après avoir trempé ses lèvres dans un ballon ?

La Loire à vélo, une aubaine. Partout où les cyclistes passent, l’économie locale se porte bien, notamment le long du plus célèbre itinéraire de France, la Loire à vélo. L’itinéraire, qui se déroule entre Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Nevers, attire 800 000 personnes chaque année. Une étude financée par les régions traversées, Centre et Pays de la Loire, estime à 15,3 millions d’euros les retombées économiques directes pour l’année 2010. Parmi ces touristes, 39% logent au camping, 24% à l’hôtel et 11% en chambre d’hôtes. 16% d’entre eux mangent au restaurant, 21% visitent des musées, 8% des caves et 6% s’adonnent au shopping. En moyenne, les touristes dépenseraient 68€ par jour.

Cet article de la République du centre-ouest publié l’été dernier l’illustre : Gien (Loiret), « qui ne faisait pas figure de destination privilégiée, profite désormais du passage de dizaines de touristes tous les jours. La plupart des commerçants du centre-ville disent bénéficier de cette nouvelle forme de tourisme ». Camping, boulangerie, épicerie et même pharmacie bénéficient de cette manne inattendue.

Les hypermarchés n’en profitent pas. Le constat est identique à La Charité-sur-Loire (Nièvre). L’itinéraire cyclable passe de l’autre côté du fleuve, dans le département du Cher, mais c’est bien à La Charité, 5000 habitants, que les touristes s’arrêtent, après avoir traversé le joli pont en pierre. Les commerces locaux en profitent, notamment les quelques cafés, les librairies (c’est ici que se déroule chaque printemps le Festival du mot) et la célèbre confiserie du Prieuré. Mais les grandes surfaces situées à l’orée de la ville doivent se passer de la clientèle cycliste : et pour cause, dès que l’on quitte les bords de Loire, ça monte !

A Mulhouse (Haut-Rhin). © Olivier RazemonBalades à vélo :

A vélo sur le pavé de Boston

Les Pays-Bas, monarchie cyclable

Liège, la petite boucle bénie des cyclistes

PS : et pour ceux qui n’ont pas de vélo, il reste toujours la possibilité de louer un Vélo en Libre Service (VLS), qui existent dans nombreuses villes françaises ! Ci-dessous, une carte les répertoriant, source E.Leclerc (qui a oublié  le Velhop de Strasbourg : 1000 vélos en libre service et 3000 en longue durée…, et Obernai qui a une petite flotte de 10 VLS. Si vous habitez dans une ville où il y a des Vélos en Libre Service et non nommée ci-dessous, pourquoi ne pas le rajouter en commentaire ci-après ? Merci  😉 

VLS via E.Leclerc

Cagnes et Cannes villes pilotes pour auto-partage entre citoyens

Koolicar, spécialisée dans la location de voitures entre particuliers, lance une étude indemnisée* en partenariat avec les villes de Cagnes-sur- Mer, de Cannes, l’ADEME, le CREDOC et la MAIF Assurance.
Koolicar
Koolicar recherche 25 propriétaires de véhicules personnels, lesquels souhaitent tester ce nouveau service citoyen à 
Cagnes-sur- Mer et à Cannes ; et 50 conducteurs locataires.

Plus d’info via les sites des deux villes test, à :

Le projet est

  • Simple (Réservation sur internet)
  • Pratique (Sans échanges de clés) 
  • Économique (Augmentez vos revenus) 
  • Sans risque (Votre bonus est protégé) 

L’étude Koolicar se réalise principalement en partenariat avec les villes de Cagnes-sur-Mer et de Cannes. Mais l’équipe accepte volontiers de recruter des propriétaires de véhicules sur les communes limitrophes.

Plus d’info :Koolicar la clé c'est vous

Nice Matin en parle le 28.03.2013 :Cagnes, ville pilote pour auto-partage entre citoyens

 

WeBTimeMedias redirige l’info aussi (merci JPL 🙂 Mobilité alternative : Cagnes et Cannes, villes pilotes pour l’auto-partage entre citoyens (le 18.04./2013)

La Nouvelle Ligne Ferroviaire en PACA

Parce-que le projet de la « LGV PACA » est mort dans l’oeuf et ne s’appelle plus ainsi, le débat prend une autre direction avec la promotion de la « NLF » :

« Nouvelle Ligne Ferroviaire »

Dans ce cadre, la CCI Nice Côte d’Azur ainsi que d’autres acteurs du département des Alpes-Maritimes, se mobilisent autour de cette pétition :
« Mobilisation pour La Nouvelle Ligne Ferroviaire : Les Alpes-Maritimes réclament une solution efficace et durable aux problèmes de déplacements. » 
 Pétition_NLF CCI NCA
Pour un gain d’une heure entre Marseille et Nice : merci d’en prendre lecture, de signer cette pétition et de diffuser à votre entourage !  A ce jour du 14/02/2013, déjà 4 430 signatures !

Soyons les acteurs de demain !

 2013.02.01_Nouvelle Ligne Ferroviaire en Paca

Interview Radio France Bleu Azur : BHNS vs Tram

Ce matin, j’ai été interviewée sur Radio France Bleu Azur à Nice, en tant que Présidente de l’association TRAVISA (Travailler et Vivre à Sophia Antipolis qui vient de fêter ses 10 ans, voir article par ailleurs : « Semaine du Vélopolitain »), et en tant que représentante de l’association FNAUT PACA (Fédération Nationale des Associations des Usagers du Transport en PACA), afin d’apporter des points d’information entre la mise en place d’un Tramway, d’un BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) circulant sur sa propre voie de circulation (site propre), ou TCSP (Transport en Commun en Site Propre).

Des exemples concrets avec le Tram de Nice, la mise en place du  BHNS de Cannes – Le Cannet – Mandelieu – Magazine BHNS Ouest 06 Phase 2 – celui d’Antibes Sophia, appelé aussi « Bus Tram » – Dossier du projet Bus Tram Antibes Sophia – dont l‘enquête publique va démarrer dès le 6 décembre prochain jusqu’au17 janvier 2013, pour une mise en place prévue pour fin 2016, début 2017 ; afin de rendre Antibes à 15-20 minutes de la technopole aux heures de pointe.

» Un BHNS c’est quoi concrètement ? A Sophia, c’est un grand bus avec soufflet, d’une capacité de 120 personnes, avec des rotations toutes les 10 minutes en général ; des priorités aux carrefours et ronds-points ; sa propre voie de circulation ; une fluidité du trafic ; une autre  façon de se déplacer malin, sans stress et pour moins polluer la planète (tout dépend du système de transport choisi ensuite : diesel ou électrique ?).

» Quels sont les avantages d’un BHNS par rapport au Tram ? Le BHNS est beaucoup moins cher à l’achat et à court terme, plus rapide à mettre en place que le Tram.

» Quels sont les avantages d’un Tram ? Une emprise au sol plus réduite que le BHNS (moins de risque d’exproprier les propriétaires). Une meilleure rentabilité à long terme (A partir de 15-20 ans). La possibilité de rajouter des wagons si accroissement du nombre d’usagers à transporter ; meilleur type de transport pour les métropoles ou grandes zones urbaines.

» » Alors, que vaut-il mieux mettre en place ? Tout dépend du lieu, de la zone urbaine, des moyens financiers, de la vision à long terme ! Chaque cas est à analyser en profondeur et différemment.  A noter aussi, qu’il y a des subventions de l’état, des régions ou conseils généraux pour l’achat et la mise en place de tels transports en commun, mais pas de subventions pour leur exploitation ! …

Infos relatives du CERTU : Centre d’études sur les réseaux, les transports, l’urbanisme et les constructions publiques

 

Dès qu’il est disponible, je rajouterai le lien audio l’interview de ce matin ! A suivre …

L’ADEME, le premier interlocuteur de la mobilité responsable

Du 16 au 22 septembre prochain, nous célebrerons la Semaine Européenne de la Mobilité. En préambule des évènements, Christelle Bortolini, ingénieur au département Transport et Mobilité de l’Agence de l’Environnement et la Maitrise de l’Energie à Sophia Antipolis prend la parole au micro de GREEN CODE Event pour aborder le rôle de l’ADEME en faveur des déplacements responsables, les raisons de son soutien au Forum GREEN CODE 2012 sur la Mobilité Durable le 21 septembre prochain, et prodigue quelques conseils aux porteurs de projet.

Toutes les images de l’interview en exclusivité

Coworking dans les Alpes-Maritimes

Par rapport au post précédent (Télétravail et coworking en hausse dans le monde), que se passe-t-il au niveau local ? Une idée a germé dans la tête de ce jeune cannois parti étudier à Montréal, et lequel est revenu dans ses bagages, avec une création d’un centre de coworking à Nice.

Ici, WebTime Médias en décrit les détails, publié le 11.05.2012, par Jean-Pierre Largillet

Startup-show.com : Les Satellites à Nice… dans l’espace du coworking

Un prochain Startup-show atypique : il aura lieu mardi 15 mai de 17 heures à 17h30 (et non un jeudi), à Nice dans l’espace de coworking « Les Satellites » fondé par Nicolas Bergé. Alors que s’y déroulera un événement autour du coworking et du télétravail, une occasion de vivre en direct l’expérience des nouveaux espaces de travail.

Nicolas Bergé dans son espace de coworking « Les Satellites » : « le coworking, ce n’est pas seulement un bureau avec des services. C’est aussi une formidable expérience autour des rencontres, des échanges et de la collaboration. »
 

Avec Les Satellites, c’est un format différent qu’adopte le prochain Startup-show. D’abord parce qu’il n’aura pas lieu un jeudi mais un mardi, le 15 mai de 17 heures à 17h30. La fête de l’Ascension, jeudi 17 mai, oblige. Ensuite parce qu’il ne se fera pas dans le studio de Nasteo à Sophia Antipolis, mais directement à Nice où se trouve l’espace de coworking Les Satellites co-fondé par Nicolas Bergé. Enfin parce que ce « chat vidéo » sera intégré dans un événement sur le coworking qui se déroulera alors dans cet espace et qu’il sera plus ciblé sur le thème du coworking et du télétravail que sur la startup niçoise.

Le projet mis en place en septembre dernier n’en est pas moins passionnant. Ayant fait ses études à HEC Montréal, ce cannois d’origine a pu constater au Canada l’ampleur qu’avait pris le coworking et le télétravail. Un domaine, dans lequel la France reste pour l’instant quelque peu en retrait.

Aussi, quand il est revenu en France, Nicolas Bergé a-t-il décidé de se lancer dans l’aventure. Avec un ami, il a créé la société Les Satellites, loué une grande salle, sur le boulevard de l’Armée des Alpes à Nice et lancé un espace à l’usage des créateurs d’entreprises et des télétravailleurs.

« Le coworking ce n’est pas seulement un bureau que l’on loue« , explique Nicolas Bergé. « Ce qui fait sa particularité, c’est qu’il créé une communauté avec des gens qui ont la même passion et se retrouvent pour s’entraider à entreprendre. La quasi-totalité de nos membres sont des entrepreneurs ou des indépendants. Alexis, par exemple a créé chez nous son entreprise, TRIPTU autour de bons de réduction sur les lieux de voyages. Ils permettent par exemple de bénéficier des mêmes prix que les locaux dans les stations de ski. Un premier télétravailleur aussi nous a rejoints. Il y trouve l’occasion de ne pas être isolé. Des étudiants de Saint Jean d’Angely, l’université toute proche viennent aussi parfois travailler. »

« L’idée des Satellites, c’est d’offrir un lieu de travail à proximité de son domicile. C’est pour cela que nous avons choisi de nous installer dans ce quartier de Nice plutôt qu’à Sophia Antipolis par exemple. Pour aider à la création d’une véritable communauté, nous devons aussi jouer un rôle d’animateur. Dans la ligne du nom que nous avons choisi, nous organisons des journées Eclipses avec une ouverture en nocturne, des journées coworking Jelly, pour inviter ceux qui ne les connaisse pas à découvrir ces nouveaux espaces de travail, des « pauses pistaches », pour se rencontrer, discuter, échanger, etc. »

Les 15 et 16 mai 2012, justement, ce sont deux journées découverte » des nouveaux lieux de travail et du coworking à Nice qui sont organisées avec la collaboration des associations Neo-Nomade sur le plan national et Riviera Cube sur le plan local. L’occasion de faire découvrir (gratuitement) aux indépendants, aux entrepreneurs, aux étudiants et salariés, un environnement de travail propice au partage, aux échanges et à la collaboration. Le Startup-show de mardi bénéficiera ainsi de l’environnement de cet espace niçois qui déborde de jeunesse ainsi que de l’énergie accumulée lors de la première journée de l’événement.

L’occasion de vous faire découvrir et partager l’expérience du coworking. Rendez-vous sur www.startup-show.com mardi de 17 heures à 17h30. Vous pourrez également dialoguer avec les participants en posant vos questions sur le site de Startup-show dès mardi matin et pendant toute la durée du show.

Nicolas Bergé en vidéo sur les lieux

Lien sur Facebook

 

Le télétravail se déploie sur la Côte d’Azur

Voilà une news du jour de Nice Matin, qui met de l’eau dans le moulin du « travailler autrement » !  😉 … Laurence

Source Nice Matin : Le télétravail se développe sur la Côte
Publié le mercredi 04 avril 2012 à 07h14  – 1

Nicolas Bergé anime le centre « Les Satellites » à Nice : Un espace avec des formules à la carte, qui dispose de connexions Internet, matériel bureautique et salle de conférences, et permet de travailler à distance sans être isolé pour autant.J.-M. C.

De plus en plus d’entreprises et d’indépendants ont recours au télétravail à domicile ou dans des centres. À la clé, des économies de déplacements, loyers… et une hausse de productivité

À l’heure où le prix du carburant atteint des sommets, pouvoir travailler depuis son domicile sans être obligé de prendre tous les jours sa voiture pour se rendre au bureau est une idée qui fait son chemin. Elle est née – bien sûr – aux États-Unis, en même temps que le développement d’Internet. Aujourd’hui, près d’un quart des employés de Boeing télétravaille déjà deux jours par semaine en moyenne.

La France s’y met à son tour. Un rapport parlementaire chiffre à 10 % le nombre des salariés déjà télétravailleurs, et prévoit une amplification du phénomène au cours des prochaines années. Cette formule a déjà fait l’objet d’accord dans de grosses boîtes. HP, Alcatel-Lucent, Air France, Renault et d’autres qui ont des sites décentralisés en région.

Sophia Antipolis en pointe

À Sophia Antipolis, nombre d’ingénieurs « bossent » ainsi de chez eux, tout en restant connectés sur le réseau de leurs entreprises. Les petites sociétés s’y mettent, pour limiter les frais de déplacement, les locations de bureaux et pour offrir à leurs employés – des services commerciaux, comptabilité, juridique, etc. – de meilleures conditions de travail. Il n’y a pourtant pas que de la philanthropie dans cette démarche : chez Boeing, on a noté une amélioration de la productivité des télétravailleurs. Ces derniers étant plus concentrés, moins dérangés que par la vie de bureau habituelle, avec les pauses clopes, machines à café et bavardages.

Le télétravail est aussi l’un des moyens de maintenir de l’activité dans le moyen et haut pays. Grâce à l’ordinateur, on peut « télévendre » de l’huile d’olive ou toute marchandise. Dans cette optique, le département encourage le développement du très haut débit.

Enfin, le télétravail est l’une des solutions à l’engorgement des entrées et sorties de villes aux heures de bureau. Car si un grand nombre de salariés pouvait ne pas prendre sa voiture, ne serait-ce qu’un jour par semaine, que de CO2, de bouchons et d’énervement seraient évités !

Egalement, copie de l’article papier : Télétravail dans les AM_NiceMatin_04.04.2012


En savoir +

– Consultez le dossier complet dans votre Nice-Matin ou dans le journal en ligne
– Consultez cet article sur votre Ipad

– http://www.satellites-teletravail.com/


Nice. Mieux vivre en ville : appel à la nouvelle intelligence

Voilà ce qu’il se passe du côté est des Alpes-Maritimes … Le rêve deviendrait-il réel ? … A suivre 😉 Laurence

Source : Nice Matin du 21 mars 2012

Mieux vivre en ville : appel à l’intelligence des Niçois

Publié le mercredi 21 mars 2012 à 07h20  – 2
Mieux vivre en ville: appel à l'intelligence  - 16372406.jpg
Les recommandations des experts d’IBM pour une ville plus « intelligente » grâce à l’arsenal numérique ont été remises à Christian Estrosi par Alain Bénichou, président d’IBM France.Richard Ray

 

D’ici cet été, un panel d’habitants de la métropole niçoise sera appelé à faire des propositions sur la meilleure manière de circuler et de vivre en ville grâce à l’arsenal numérique

Et si tout devenait plus facile ? Si l’on pouvait mieux circuler, mieux stationner. Sans polluer ou presque. Se déplacer sans perdre de temps et sans se ruiner. Un monde sans embouteillages ou presque…

Ce rêve un peu fou de tout citadin pourrait être demain une réalité bien concrète dans une capitale azuréenne devenue un modèle pour le reste de l’Hexagone. Mais oui, grâce aux nouvelles technologies de l’information, grâce à l’arsenal numérique qui révolutionne nos modes de vie, ce n’est plus de la science-fiction. Et ça existe déjà ailleurs, à Singapour. Par exemple.

« Les technologies sont là. Il ne faut que la volonté de les mettre en œuvre », a souligné avant-hier Alain Bénichou, le président d’IBM France.

Et c’est justement la volonté de Nice d’être précurseur en la matière qui a convaincu la grande firme mondiale d’apporter son concours à cette aventure. La métropole azuréenne est le seul territoire en France à avoir été choisi pour bénéficier de l’expertise d’IBM.

À la fin 2011, une équipe d’experts informaticiens a sillonné la ville. Des touristes d’un genre un peu particulier qui ont étudié les modes de transport des Niçois ainsi que le pôle multimodal de Saint-Augustin, futur centre névralgique de tous les déplacements.

De cette immersion urbaine, ils ont ramené dans leurs filets savants plusieurs « recommandations ». Celles-ci viennent d’être officiellement remises à Christian Estrosi.

« Nous mettrons en œuvre très rapidement les principales », affirme le président de la métropole niçoise. La ville « intelligente » ne doit pas attendre.

Première retombée concrète : avant le début de l’été, un panel de citoyens sera appelé à donner son avis sur les mesures à prendre ou à perfectionner. Comment seront-ils choisis ?

« Un institut spécialisé sélectionnera des habitants venant des 46 communes de la métropole. Ils devront être les plus représentatifs possible : des jeunes, des seniors, des urbains, des ruraux, des familles, des usagers des transports en commun, des associations, des syndicats, etc. »

Le covoiturage avec son smartphone

En somme, un appel à l’intelligence de tous pour rendre la ville plus « intelligente », plus vivable. Notamment en développant le covoiturage. Cette formule conviviale n’est-elle pas le bon sens même ?

« Nous mettrons bientôt en place une application sur smartphone et sur Internet pour mettre en relation ceux qui disposent de places dans leurs voitures et ceux qui cherchent un moyen de transport », annonce le député-maire.

Dans la foulée de ces recommandations, un « centre d’excellence dédié aux projets innovants » sera créé au cœur de l’Eco-Vallée. Il aura notamment pour mission de mieux coordonner les différentes opérations. À la dimension de la première métropole de France, une « nouvelle gouvernance » territoriale où, plus que jamais, tout se tient. Du bord de mer aux sommets enneigés, même combat « pour vivre mieux ensemble », avec une empreinte carbone réduite et moins de crises de nerfs pour les automobilistes aujourd’hui pris dans d’inextricables embouteillages.

Enquête Ménages & Déplacements des A-M en 2009

Récemment, l’Agence de Déplacements et d’Aménagement des Alpes-Maritimes (ADAAM) et le Conseil Général des A-M (CG06), ont édité la dernière brochure récapitulant les résultats de l’Enquête Ménages et Déplacements du département (EMD06), en ligne ici ou sur le document complet joint : EMD06_Resultats2009_Sept.2011 ; ou bien ci-après le résumé : EMD06_Resultats2009_Résumé_Sept.2011 ou encore la plaquette : EMD06_Plaquette_04juillet2011

Pour un panel de 18 000 personnes interrogées, sur 172 communes des A-Maritimes, pendant 8 mois.

Très intéressant de voir la part des déplacements automobiles baisser, au profit des transports en commun par exemple. Mais encore de gros progrès à faire sur la part du covoiturage et celle du vélo…

Je vous en laisse prendre lecture.

Laurence

Travailler à distance, la France loin derrière !

Cela fait réfléchir … Laurence

Source : Innov’City.fr du 24.01.2012

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Congestion routière, stress, temps de trajets longs et fastidieux : les déplacements pendulaires des travailleurs du quotidien ont atteint leurs limites. L’une des solutions réside dans l’aménagement du temps de travail et la possibilité d’exercer son activité ailleurs que sur le lieu de son entreprise. Une logique qui permettrait à la fois de rééquilibrer les territoires et de réaliser de consistantes économies, du côté des entreprises comme de la collectivité. Le télétravail est mort, vive le travail à distance ! C’est en substance le message délivré par Chronos, qui organise le 7 février prochain à Paris, un colloque sur le thème du travail mobile. Entretien avec Julie Rieg, sociologue et responsable du développement chez Chronos.

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Innov’ in the City 

Quels constats vous poussent aujourd’hui à vous questionner sur les pratiques du travail mobile ?

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Julie Rieg

Julie Rieg La question du travail mobile répond à plusieurs enjeux. Notre rapport au temps et à son organisation a beaucoup évolué ces dernières années, il faut donc repenser la question du travail au regard d’un temps devenu plus flexible. L’enjeu se situe également au niveau des territoires : nous voulons démontrer qu’en agissant sur le travail, il est possible de diminuer l’étalement urbain et rééquilibrer les territoires. Le troisième enjeu concerne la mobilité, les opérateurs de transports faisant face aujourd’hui à de gros problèmes de congestion.

Vous militez pour un changement de terminologie, le terme de télétravail étant peu approprié selon vous aux pratiques actuelles…

Aujourd’hui 90 % des Français travaillent en dehors de leur temps de travail. Le terme télétravail est galvaudé et limitatif car dans l’esprit des gens, il correspond uniquement au travail à domicile. Cette notion était exacte dans les années 1980, mais aujourd’hui, avec l’évolution des technologies, d’autres possibilités ont émergé, dont celle de travailler un peu partout et plus seulement chez soi. C’est pourquoi nous préférons parler de travail à distance, une notion plus simple à appréhender et qui correspond aux habitudes actuelles.

Quels sont les objectifs du colloque que vous organisez sur ce thème ?

D’un côté, il y a les acteurs technologiques, qui proposent des solutions pour le travail à distance depuis plusieurs décennies et de l’autre les territoires, les opérateurs de transport et les entreprises qui accusent un retard, même si elles s’interrogent de plus en plus sur le sujet. Notre objectif est de montrer que le travail à distance devient un marché avec de réelles opportunités économiques, que nous allons mesurer prochainement dans le cadre d’une étude française. En Angleterre, le Telework Research Network a dévoilé en avril 2011 les résultats d’une analyse sur les bénéfices économiques du travail à distance. En se basant sur une hypothèse de travail de deux jours de travail hors siège pour la moitié des salariés d’une entreprise, cette solution appliquée à l’ensemble des entreprises du pays leur permettrait d’économiser 15,3 milliards £ par an.

Mais cette possibilité de travailler à distance n’est-elle pas limitée à certaines catégories de travailleurs ?

Chez Accenture, même les assistants de direction travaillent à distance une fois par semaine, alors que ce ne sont pas des métiers auxquels on pense au premier abord. L’idée, c’est de dire que le travail à distance s’adresse potentiellement à tous les métiers. On passe d’un management de la présence à un management de la mobilité, ce qui suppose de manager par objectif plutôt que par tâche. Le management de la mobilité n’est pas nouveau : de nombreux métiers le pratiquent déjà (sur le terrain, VRP, etc.). En revanche, il peut être instauré dans les métiers « sédentarisés » qui n’ont  pas forcément besoin d’être fixés dans les mêmes locaux jour après jour.

En dehors des outils technologiques, peut-on réellement innover dans le domaine du travail mobile ?

Les déplacements professionnels ne représentent que 40 % des déplacements, mais ils concentrent la majorité des flux pendulaires du matin et du soir. Un gisement d’innovations très intéressant : plutôt que d’agir sur les déplacements eux-mêmes, en rajoutant des infrastructures, des trains…, on peut agir aussi sur ce qui cause les déplacements.

La France semble relativement en retard par rapport à certains pays en terme de déploiement du travail à distance. A qui la faute ? Aux employeurs trop frileux ou à une législation peu incitative ?

En réalité, les Français télétravaillent déjà, même occasionnellement sans mettre le mot sur la pratique. Lire ses mails le week-end, appeler un client dans le train, rédiger une note le soir chez soi, c’est déjà du travail à distance. Le télétravail formel et officiel est la partie émergée de l’iceberg.

Ailleurs, les chiffres sont plus importants, notamment dans les grandes entreprises, parce que des cadres juridiques existent et permettent de formaliser cette pratique. Ce qui est peu le cas en France, en particulier dans les petites entreprises où l’accord est souvent tacite.

Mais aujourd’hui les entreprises commencent à prendre conscience du coût des loyers, de la perte de productivité de leurs salariés dûe au stress et de la difficulté de fidéliser ceux dont le domicile est trop éloigné de leur lieu de travail. Selon Regus, 20% des actifs ont déjà envisagé de quitter leur travail en raison de trajets trop longs.

Ailleurs dans le monde, quelles innovations ont permis de faire évoluer le travail à distance ?

Le travail à distance est extrêmement développé dans le Randstad : cette région des Pays-Bas était tellement confrontée à des problèmes d’embouteillages que les entreprises se sont d’elles-mêmes concertées pour mettre en place le travail à distance d’une part et ce qu’on appelle le time-shift d’autre part. Dans cette deuxième logique, les heures d’embauche et de débauche sont étalées afin que tout le monde ne soit pas sur la route ou dans les transports à la même heure. Aujourd’hui, les entreprises parisiennes implantées à la Défense y réfléchissent.

Pourquoi les anglo-saxons semblent-ils avoir pris le pli avant nous ?

C’est difficile de mesurer les différences, alors qu’on a encore du mal à se mettre d’accord sur une définition. Mais aux Etats-Unis par exemple, la souplesse vient surtout de l’usage. Via le principe du « bring your own device » (apportes ton propre appareil), les travailleurs utilisent leur ordinateur indifféremment à des fins personnelles et professionnelles. Là-bas, de nombreux entrepreneurs créent leur entreprise sans bureau fixe.

Le développement du travail à distance passe également par le déploiement de tiers lieux adaptés. Quelles actions mènent aujourd’hui les collectivités dans ce domaine ?

Les tiers-lieux sont des espaces situés entre le domicile et le lieu de travail où les individus peuvent se connecter via un terminal, pour travailler seul ou collectivement. Ces espaces ne sont pas uniquement l’affaire des collectivités, mais elles ont un rôle à jouer. Aujourd’hui les tiers-lieux sont encore le fait d’initiatives isolées, sans mise en réseau.  Les collectivités peuvent en gérer la cohérence générale et apporter leur concours à leur mise en place en attribuant des lieux jusqu’ici délaissés.

Quid du modèle économique des tiers lieux ? Qui doit payer ?

De multiples pistes existent dans ce domaine. Il est notamment possible d’adosser des services complémentaires aux tiers lieux pour les rentabiliser, comme installer une crèche, par exemple. On pourrait également envisager une autre forme de time-shift en transformant un lieu de travail de jour en boîte de nuit le soir venu, pour financer la structure.Londres, l’urbaniste Etienne Moreau tente de militer pour l’implantation de lieux de travail dans des parcs ou des endroits délaissés de la capitale, ce qui aurait pour vertu de rendre le territoire plus attractif. Dans ce dernier cas, c’est la collectivité qui financerait le dispositif puisqu’elle bénéficierait des externalités positives.

Crédits photos : Smartworkcenter-amsterdambrightcity.nl / Denis Desailly – Liens graphiques (Julie Rieg) / Flickr – Chronos

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